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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

337 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

337

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 079

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZANAEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01244

Avocat : CAZANAVE

16 septembre 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503403

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. E..., ressortissant géorgien, contre un arrêté du préfet du Tarn refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale, l'obligeant à quitter le territoire, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que la procédure devant l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale et fondée sur les dispositions de l'article L. 731-1 du même code. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAZANAVE

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
« Précédent2345678Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502201

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de Mme A... afin d'évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier suite à une lobectomie réalisée le 30 mai 2022. La juridiction a fait droit à cette demande, la jugeant utile pour un éventuel litige en responsabilité, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En revanche, la demande de Mme A... visant à imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ou principe général n'imposant une telle obligation.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

3 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502544

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 6 août 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était légale, car fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. D faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français exécutoire. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu (principe général du droit de l'Union) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : CAZANAVE

25 août 2025• étrangers JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511607

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour à Mme A, épouse d'un ressortissant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant de saisir le juge avant que le ministre de l'intérieur ne se prononce sur le recours administratif préalable, conformément à la recommandation de la commission de recours. Le tribunal applique les articles L. 521-1 et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZANATTA DOS ANJOS

30 juillet 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504870

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant son transfert aux autorités suédoises et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d'information n'était pas rapportée. En conséquence, l'arrêté de transfert a été annulé pour vice de procédure, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'assignation à résidence.

Avocat : CAZANAVE

28 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504504

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens d'illégalité soulevés contre les décisions subséquentes, notamment celles relatives au pays de renvoi et à l'interdiction de retour.

Avocat : CAZANAVE

27 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502974

Le tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de l’Association tutélaire de gestion (ATG), tutrice de M. D E, afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge par le CHU de Montpellier lors d’une intervention du 5 août 2022. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile pour un litige contentieux à venir. L’expert désigné, un anesthésiste-réanimateur, devra déterminer l’origine et l’étendue des préjudices subis par M. E. La demande de l’ONIAM visant à imposer un pré-rapport a été rejetée, aucune disposition légale ne l’exigeant.

Avocat : SELARL CONSOLIN ZANARINI

26 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407102

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-congolaise, le requérant ne justifiant pas de la réalité et du sérieux de ses études. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, privées de base légale selon le requérant, ont été validées. La décision s'appuie sur la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503665

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B, ressortissant serbe, contestant un arrêté préfectoral du 21 mai 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi, interdiction de retour de deux ans, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le défaut d'examen réel et sérieux. Il a également écarté les moyens nouveaux relatifs à la qualité de réfugié et au principe de non-refoulement. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, tout en admettant provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CAZANAVE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503875

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B A, ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 19 mai 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation et n'avait pas méconnu les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable compte tenu des démarches consulaires en cours. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CAZANAVE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503877

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la requérante avait reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013 et qu'elle avait bénéficié d'un entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. Par conséquent, la décision de transfert étant légale, l'arrêté d'assignation à résidence, qui en constituait la base légale, a également été validé.

Avocat : CAZANAVE

18 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407976

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que la requérante ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les conditions de séjour des Algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant ont été écartés, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CAZANAVE

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405622

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de Mme A et que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les stipulations conventionnelles invoquées, ni n'étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CAZANAVE

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501677

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Corrèze du 8 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a jugé que la procédure avait méconnu le droit d'être entendu de l'intéressé, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et que cette irrégularité l'avait privé de la possibilité de présenter des éléments susceptibles d'influer sur la décision. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral dans son ensemble.

Avocat : CAZANAVE

13 juin 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403832

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait obligé M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. C justifiait être entré régulièrement en France et avoir déposé une demande de renouvellement de sa carte de résident. Cette illégalité a entraîné, par voie de conséquence, l'annulation des décisions subséquentes relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour.

Avocat : CAZANAVE

12 juin 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201584

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Établissements A. Cathelain et Compagnie d'une action récursoire contre la société Amexia, après avoir été condamnée solidairement à réparer des désordres affectant un bâtiment construit pour l'Établissement français du sang. La requérante demandait à être remboursée de 50 % des sommes mises à sa charge, estimant que la société Amexia était responsable des désordres et qu'elle ne pouvait plus se retourner contre d'autres co-responsables en liquidation judiciaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Établissements A. Cathelain et Compagnie, considérant que son action était irrecevable faute de justifier du paiement effectif des condamnations dont elle demandait le remboursement. La société Amexia a obtenu 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COMOLET MANDIN ZANATI ET ASSOCIES

10 juin 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403542

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas un défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. C, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des stipulations de l'accord franco-algérien. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, qui reposent sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : CAZANAVE

3 juin 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500881

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. D et Mme C, qui contestaient les arrêtés du préfet du Tarn du 17 décembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de leur situation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CAZANAVE

27 mai 2025• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500847

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme B, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a d'abord prononcé l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle. Il a ensuite jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de séjour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté attaqué, pris sur le seul fondement du 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAZANAVE

27 mai 2025• 7ème Chambre