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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

57 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

57

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ZARDEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312789

**Sujet principal :** Litige contractuel entre une commune et une entreprise de BTP concernant des désordres (fuites d'eau, installation non conforme) sur des travaux de plomberie dans une salle de sport municipale. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la majeure partie des demandes de la commune. Il juge que les défauts allégués (mitigeur non isolé, modèle non conforme) relèvent de la garantie de parfait achèvement, qui est prescrite, ou ne sont pas établis comme étant à l'origine du préjudice. La demande de paiement d'une facture par l'entreprise est également rejetée. **Textes appliqués :** Le jugement s'appuie sur les règles du droit des marchés publics, notamment concernant la prescription de la garantie de parfait achèvement après la réception définitive des travaux (article 1792-6 du code civil, applicable par référence).

Avocat : SELARL BOIZARD - GUILLOU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600853

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'une communauté de communes d'étendre une expertise en cours. Le juge a ordonné que la mesure d'expertise, visant à déterminer l'origine des désordres d'un bâtiment de crèche, soit étendue au contradictoire de la société Bureau Véritas et de la compagnie d'assurances QBE Europe. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, considérant la présence de ces parties utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500095

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme A... G... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge estime que la requérante ne justifie pas de l'utilité d'une telle mesure à ce stade, considérant que le juge saisi au fond du litige principal pourra, le cas échéant, ordonner cette expertise dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. La décision porte sur la recevabilité d'une demande d'expertise préalable dans un contentieux indemnitaire lié au décès d'un patient.

Avocat : BOIZARD

6 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416017

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société STRATÉGIE D’HOMMES, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de 2016. La juridiction a jugé que la procédure de contrôle fiscal à distance était régulière, car le contribuable avait bien pu avoir un débat oral et contradictoire, conformément à l'article L. 13 G du livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a estimé que la société ne justifiait pas que la totalité des titres cédés devait bénéficier du régime favorable des plus-values à long terme prévu par l'article 219 du code général des impôts.

Avocat : DANIEL-THEZARD

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416148

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de décharge d'impôts et pénalités suite à la remise en cause, par l'administration fiscale, du report d'imposition d'une soulte. Le tribunal estime que la procédure d'abus de droit (article L. 64 du LPF) était légalement applicable, le versement de la soulte poursuivant un but essentiellement fiscal et non une justification économique propre pour la société bénéficiaire des apports. Il écarte également la saisine de la Cour de justice de l'Union européenne et ne condamne pas l'État aux dépens.

Avocat : DANIEL-THEZARD

25 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507703

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise initialement ordonnée le 4 juillet 2025 à trois nouvelles parties : la SAS Amco Les Escamotables, la SA SMA et la société Axa XL Insurance Company. Cette demande, formulée par la commune de Cazouls-lès-Béziers, visait à inclure ces sociétés intervenues dans l'installation de bornes escamotables et d'un totem sur la Place des 140. Le juge a fait droit à la requête en application de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, estimant que leur présence était utile à la bonne exécution de la mission d'expertise.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

9 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501679

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de M. F... par le CHIC d'Alençon-Mamers et la Clinique du Pré, suite à des complications post-opératoires d'un anévrisme de l'artère cubitale. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, sans opposition des parties défenderesses. La demande de condamnation solidaire au titre des frais de justice (article L. 761-1) a été rejetée.

Avocat : BOIZARD

15 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407597

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux, assorties de pénalités pour abus de droit, au titre de l'année 2014. Les requérants contestaient la qualification d'abus de droit retenue par l'administration fiscale concernant le versement d'une soulte dans le cadre d'une opération d'apport de titres à une société holding luxembourgeoise. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'administration pouvait légalement isoler le versement de la soulte pour le qualifier d'abus de droit sans remettre en cause l'ensemble de l'opération d'apport, et que cette interprétation n'était pas contraire à la directive 2009/133/CE ni aux principes de confiance légitime et de sécurité juridique. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DANIEL-THEZARD

19 novembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510238

Retrait de point de permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur la requête de M. A..., qui contestait le retrait d'un point suite à une infraction de 2021. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a supprimé les mentions de l'infraction et restitué le point, rendant les conclusions sans objet. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : SELARL BOIZARD - GUILLOU

12 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516301

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E... afin d'évaluer les préjudices résultant du refus de prise en charge par l'hôpital européen Georges Pompidou (HEGP) le 5 décembre 2023. Cette mesure, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer une éventuelle action en responsabilité. Le tribunal a rejeté les demandes de M. E... visant à autoriser l'expert à s'adjoindre un sapiteur sans autorisation préalable et à lui imposer le dépôt d'un pré-rapport, ces formalités n'étant pas prévues par les textes applicables.

