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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

58 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

58

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZINEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408363

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que les motifs invoqués par l'administration (doutes sur la réalité du mariage et erreur dans un acte d'état civil) étaient suffisants pour caractériser un risque raisonnable de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code communautaire des visas (règlement CE n° 810/2009) relatives à l'évaluation du risque d'immigration irrégulière.

Avocat : MEZINE

3 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406729

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant béninois, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour dit « de retour ». Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 114-5 du code des relations entre le public et l’administration était inopérant, le refus n’étant pas fondé sur l’incomplétude du dossier. Il a également écarté les moyens tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 312-4 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux fondés sur l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MEZINE

16 février 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405393

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la société Gepsa, qui contestait le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de l'inspecteur du travail du 27 février 2024, celle-ci ayant été retirée et remplacée par la décision ministérielle du 24 octobre 2024. Sur le fond, le tribunal a jugé que la ministre du travail n'avait commis ni erreur de fait, ni erreur de droit, ni erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, estimant que les fautes reprochées n'étaient pas d'une gravité suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516162

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ravaltex. Celle-ci contestait le rejet de sa candidature pour le lot n°6 d'un marché public de travaux de la commune de Villeurbanne, invoquant un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis de manquement à ses obligations de publicité et de mise en concurrence, dès lors que la société ne justifiait pas des certifications Qualibat exigées par le règlement de la consultation. La demande de la société Ravaltex a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : OUZZINE YASSINE

15 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du maire de Châteaudun du 19 août 2025 le réintégrant dans son grade de technicien principal de 2e classe après une suspension. Le requérant soutenait que cette mesure constituait une sanction disciplinaire déguisée, non prévue par l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a estimé que la décision de réintégration n'était pas une sanction, mais une simple mesure de gestion administrative faisant suite à la suspension conservatoire, et a donc rejeté la demande d'annulation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

5 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402324

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du droit à une vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEZINE

31 décembre 2025• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510504

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Pas-de-Calais de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 du même code n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre mesure.

Avocat : MEZINE

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421983

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de Mme A..., ressortissante togolaise. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, prise sur le fondement des articles L. 432-7 du CESEDA et L. 8251-1 du code du travail en raison de l'emploi de salariées sans titre de travail, était disproportionnée. Il a relevé l'absence de condamnation pénale, l'ancienneté et la stabilité de la vie familiale et professionnelle de l'intéressée en France, caractérisant une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CROMBECQUE-VEZINET

17 décembre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505484

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de communauté de vie établie avec sa compagne française et de l'absence de justificatifs de ressources stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : MEZINE

2 décembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406052

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant togolais, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a rappelé que la décision de la commission de recours se substitue à celle de l'autorité consulaire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, et a estimé que la décision de la commission était suffisamment motivée en droit. Enfin, le tribunal a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les ressources de M. B... étaient insuffisantes pour financer ses études et son séjour, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à la directive 2016/801.

Avocat : MEZINE

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406051

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A..., ressortissante togolaise, contestant le refus de visa de long séjour pour études. La commission de recours contre les décisions de refus de visa avait rejeté son recours, décision qui s'est substituée au refus consulaire initial. Le tribunal a jugé que la décision de la commission était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration était inopérant. Il a également estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en retenant l'insuffisance des ressources de la requérante pour financer ses études et son séjour, justifiant ainsi le refus de visa. La requête a été rejetée.

Avocat : MEZINE

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504251

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la rupture de la communauté de vie avec son époux français justifiait légalement le refus de renouvellement du titre de séjour, sans que les violences conjugales alléguées ne soient établies. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEZINE

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510508

Le Tribunal administratif de Lille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant la délivrance d'une carte de résident de 10 ans à M. A..., ressortissant marocain. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses conclusions. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte, sans tenir d'audience.

Avocat : MEZINE

14 novembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400947

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré l'existence d'un contrat de travail à durée indéterminée. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, le juge a considéré que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de l'intensité et de l'ancienneté de ses attaches familiales en France. La solution retenue s'appuie notamment sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEZINE

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407973

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 26 juin 2025. Cet arrêté refusait de lui délivrer un certificat de résidence "salarié" sur le fondement de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de M. B... et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, ont également été écartés.

Avocat : MEZINE

25 septembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514675

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 23 juillet 2025. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour à M. B, ressortissant marocain, en qualité de conjoint d'une ressortissante française. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu du faisceau d'indices établissant un mariage contracté à des fins migratoires et de la menace pour l'ordre public.

Avocat : MEZINE

17 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504289

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., technicien territorial suspendu de ses fonctions par le maire de Châteaudun pour des faits de menaces ou de harcèlement envers des agents. Le juge a rappelé qu'une suspension conservatoire n'est pas une sanction et peut être prononcée si les faits présentent un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité. Il a estimé que le requérant n'apportait aucune précision ni pièce pour contester utilement la réalité des faits reprochés. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

8 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305314

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'état de santé du requérant ne justifiant pas une protection. Les autres moyens, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, ont également été écartés. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été validé.

Avocat : MEZINE

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301047

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du ministre de l’intérieur rejetant son recours préalable, à la suite de l’ajournement à quatre ans de sa demande de naturalisation par le préfet du Pas-de-Calais. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, mais sa confirmation est parvenue après l’expiration de ce délai. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : MEZINE

18 juin 2025