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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

56 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

56

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 906

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ZOUNGRANAEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309071

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre l'irrecevabilité de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que l'administration avait légalement fondé sa décision sur l'insuffisance des connaissances de l'intéressé concernant l'histoire de France et les principes républicains, évaluées lors de l'entretien d'assimilation. La décision s'appuie sur les conditions légales de l'article 21-24 du code civil et les modalités d'évaluation fixées par les articles 37 et 41 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : ZOUNGRANA

3 avril 2026• 12eme chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507645

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son défaut de confirmer le maintien de ses conclusions après mise en demeure. Le recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet de titre de séjour est donc éteint. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : ZOUNGRANA

27 mars 2026
123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603903

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un refus de visa de regroupement familial et d'injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Les allégations des requérants (perte d'emploi, difficultés de garde d'enfants) ne démontrent pas un préjudice grave et immédiat résultant de la décision administrative contestée. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1, L. 522-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZOUNGRANA

27 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512559

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour motif de vie privée et familiale. La juridiction a constaté l'illégalité de la décision administrative en raison du défaut de communication des motifs du rejet par la préfète du Rhône, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, mais a rejeté la demande principale de délivrance du titre ainsi que la condamnation de l'État à des frais.

Avocat : ZOUNGRANA

10 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405412

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial, opposé à un ressortissant burkinabé. La juridiction a constaté que la décision de la commission de recours contre les refus de visa s'était substituée à la décision consulaire initiale. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les actes d'état civil produits n'étaient pas probants et ne permettaient pas d'établir le lien de filiation allégué. Cette solution a été fondée sur les articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 47 du code civil.

Avocat : ZOUNGRANA

19 décembre 2025• 9ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511377

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Grenoble sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant ivoirien, visant à obtenir le renouvellement de sa carte de résident et la délivrance d’une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le tribunal relève que la demande de titre de séjour de l’intéressé est toujours en cours d’instruction auprès de la préfecture du Rhône, qui lui a délivré une attestation de prolongation valable jusqu’au 29 janvier 2026, et que le requérant n’a pas sollicité le transfert de son dossier vers la préfecture de l’Isère. En conséquence, la mesure sollicitée à l’encontre de la préfète de l’Isère n’est pas utile et se heurte à une contestation sérieuse, justifiant le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ZOUNGRANA

16 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306047

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par la SCI SBAS et la SAS Amir d’un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 5 juin 2023 par laquelle le maire du Teil a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la demande de permis, complétée le 22 mars 2023, avait fait naître un permis tacite le 22 mai 2023 en application des articles R. 423-23 et R. 423-39 du code de l’urbanisme. La décision de refus du 5 juin 2023 constituait donc un retrait de ce permis tacite, qui n’a pas été précédé de la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, le tribunal a annulé la décision de retrait et enjoint au maire de délivrer le permis de construire dans un délai de deux mois.

Avocat : ZOUNGRANA

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308223

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir sur la requête de la SAS Amir, a annulé la décision du 30 mai 2023 par laquelle le maire du Teil a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la société bénéficiait d’un permis de construire tacite depuis le 22 mai 2023, en application des articles R. 423-23 et R. 423-39 du code de l’urbanisme, faute de contestation sur la complétude de son dossier. La décision de refus du 30 mai 2023 a donc été requalifiée en retrait de ce permis tacite. Ce retrait a été annulé car il n’a pas été précédé d’une procédure contradictoire et qu’il méconnaît l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme, qui interdit le retrait d’un permis tacite en l’absence d’illégalité établie.

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11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503148

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant jordanien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône le 17 février 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la procédure contradictoire. Saisi sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, le parcours universitaire de l'intéressé ne présentant pas une progression régulière et cohérente. La décision d'éloignement a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZOUNGRANA

11 décembre 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513438

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension par M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de 12 mois pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien. La préfète a soutenu que le mariage était frauduleux et que les moyens soulevés n'étaient pas sérieux. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

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17 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513446

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône rejetant la demande de regroupement familial de Mme B... pour son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante d’apporter des éléments précis ou des justifications sur la situation de détresse de son enfant en Algérie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

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3 novembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408735

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de douze mois prise par la préfète du Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, et a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, le requérant ne justifiant pas du caractère réel et sérieux de ses études. En application des articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le tribunal a substitué la base légale de l'interdiction de retour, mais a confirmé la mesure comme légale et proportionnée.

Avocat : ZOUNGRANA

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512562

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour « vie privée et familiale » à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, en raison du délai de huit mois entre la décision contestée et la requête, et de l'absence de preuve d'une situation de précarité immédiate. L'ordonnance souligne que le requérant ne justifie pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire, et rejette également les conclusions accessoires.

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13 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309131

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a estimé que le CNAPS avait procédé à un examen particulier de la situation de M. B et a jugé que le moyen tiré de l'effacement des condamnations au titre de l'article 230-8 du code de procédure pénale était inopérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de la sécurité intérieure et le code de procédure pénale.

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26 juin 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505667

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé de M. B, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée le 16 juillet 2024. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En l’absence de péril grave, la demande d’injonction se heurtait à l’existence de cette décision implicite, que le requérant pouvait contester par d’autres voies de recours, comme un référé suspension. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

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4 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504410

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un tel titre, en raison de l'urgence liée à sa situation. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande était née, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à l'existence de cette décision administrative, et en l'absence de péril grave, la requête a été rejetée.

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6 mai 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500782

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Rhône. S’agissant du refus de titre de séjour, le tribunal a constaté que Mme B était réputée s’être désistée de ses conclusions en annulation, faute d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Concernant l’obligation de quitter le territoire français, les moyens soulevés (incompétence de l’auteur de l’acte, irrégularité de la procédure faute de mise en demeure de présenter des observations) ont été jugés manifestement infondés ou inopérants, conduisant au rejet de ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d’injonction et d’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZOUNGRANA

25 avril 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500783

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 24 décembre 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de renouveler le titre de séjour "étudiant" de Mme A, ressortissante béninoise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention franco-béninoise, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de doute sérieux requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ZOUNGRANA

31 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309124

Avocat : ZOUNGRANA

11 octobre 2024• 7ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312898

Avocat : ZOUNGRANA

24 septembre 2024• 11ème chambre