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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

185 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

185

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 309

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZERROUKEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408378

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l’enfant Raouan B..., confié à Mme B... par une kafala. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, était infondé, l’administration n’ayant pas démontré en quoi les pièces présentées étaient insuffisantes. Le ministre de l’intérieur a sollicité une substitution de motifs, invoquant l’intérêt supérieur de l’enfant au sens de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, mais le tribunal a estimé que ce motif n’était pas établi. En conséquence, la décision attaquée a été annulée, et il a été enjoint au ministre de délivrer le visa sous astreinte.

Avocat : ZERROUKI

22 décembre 2025• 10ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02909

Avocat : ZERROUKI

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00939

Avocat : ZERROUKI

16 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403120

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A... B..., reconnu prioritaire et devant être logé d’urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 10 août 2023, afin d’enjoindre au préfet de lui attribuer un logement sous astreinte. Sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a constaté qu’aucune offre de logement adaptée n’avait été faite dans le délai de six mois imparti par l’article R. 441-16-1 du même code. Par conséquent, il a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger ou reloger l’intéressé dans un délai de trois mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard à l’expiration de ce délai. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, M. A... B... ayant déjà été admis à l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : ZERROUKI

16 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02639

Avocat : ZERROUKI

8 décembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505152

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence continue de la requérante en France depuis 2020, son insertion professionnelle stable, et surtout la scolarité de ses deux enfants, dont l'un bénéficie d'une aide pour handicap, établissaient une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants.

Avocat : ZERROUKI

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206423

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence, qui demandait réparation du préjudice subi en raison de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence de l'État à assurer le relogement de l'intéressé après l'expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation constituait une faute engageant sa responsabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ZERROUKI

4 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504949

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis 2022 et de liens familiaux intenses avec sa fille, son gendre et ses petites-filles, toutes de nationalité française, tandis qu'elle était isolée dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : ZERROUKI

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505413

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, la durée de séjour invoquée ne suffisant pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZERROUKI

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506060

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa communauté de vie établie depuis quatre ans avec son compagnon titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants nés en France. Cette solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ZERROUKI

26 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03005

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

14 novembre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504786

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne consultant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : ZERROUKI

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401865

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le juge constate que l’intéressée a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 26 juin 2024, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sont rejetées.

Avocat : ZERROUKI

6 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503190

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

5 novembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401462

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, qui n'avait reçu aucune offre de logement adaptée. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement dans un délai de quatre mois, sans astreinte. La requérante ayant obtenu l'aide juridictionnelle, les frais irrépétibles sont réservés.

Avocat : ZERROUKI

5 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401442

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir son logement urgent, après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant que le préfet des Bouches-du-Rhône n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal de trois mois, le tribunal a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet de proposer un logement à M. B... dans un délai de quatre mois, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Enfin, les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ZERROUKI

31 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419763

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme A... C.... En cours d’instance, le visa a été délivré le 10 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZERROUKI

22 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503061

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration et de la scolarisation durable en France des quatre enfants de la requérante, nés ou arrivés jeunes. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ZERROUKI

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 étant applicables. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502373

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en estimant que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans et que sa fille, dont il a la garde exclusive, y était scolarisée depuis 2018. La décision a été fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : ZERROUKI

15 octobre 2025• 2ème Chambre