LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

174 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

174

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZAIREffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600635

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement prises par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation de la Tunisie comme pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans, au motif que ces mesures étaient insuffisamment motivées et constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les juges ont également ordonné au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ZAIRI

18 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407270

La décision concerne l'annulation d'un refus d'autorisation de transformation d'un local commercial en meublé de tourisme à Paris. Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté municipal du 31 janvier 2024, considérant que le changement entre les sous-destinations « commerce de détail » et « hébergement touristique » ne relevait pas du régime de la déclaration préalable. La juridiction a appliqué les articles R. 151-27, R. 151-28 et R. 421-17 du code de l'urbanisme, qui distinguent destination et sous-destination, et a enjoint à l'administration de délivrer l'autorisation.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

17 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407067

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'autorisation de transformer un local commercial en meublé de tourisme à Paris. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris. **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus de la maire de Paris. Il considère que la décision est entachée d'erreur de droit, car elle a été prise sur le fondement exclusif du code du tourisme (article L. 324-1-1) et d'un règlement municipal, sans que l'autorité n'exerce le pouvoir d'appréciation que lui confère la loi pour motiver son refus sur des considérations locales spécifiques. **Textes appliqués** : Article L. 324-1-1 du code du tourisme et délibération du conseil de Paris du 15 décembre 2021.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315110

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Immopierre Auguste, qui contestait un sursis à statuer de deux ans opposé par la maire de Paris à sa déclaration préalable pour transformer des bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car signé par un délégataire compétent, suffisamment motivé par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter les meublés touristiques, et fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, ainsi que l'article L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317757

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer opposé à une déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Badifin, considérant que le sursis à statuer, pris par la maire de Paris dans le cadre d'une révision du plan local d'urbanisme (PLU), était légal. La juridiction s'est fondée sur les articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui autorisent un tel sursis lorsque le projet est incompatible avec les orientations d'un PLU en cours de révision.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317945

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté de sursis à statuer sur une déclaration préalable de changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par une personne ayant reçu une délégation régulière, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme, qui permettent un tel sursis pendant la révision d'un plan local d'urbanisme. Le tribunal a ainsi validé la décision de la maire de Paris de surseoir à statuer pour préserver les orientations du futur plan visant à limiter le développement des meublés touristiques au détriment du logement.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté de sursis à statuer opposé à sa déclaration préalable pour un changement de destination de bureaux en hébergement hôtelier. La juridiction a jugé que l'arrêté, signé par un délégataire régulier, était légal et suffisamment motivé au regard des articles L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales et L. 424-1 du code de l'urbanisme. Elle a considéré que le sursis, justifié par la révision en cours du plan local d'urbanisme visant à limiter la transformation de bureaux en meublés touristiques, était fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505241

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment précises. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour de l'intéressé (trois ans), de sa situation familiale (célibataire, famille au Nigéria) et de l'absence de liens intenses en France. Enfin, le refus de délai de départ volontaire n'a pas été considéré comme disproportionné.

Avocat : ZAIRI

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502667

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de Mme et M. D... qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Ballainvilliers à la société Ballainvilliers Normande pour un bâtiment de 33 logements et 61 places de stationnement. Le tribunal a jugé que les insuffisances alléguées du dossier de demande, notamment l'absence de cotation des distances aux limites séparatives et de représentation des raccordements aux réseaux sur le plan de masse, n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet, en application des articles R. 431-9 et suivants du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310361

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant un avis de sommes à payer de 500 euros émis par l'association syndicale autorisée (ASA) du domaine de Grandchamp pour sanctionner la circulation d'un poids lourd de plus de 3,5 tonnes. Le requérant soutenait ne pas être le propriétaire, le conducteur du véhicule, ni le destinataire de la livraison. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur le règlement de service de l'ASA et une délibération de son bureau, qui prévoient que l'indemnité forfaitaire est facturée au "donneur d'ordre". Il a relevé que le procès-verbal du garde assermenté, faisant foi jusqu'à preuve contraire, établissait que la livraison était destinée à "Monsieur et Madame A...", sans que le requérant n'apporte de preuve contraire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, appliquant les dispositions de l'ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales de propriétaires et le règlement intérieur de l'ASA.