Avocat : CABINET BOIZARD EUSTACHE GUILLEMOT ASSOCIES (SELARL)

29 octobre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303927

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé le 13 juillet 2023 par la chambre régionale d'agriculture du Centre-Val de Loire. Le tribunal a jugé que les agents des chambres d'agriculture relèvent d'un statut de droit public et non du code du travail, et que la commission paritaire n'avait pas à être consultée préalablement pour un licenciement pour inaptitude. Il a également estimé que l'administration avait respecté son obligation de reclassement et que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la discrimination syndicale et aux vices de procédure, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. C... ont également été rejetées.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

22 octobre 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504425

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du syndicat mixte de l’aéroport Béziers-Cap-d’Agde concernant des désordres (fissurations) affectant la piste de décollage et d’atterrissage. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l’origine des dommages, leur imputabilité (notamment vis-à-vis de la société BRL Exploitation), et le coût des travaux de réparation. L’expert désigné devra également évaluer si les désordres compromettent la solidité de l’ouvrage ou son usage, et proposer d’éventuelles mesures d’urgence.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

2 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301902

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la CPAM de l’Artois pour obtenir le remboursement de ses débours (142 247,31 euros) exposés pour son assurée, suite à une faute du centre hospitalier de Béthune dans la surveillance de la grossesse. Cette faute aurait entraîné une perte de chance de 30 % d’éviter les complications liées à une coarctation de l’aorte chez l’enfant, diagnostiquée tardivement. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier, mais a limité l’indemnisation à la part de perte de chance, appliquant les articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et les principes de la responsabilité administrative. La solution a donc condamné le centre hospitalier à rembourser la CPAM à hauteur de 30 % des débours, soit 42 674,19 euros, avec intérêts et capitalisation.

Avocat : CABINET BOIZARD

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302102

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par les consorts G... d'une demande indemnitaire fondée sur la responsabilité pour faute présumée du centre hospitalier de Saint-Quentin, en raison d'une infection nosocomiale contractée par Mme D... G... lors d'une hospitalisation. Les requérants sollicitaient la condamnation solidaire de l'hôpital et de son assureur, AXA France IARD, à réparer les préjudices subis par la victime directe et ses proches, incluant des postes de préjudice très élevés (perte de gains professionnels, tierce personne, déficit fonctionnel permanent). Le centre hospitalier et AXA France IARD concluaient au rejet de la requête ou, à titre subsidiaire, à une limitation de l'indemnisation aux seuls troubles auditifs imputables à l'infection. Le tribunal a statué sur le fondement des règles de la responsabilité administrative pour infection nosocomiale, en application des dispositions du code de la santé publique.

Avocat : CABINET BOIZARD

18 septembre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501410

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Cazouls-lès-Béziers concernant des malfaçons et désordres affectant une aire de jeux réalisée dans le cadre de l'aménagement des espaces extérieurs de l'ancienne gare. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et les causes des désordres, leur imputabilité et les travaux de reprise nécessaires, sans préjuger des droits des parties. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. Les conclusions des parties tendant à la condamnation aux dépens ou à leur réservation ont été rejetées, ces questions relevant de l'instance au fond.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

5 septembre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500792

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B C. Le requérant, qui souffre d'une rupture du ligament croisé et d'une fissure du ménisque interne, n'a pas bénéficié des soins de rééducation préopératoire ni de l'intervention chirurgicale préconisés par le CHU de Rennes en juin 2024. Le juge estime que cette mesure est utile pour déterminer les faits et apprécier une éventuelle responsabilité du centre hospitalier intercommunal Alençon Mamers pour manquement aux règles de l'art médical. L'expertise est étendue au CHU de Rennes, et les demandes de consignation et de mise à la charge des frais d'expertise sont rejetées.

Avocat : BOIZARD

1 septembre 2025
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502287

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi d’un litige de plein contentieux, a ordonné une médiation avec l’accord des parties. Deux médiatrices, Mme E C et Mme A H, ont été désignées pour une durée initiale de trois mois. La décision fixe les modalités pratiques de la médiation, notamment la tenue des séances, la confidentialité, et la répartition des frais entre les parties. Cette ordonnance s’appuie sur les articles L. 213-7 à L. 213-10 et R. 213-1 à R. 213-9 du code de justice administrative.

Avocat : REMOND GUY LAZARD AVOCATS

3 juillet 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302000

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par la CAF de l'Hérault pour le recouvrement d'indus de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement, d'un montant total de 9 522,84 euros. Le tribunal a relevé que, pour contester le bien-fondé de ces indus dans le cadre d'une opposition à contrainte, le requérant doit avoir préalablement exercé un recours administratif auprès de l'organisme payeur, conformément aux articles L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation et L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Constatant que M. B... n'a pas justifié de l'exercice d'un tel recours préalable, le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions contestant le bien-fondé des indus. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SELARL DEMERSSEMAN - EVEZARD

23 juin 2025• Présidente QUEMENER
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303082

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B et M. C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à la naissance sans vie de leur enfant au Groupe Hospitalier Bretagne Sud (GHBS). Les requérants invoquaient deux fautes : le non-respect du délai de crémation du corps de leur enfant, en méconnaissance des articles R. 1112-75 et R. 1112-76 du code de la santé publique, et la violation du secret professionnel par un thanatopracteur de l’établissement. Le tribunal a retenu la responsabilité du GHBS pour le premier manquement, non contesté par l’hôpital, mais a écarté le second grief, faute de preuve d’une divulgation fautive. En conséquence, il a condamné le GHBS à verser aux requérants une indemnité de 5 000 euros au titre de leur préjudice moral, rejetant leurs demandes de préjudice financier, et a mis à la charge de l’établissement une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BOIZARD

13 juin 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502487

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la région Occitanie. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 725 369,68 euros par la SMA BTP au titre d'un contrat d'assurance dommage ouvrage pour la construction d'une faculté de médecine. Le juge a estimé que l'obligation invoquée était sérieusement contestable, la région ne justifiant pas de sa qualité de propriétaire de l'ouvrage et ne produisant pas la clause conventionnelle dont elle se prévalait, tout en ayant renoncé au dispositif amiable en optant pour une expertise judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes accessoires d'intérêts et de frais de justice.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 juin 2025