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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ZEINEffacer tout
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01908

Avocat : MIRZEIN RUDY

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603477

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a jugé la demande irrecevable car elle était dirigée contre une décision inexistante, un rejet explicite par arrêté préfectoral daté du 24 octobre 2025 étant intervenu. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 741-12 du code de justice administrative, le juge rappelant par ailleurs la possibilité de sanctionner les requêtes abusives.

Avocat : MIRZEIN

25 mars 2026
TA95
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603546

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'un ressortissant congolais visant à enjoindre au préfet du Val-d'Oise de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En effet, le silence gardé par la préfecture pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement déposée en ligne avait fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MIRZEIN RUDY

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603041

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant ivoirien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un rendez-vous et un récépissé pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, l'intéressé n'ayant pas démontré que son absence de titre de séjour l'avait empêché jusqu'alors de poursuivre ses études et stages. La requête a donc été rejetée en l'absence de justification suffisante de l'urgence.

Avocat : MIRZEIN

18 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604368

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant pour l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le délai de plus de sept mois écoulé depuis le dépôt de la demande, laissant l'étranger sans titre valable et exposé à un risque d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant l'obligation pour l'administration d'examiner les demandes dans un délai raisonnable.

Avocat : MIRZEIN RUDY

17 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601361

Sujet principal : Demande d'injonction pour permettre le dépôt d'une demande de renouvellement de carte de résident. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a régularisé la situation en procédant à la remise informatique de la carte. Les conclusions sont rejetées, mais l'État est condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais du litige. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 433-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605128

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à contraindre le préfet de police à délivrer une convocation pour l'enregistrement d'une demande de titre de voyage. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante concernant ses conclusions à fin d'injonction, suite à l'octroi du titre de voyage sollicité. Elle rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État aux dépens au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603151

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, annule l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre du requérant. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur de fait et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle en ignorant la paternité de l'intéressé, père de quatre enfants mineurs résidant en France. Par voie de conséquence, les décisions connexes (interdiction de retour et assignation à résidence) sont également annulées, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : MIRZEIN RUDY

5 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant sud-coréen. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation dans un délai de deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MIRZEIN RUDY

25 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601362

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande d'un ressortissant malien visant à enjoindre la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que le requérant, qui déposait une première demande d'admission exceptionnelle au séjour, ne justifiait pas de l'urgence requise pour une telle injonction. Il a considéré que ni le délai d'attente déraisonnable, ni la suppression prochaine de son dossier en ligne, qu'il pouvait éviter, ne constituaient des circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique à sa situation.

Avocat : MIRZEIN

24 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511469

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), le requérant n'ayant pas établi l'intensité de ses attaches en France ni l'absence de liens dans son pays d'origine. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MIRZEIN

20 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523189

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande d'injonction d'un étranger sollicitant la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction et une décision sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure se heurte à une contestation sérieuse. En effet, une décision implicite de rejet est née en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, du fait du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois.

Avocat : MIRZEIN RUDY

19 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600628

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légalement motivée et constitue une mesure proportionnée pour assurer l'exécution d'une obligation de quitter le territoire. Elle écarte les griefs de violation de l'article 8 de la CEDH, faute d'éléments précis à l'appui.

Avocat : MIRZEIN

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513472

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête en référé d'une ressortissante algérienne demandant l'injonction à la préfète de l'Essonne de convoquer pour une nouvelle demande de titre de séjour et de statuer dans un délai de deux mois. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni de l'utilité de la mesure, car elle n'établissait pas avoir tenté de déposer une nouvelle demande, ni de l'urgence, sa situation étant couverte par des récépissés régulièrement renouvelés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, rappelant qu'un silence de l'administration au-delà de quatre mois vaut décision implicite de rejet.

Avocat : MIRZEIN

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601890

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas honoré un rendez-vous en préfecture qu'elle avait elle-même pris. Par conséquent, la présomption d'urgence habituellement attachée aux demandes de renouvellement ne pouvait pas s'appliquer en l'espèce.

Avocat : MIRZEIN

6 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514959

Cette décision du Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... C..., ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas satisfaite, car le requérant, bien qu'attendant depuis 2023, ne démontre pas que sa situation personnelle ou professionnelle serait menacée à court terme par l'absence de rendez-vous, et que le seul délai de traitement, même important, ne justifie pas une priorité. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence concernant l'obligation pour l'administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne cette obligation à la démonstration d'une urgence particulière.

Avocat : MIRZEIN

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511530

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B... contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que Mme B... ne justifiait pas d’une entrée régulière en France sous couvert d’un visa de long séjour, condition nécessaire à l’obtention du titre sollicité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives aux conditions de délivrance de la carte de séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : MIRZEIN

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524397

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante malgache demandant qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée à un rendez-vous, rendant sans objet la demande d’injonction. La juge des référés a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais d’instance.

Avocat : MIRZEIN RUDY

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536435

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A..., ressortissant congolais. Le juge estime que le moyen tiré du défaut de motivation n'est pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que le préfet de police a justifié le refus par l'absence de présentation de l'intéressé à trois rendez-vous pour le recueil de ses empreintes digitales, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : MIRZEIN

31 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505645

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de 8ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme B..., ressortissante algérienne, contre le refus implicite puis exprès du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un certificat de résidence, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 28 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant sans objet le premier recours. Sur le fond, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral, considérant que la requérante ne démontrait pas une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'accord franco-algérien.

Avocat : MIRZEIN RUDY

24 décembre 2025• 8ème chambre