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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

42 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

42

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ZOUBAEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603843

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que, le silence de l'administration ayant fait naître une décision implicite de rejet, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. La solution s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBA

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601220

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant algérien pour le dépôt de sa demande de titre de séjour dans un délai de quinze jours. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison d'un délai de traitement anormal de plus de deux ans constituant un dysfonctionnement grave de la préfecture. La juridiction a également condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ZOUBA

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408687

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour en qualité de conjoint de Français. La juridiction a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence d'intention matrimoniale sincère, un motif autorisé par l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a estimé que le mariage célébré peu après une mesure d'expulsion de l'étranger constituait un indice sérieux de fraude, permettant à l'administration de s'opposer à la délivrance du visa de plein droit.

Avocat : BOUZOUBA

23 mars 2026• 10ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605014

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières nécessitant l'obtention rapide d'un rendez-vous pour une première demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie également sur l'existence d'une procédure dématérialisée fonctionnelle mise en place par la préfecture.

Avocat : ZOUBA

16 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515257

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge constate l'absence d'objet de la requête, car l'attestation sollicitée avait déjà été mise à disposition de la requérante en ligne, et décide de ne pas statuer sur le fond. Il condamne néanmoins l'État à verser 500 € à la requérante au titre des frais de l'instance. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 (référé-liberté) et article L. 761-1 (frais non compris dans les dépens) du code de justice administrative.

Avocat : ZOUBA

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601998

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé, a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car la requérante, titulaire d'un titre de séjour "vie privée et familiale", ne démontrait pas que l'absence de cette attestation la menaçait d'un préjudice imminent et grave, notamment dans l'exercice de son activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBA

20 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600181

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du CESEDA. Cette décision administrative fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet pas de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative sauf à prévenir un péril grave. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : ZOUBA

12 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524692

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour. La juridiction constate que l'administration a délivré ce document après l'introduction du recours, ce qui prive la demande principale de son objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser une somme de 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : ZOUBA

11 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523145

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour fixer un rendez-vous en vue du dépôt d'une demande de titre de séjour, en raison d'un délai d'attente anormal. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a très probablement fait droit à la requête et enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai bref. Cette conclusion découle de l'absence de mémoire en défense de l'administration et de la démonstration par la requérante d'un délai de traitement excessif (22 mois) créant une situation d'urgence caractérisée par une grande précarité. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

Avocat : ZOUBA

6 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523542

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C..., ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante invoquait l'urgence et l'utilité de la mesure, face à l'impossibilité de déposer son dossier depuis décembre 2023. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la demande de titre de séjour, relevant de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être effectuée par téléservice conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du même code, et que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse.

Avocat : ZOUBA

12 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522739

Cette décision du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante taïwanaise, qui sollicite la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire » l'autorisant à travailler. La requérante invoque l'urgence liée à sa situation irrégulière et à la suspension de son contrat de travail. Le tribunal rappelle que le juge des référés ne peut ordonner des mesures utiles que si elles ne se heurtent à aucune contestation sérieuse et ne font pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. En l'espèce, le tribunal rejette la requête, considérant que la demande de renouvellement n'ayant pas été effectuée selon les modalités prévues par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse.

Avocat : ZOUBA

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520954

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a produit l'attestation sollicitée, valable jusqu'au 19 février 2026. La juge des référés a constaté que les conclusions à fin d'injonction avaient ainsi perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ZOUBA

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523419

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à Mme A..., ressortissante malgache, pour lui permettre de déposer son dossier d'admission exceptionnelle au séjour. La requérante justifiait d'une urgence caractérisée par un délai d'attente anormalement long de vingt-six mois depuis sa demande initiale, la maintenant dans une situation de précarité. Le tribunal a considéré que cette mesure était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, en application des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBA

29 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522188

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse C.... Celle-ci demandait qu’il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui remettre une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative, la condition posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie, justifiant le rejet de la requête.

Avocat : ZOUBA

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405239

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre, faute de délivrance effective du visa. Elle juge que la commission a commis une erreur d'appréciation en retenant le caractère incomplet et non fiable des informations fournies, alors que le requérant disposait d'une autorisation de travail et d'une attestation d'hébergement probantes. La décision est fondée sur les articles L. 5221-2 du code du travail et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUZOUBA

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404217

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'absence de progression régulière dans ses études (troisième échec en deuxième année de licence) ne justifiait pas le renouvellement du titre. La décision s'appuie sur les stipulations du titre III du protocole annexé à l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonnent la délivrance du certificat de résidence "étudiant" à la réalité et au sérieux des études.

Avocat : BOUZOUBA

1 décembre 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521694

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante algérienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas la nécessité de bénéficier à bref délai de la mesure sollicitée, ni un dysfonctionnement caractérisé des services préfectoraux. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : ZOUBA

27 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518356

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain titulaire d’une carte de séjour « passeport talent » expirée en août 2025, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement. Le requérant justifiait de l’urgence en raison de l’absence de récépissé malgré plusieurs dépôts de demande, le plaçant en situation irrégulière et entraînant la suspension de son contrat de travail par son employeur. Le juge a rappelé qu’il incombe à l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la détention d’un récépissé est essentielle pour le droit au séjour et au travail. La solution retenue est une injonction faite au préfet de délivrer le récépissé, sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’as

Avocat : ZOUBA

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518922

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour obtenir la délivrance d'un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour "passeport talent". Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de conséquences graves et immédiates sur sa situation malgré l'expiration de son titre et la suspension de ses prestations. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3, L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZOUBA

12 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518473

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, qui sollicitait une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal retient que le silence gardé par le préfet des Hauts-de-Seine pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 27 mai 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision administrative fait obstacle à l’octroi de la mesure utile sollicitée, en l’absence de péril grave. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ZOUBA

27 octobre 2025