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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZERROUKEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516119

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait obligé M. A... B..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet et sérieux de la situation de l'intéressé, notamment en omettant de tenir compte de sa demande de titre de séjour déposée le 20 novembre 2025 et des éléments attestant de sa vie commune avec une ressortissante française. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence du 22 décembre 2025, fondé sur la mesure d'éloignement, a également été annulé. Cette décision a été prise en application des articles L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

14 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600167

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société OnlineFormaPro visant les décisions de retrait d’agréments pour l’organisation d’examens professionnels prises par la préfète de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Le juge a estimé que le tribunal administratif de Lyon n’était pas territorialement compétent, car le siège social de la société requérante se situe à Vesoul (Haute-Saône), relevant du ressort du tribunal administratif de Besançon en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

13 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506323

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, estimant que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506564

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 6 de l'accord franco-algérien.

Avocat : ZERROUKI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506565

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme F..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ainsi que de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, écartant l'incompétence du signataire et considérant que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : ZERROUKI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506556

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le requérant ne justifiait pas contribuer à l'entretien et à l'éducation de son enfant, né en juillet 2024, et n'a donc pas méconnu l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

30 décembre 2025• 9ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504247

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de plusieurs organismes de formation (Greta, EPLEFPA, IRFA, etc.) demandant l’annulation de la procédure de passation du lot n°7 d’une convention d’habilitation pour la formation professionnelle lancée par la région Bourgogne Franche-Comté. Le juge a relevé d'office que les conclusions fondées sur les articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative étaient irrecevables, car la procédure d'habilitation, régie par les articles R. 6121-1 à R. 6121-7 du code du travail, n'est pas soumise aux règles de la commande publique. En conséquence, la demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

23 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408378

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant Raouan B..., confié à Mme B... par une kafala. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était infondé, l’administration n’ayant pas démontré en quoi les pièces présentées étaient insuffisantes. Le ministre de l’intérieur a sollicité une substitution de motifs, invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais le tribunal a estimé que ce motif n’était pas établi. En conséquence, la décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint au ministre de délivrer le visa sous astreinte.

Avocat : ZERROUKI

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505152

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence continue de la requérante en France depuis 2020, son insertion professionnelle stable, et surtout la scolarité de ses deux enfants, dont l'un bénéficie d'une aide pour handicap, établissaient une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants.

Avocat : ZERROUKI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504949

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis 2022 et de liens familiaux intenses avec sa fille, son gendre et ses petites-filles, toutes de nationalité française, tandis qu'elle était isolée dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : ZERROUKI

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505413

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, la durée de séjour invoquée ne suffisant pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZERROUKI

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506060

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa communauté de vie établie depuis quatre ans avec son compagnon titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants nés en France. Cette solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ZERROUKI

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504786

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne consultant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : ZERROUKI

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401865

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le juge constate que l’intéressée a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 26 juin 2024, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sont rejetées.

Avocat : ZERROUKI

6 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401462

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement dans un délai de quatre mois, sans astreinte. La requérante ayant obtenu l'aide juridictionnelle, les frais irrépétibles sont réservés.

Avocat : ZERROUKI

5 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503190

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401442

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement urgent, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de trois mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de proposer un logement à M. B... dans un délai de quatre mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Enfin, les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ZERROUKI

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419763

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme A... C.... En cours d’instance, le visa a été délivré le 10 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZERROUKI

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 étant applicables. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503061

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration et de la scolarisation durable en France des quatre enfants de la requérante, nés ou arrivés jeunes. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ZERROUKI

16 octobre 2025• 5ème Chambre