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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZERROUKEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502373

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation, en estimant que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de cinq ans et que sa fille, dont il a la garde exclusive, y était scolarisée depuis 2018. La décision a été fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien, protégeant le droit à la vie privée et familiale.

Avocat : ZERROUKI

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 novembre 2022, qui confirmait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le ministre, disposant d'un large pouvoir d'appréciation, pouvait légalement se fonder sur l'existence d'une dette de 4 325,37 euros auprès de la caisse d'allocations familiales pour ajourner la demande, sans que l'origine de cette dette ne soit déterminante. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ZERROUKI

15 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501485

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien de l'enfant et de la durée de séjour non justifiée. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'administration n'ayant pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400621

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus d'admission exceptionnelle au séjour opposée par le préfet de Vaucluse à M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405052

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société OPPCI SOGECAPIMMO de son recours en excès de pouvoir. La société contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 déclarant cessible une parcelle au profit de la RATP dans le cadre du réaménagement de la gare Val-de-Fontenay. Le tribunal, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

1 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501832

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., le tribunal ayant jugé les moyens non fondés.

Avocat : ZERROUKI

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403080

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A... B... contre un refus de visa « passeport talent ». Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à reprendre le motif général de l’autorité consulaire sans énoncer les considérations de fait propres à la situation du requérant, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de faire procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501864

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante albanaise, contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue car la fille de la requérante, atteinte de mucoviscidose, bénéficie en France d'un suivi médical spécialisé et d'un traitement indisponible en Albanie, rendant son intérêt supérieur primordial.

Avocat : ZERROUKI

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309590

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement social. La juridiction a constaté que le requérant avait déjà signé un bail pour un logement adapté le 2 août 2023, soit avant l’introduction de son recours le 12 octobre 2023, rendant la demande sans objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

28 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508149

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône avait clôturé sa demande de renouvellement de titre de séjour pour dossier incomplet. Le juge a estimé que cette clôture ne constituait pas une décision faisant grief, car le dossier était effectivement incomplet en l'absence de justificatifs requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte n'ont pas été examinées, la requête étant irrecevable.

Avocat : ZERROUKI

25 juillet 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404268

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette solution a été retenue en raison de la présence établie en France depuis 2019, de l'insertion professionnelle par un contrat à durée indéterminée, et des efforts d'intégration du requérant. L'arrêté a été annulé dans toutes ses dispositions, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.

Avocat : ZERROUKI

24 juillet 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404273

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante albanaise, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ZERROUKI

17 juillet 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503014

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le préfet de la Drôme a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain, et l'a obligé à quitter le territoire. Le tribunal retient une erreur de fait, le préfet s'étant fondé sur l'absence de déclaration d'embauche, alors que l'intéressé justifiait d'une telle déclaration auprès de la mutualité sociale agricole pour la période concernée. Cette annulation est prononcée sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois, et l'État est condamné à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413643

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à Mme C, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal juge que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de la naissance de leur enfant en France. La solution retenue annule l'intégralité de l'arrêté préfectoral pour ce motif, sans examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ZERROUKI

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501386

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de deux arrêtés municipaux de la commune de Roye, datés du 30 décembre 2024, qui avaient opposé un sursis à statuer aux demandes de permis de construire déposées par les sociétés JB Développement et Promolog A07 pour la création de plateformes logistiques. Les requérantes invoquaient l'urgence, liée à une condition suspensive de cession de titres expirant le 30 juin 2025, et contestaient la légalité des sursis au regard des articles L. 153-11 et L. 410-1 du code de l'urbanisme, notamment en raison de l'absence d'opposabilité du projet de PLUi et d'erreurs de fait et de droit. Le juge des référés a rejeté les requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les sociétés n'avaient pas justifié de diligences suffisantes pour obtenir le permis avant l'échéance contractuelle et que le préjudice financier allégué n'était pas de nature à compromettre leur viabilité. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, et les sociétés

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

12 juin 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208923

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à la formation d'agent de sécurité. Le tribunal a jugé que le CNAPS avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en se basant sur des faits de vol et de recel commis en 2014 et 2018, sans que la réhabilitation invoquée par le requérant ne fasse obstacle à l'appréciation globale de son comportement. La solution retenue confirme que l'autorité administrative peut prendre en compte l'ensemble des éléments du dossier, y compris des faits anciens, pour évaluer la compatibilité du comportement avec l'exercice des fonctions d'agent privé de sécurité.

Avocat : ZERROUKI

21 mai 2025• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412213

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. H, ressortissant algérien, contre l'arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa faible durée de séjour et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Algérie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

15 mai 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204119

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, en se fondant sur le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'existence d'une dette de 1 858 euros envers la CAF et sur l'absence de ressources suffisantes et stables pour apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ZERROUKI

25 avril 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209570

Avocat : ZERROUKI

25 février 2025• 3ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500011

Avocat : SELARL SEKRI VALENTIN ZERROUK

27 janvier 2025