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

30 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... dirigée contre l'arrêté du 29 septembre 2023 par lequel la maire de Paris avait retiré une décision implicite de non-opposition à un changement de destination et prononcé un sursis à statuer. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois ayant expiré avant l'enregistrement de la requête le 20 décembre 2023. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles L. 112-15 du code des relations entre le public et l'administration et R. 421-1 du code de justice administrative, la notification électronique de l'arrêté étant réputée avoir eu lieu le 3 octobre 2023.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511575

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension d’un refus de renouvellement de titre de séjour « conjoint de français » opposé par le préfet du Nord à Mme A... B..., ressortissante brésilienne. La requérante invoquait l’urgence et l’existence de moyens sérieux, notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de droit dans l’appréciation des violences conjugales (article L. 423-5 du CESEDA) et la méconnaissance de l’article 8 de la CEDH. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour l’intéressée de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ZAIRI

19 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325574

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société A.M. contestant l'arrêté du 7 septembre 2023 par lequel la maire de Paris a sursis à statuer sur sa déclaration préalable pour le changement de destination de bureaux en hébergement touristique. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 424-1 et L. 153-11 du code de l'urbanisme. Il estime que le projet de règlement du plan local d'urbanisme bioclimatique, interdisant ce changement de destination sur les terrains comportant des logements, était suffisamment défini pour justifier le sursis à statuer, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308856

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Ecole A... de kinésithérapie contre l'arrêté du 13 juillet 2023 de la présidente du conseil régional d’Île-de-France retirant son autorisation de formation en masso-kinésithérapie. La société contestait la motivation de l'arrêté et soulevait de nombreux griefs, notamment des erreurs de fait et de droit concernant les lacunes des étudiants, les quotas d'admission, le projet pédagogique, et les conventions avec les universités. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés et que l'administration avait légalement retiré l'autorisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 2 septembre 2015 relatif au diplôme d'État de masseur-kinésithérapeute.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

16 décembre 2025• 9ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406335

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant moldave, contestant l'arrêté préfectoral du 5 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'absence d'examen sérieux de sa situation, et de méconnaissance des articles L.412-5 et L.432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

Avocat : ZAIRI

12 décembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329088

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de la société Raphaëlle contestant le refus de permis de construire pour transformer des locaux commerciaux en hébergement hôtelier à Paris. La société invoquait notamment l'incompétence de l'autorité, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était fondée sur les dispositions du plan local d'urbanisme (article UG.2.2.2) et la délibération municipale n° 2021 DLH 460, visant à préserver l'équilibre entre emploi, habitat, commerces et services. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction, astreinte, frais) ont été rejetées.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511255

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord refusant un titre de séjour "étudiant" à Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le recours en annulation contre l'obligation de quitter le territoire français ayant un effet suspensif automatique en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de titre.

Avocat : ZAIRI

9 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01079

Avocat : SCP ZURFLUH LEBATTEUX SIZAIRE & ASSOCIES

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203794

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C... et son assureur, Groupama d’Oc, pour obtenir réparation des préjudices résultant du vol et de la destruction de son véhicule par un mineur confié au service de l’aide sociale à l’enfance du département de la Loire-Atlantique. La requête de la société d’assurance a été jugée irrecevable faute de demande indemnitaire préalable. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité du département, même sans faute, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : SCP CADORET-TOUSSAINT DENIS SAINT NAZAIRE

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506455

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par le syndicat des copropriétaires de l’immeuble « A... » d’une demande visant à compléter une précédente ordonnance de suspension (du 13 août 2024) par une injonction sous astreinte, afin de faire cesser la délivrance par le maire de Beaulieu-sur-Mer d’arrêtés ponctuels autorisant l’ouverture tardive d’un établissement de nuit. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, le syndicat étant dépourvu d’intérêt à agir faute de démontrer que les troubles allégués affectent de manière indivisible les parties communes de la copropriété. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant l’intérêt à agir des syndicats de copropriétaires, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur la compétence du maire au regard de l’arrêté préfectoral de 2015.

Avocat : SCP ZURFLUH-LEBATTEUX-SIZAIRE ET ASSOCIÉS

25 novembre 2025