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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

323 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

323

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZANAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600994

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant malien, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement UE n° 604/2013) et son assignation à résidence. Le requérant contestait la légalité de la décision de transfert, invoquant notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure avait été régulièrement suivie et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence.

Avocat : CAZANAVE

26 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601572

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme A..., ressortissante américaine. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la possibilité de solliciter une autorisation provisoire de séjour. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés du défaut d’examen, de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’erreur manifeste d’appréciation ou de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CAZANAVE

26 février 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600125

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour, fondée sur un avis médical de l'OFII, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient respectées. La solution retenue confirme donc la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : CAZANAVE

24 février 2026• étrangers JU
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411725

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction a jugé que cette suspension, prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, était une mesure légitime de police administrative pour assurer la sécurité routière. Elle a estimé que les moyens invoqués, notamment le principe de présomption d'innocence et l'absence de poursuites pénales, étaient inopérants contre une telle mesure administrative.

Avocat : ZANA & ASSOCIES

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502426

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant camerounais, contestant son expulsion du territoire français, le refus de renouvellement de son titre de séjour, la fixation du pays de renvoi et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la mesure d'expulsion, fondée sur la menace à l'ordre public constituée par ses condamnations pénales, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Par conséquent, les décisions subséquentes de refus de séjour et d'assignation à résidence, privées de base légale uniquement en cas d'annulation de l'expulsion, ont été validées.

Avocat : CAZANAVE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503125

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 1ère Chambre, a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet du Tarn du 5 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant que le préfet n’a pas commis de défaut d’examen et que la décision ne méconnaît ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les textes appliqués sont principalement la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CAZANAVE

18 février 2026• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602576

Refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... pour défaut d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge constate que la demande de renouvellement de titre de séjour, déposée le 16 janvier 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 16 mai 2024 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANAT

16 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505124

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 17 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été prise après examen des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3 et 8 de la CEDH ainsi que des articles L. 612-6, L. 612-10, L. 721-4 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600226

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A... B..., qui contestait un arrêté préfectoral du 21 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le préfet de la Haute-Garonne a conclu au rejet de la requête, arguant de l'absence d'urgence et de l'irrecevabilité de certains moyens. La décision du tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : CAZANAVE

9 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600626

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de l'Ariège du 19 janvier 2026 l'assignent à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait été auditionné et n'avait pas apporté d'éléments pertinents susceptibles d'influer sur la décision. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600628

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté de transfert aux autorités allemandes et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a annulé l'arrêté de transfert au motif que le préfet n'a pas démontré avoir remis à l'intéressé les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, portant atteinte à ses droits. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, dépourvu de base légale, a également été annulé. La solution retenue se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600574

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. B..., ressortissant afghan, contestant un arrêté de transfert aux autorités suédoises et une assignation à résidence pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) pour le transfert, et un défaut de base légale pour l'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure de reprise en charge par la Suède était régulière et que l'assignation à résidence était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a annulé les deux arrêtés préfectoraux du 19 janvier 2026.

Avocat : CAZANAVE

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505843

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme C... et M. B... contre des arrêtés du préfet de l’Hérault portant obligation de quitter le territoire français (OQTF), fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Les requérants contestaient ces décisions pour défaut d’examen, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) et erreur manifeste d’appréciation, ainsi que pour l’illégalité de la fixation du pays de destination au regard de l’article 3 de la CEDH et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : CAZANAVE

4 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501182

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus du préfet de la Haute-Garonne de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 4 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé la décision préfectorale, jugeant que les ressources mensuelles de M. A..., s'élevant à 1 492 euros sur les douze mois précédant sa demande, étaient supérieures au SMIC mensuel moyen de 1 388,28 euros et présentaient une stabilité suffisante. La solution retenue s'appuie sur l'article 4 de l'accord franco-algérien et l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600165

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. et Mme A... et leurs enfants mineurs, sans domicile fixe, d'une demande d'injonction au préfet de la Haute-Garonne de leur fournir un hébergement d'urgence. Le juge a reconnu une carence caractérisée de l'administration, portant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale qu'est le droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. En raison de l'état de santé très dégradé de M. A... et de la présence de deux enfants mineurs, la condition d'urgence a été jugée remplie. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : CAZANAVE

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521137

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la société Demathieu & Bard bâtiment IDF pour déterminer les causes des retards sur le chantier de restructuration des lycées Louise Michel et Langevin Wallon à Champigny-sur-Marne. La juridiction a fait droit à la demande d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, la jugeant utile pour une éventuelle action en responsabilité. Toutefois, le tribunal a précisé que l’expert ne peut se prononcer sur des questions de droit, telles que la qualification juridique des fautes ou le droit à indemnisation, et a rejeté la demande d’autorisation préalable de recourir à un sapiteur. La mission de l’expert consiste notamment à analyser les causes des retards, évaluer les préjudices et faire les comptes entre les parties, sans trancher les questions juridiques.

Avocat : ZANATI

2 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406248

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., de nationalité sénégalaise, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de l'autorité consulaire française à Dakar de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la nécessité d'un séjour de plus de quatre-vingt-dix jours en France, ce qui constitue un motif suffisant pour fonder le refus. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le large pouvoir d'appréciation des autorités consulaires en la matière.

Avocat : CAZANAVE

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505798

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante brésilienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'usage d'un faux document d'identité portugais par la requérante. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du même code, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : ZANATTA

29 décembre 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503678

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 novembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en visant les textes applicables et en mentionnant l'impossibilité d'exécuter l'éloignement. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de droit d'être entendu, de l'erreur de droit sur la durée totale de l'assignation, et de l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. En conséquence, le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais a rejeté les conclusions principales et accessoires de la requête.

Avocat : CAZANAVE

22 décembre 2025• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. B..., ressortissant srilankais, contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

22 décembre 2025• 3ème Chambre