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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 948

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206294

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de requérants estimant avoir subi un préjudice du fait du refus initial de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que le délai d'examen de la demande par le consulat n'était pas anormalement long et n'était donc pas constitutif d'une faute de l'État. Il a également estimé que les préjudices matériel et moral allégués n'étaient pas établis de manière certaine et directe. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

24 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601480

**Sujet principal** : Demande d'injonction de versement et de remboursement adressée à une caisse d'allocations familiales. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car celle-ci a perdu son objet. L'instruction a révélé que les sommes réclamées avaient soit été versées, soit n'avaient jamais été prélevées, comme confirmé par une décision du médiateur administratif. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du Code de justice administrative, permettant de constater l'absence de lieu à statuer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601229

Sujet principal : Recours contre une mise en demeure de remboursement d'un trop-perçu de prime d'activité. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de jugement). Solution retenue : La requête est rejetée comme irrecevable. Textes appliqués : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable, en jugeant qu'une mise en demeure de payer un indu est un acte préparatoire et non une décision faisant grief.

24 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309903

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné une demande en responsabilité de l'État suite au refus illégal de visas de réunification familiale pour les enfants d'une réfugiée. Le tribunal a retenu la faute de l'administration, engageant sa responsabilité à compter du premier refus implicite du 18 juin 2020. Il a cependant rejeté la demande d'indemnisation au principal, estimant que les requérants n'avaient pas apporté la preuve d'un préjudice certain résultant directement de cette illégalité, conformément aux principes généraux du droit de la responsabilité administrative.

Avocat : PRONOST

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311117

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que la décision ministérielle était suffisamment motivée et qu'elle ne comportait pas d'erreur manifeste d'appréciation, l'omission de déclarer deux enfants étant constitutive d'une fausse déclaration. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent au ministre un pouvoir d'appréciation pour refuser une naturalisation en cas de renseignements défavorables sur le comportement du postulant.

Avocat : SELARL 333

24 mars 2026• Magistrat : Mme MALINGUE - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409842

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de provision de 20 000 euros formée par une assistante familiale contre le Conseil départemental de la Vendée. Le tribunal estime que l'existence de la créance salariale et du droit à l'indemnité d'attente est sérieusement contestable, car la requérante accueillait des enfants d'un autre département. La décision s'appuie sur les articles L. 423-30 et L. 423-32 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative relatif aux conditions d'octroi d'une provision.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

24 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de riverains visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le projet relevait correctement du régime de la déclaration préalable (article R. 421-9 du code de l'urbanisme) et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'était pas fondé en l'espèce.

Avocat : SELARL CABINET GENTILHOMME

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601882

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de la SAS Garage Pasquier comme étant manifestement irrecevable pour incompétence. Le litige, portant sur la contestation de la régularité formelle d'une mise en demeure de payer émise par un comptable public, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en l'occurrence le juge de l'exécution. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600816

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... visant à contester un indu d'allocation de logement familiale. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la caisse d'allocations familiales, comme l'impose l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600398

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus de lui accorder le revenu de solidarité active. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au rejet des requêtes irrecevables.

24 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600740

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple formé par M. A... de sa protestation contre les élections municipales de Reppe. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la contestation électorale.

24 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601191

**Sujet principal** : Contestation de la régularité des opérations électorales municipales et communautaires à Sens. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car les opérations contestées n'ont abouti à la proclamation d'aucun candidat, rendant la protestation sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

24 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601143

**Sujet principal** : Contestation de la régularité des opérations électorales municipales et communautaires dans la commune de Sussey. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car les opérations électorales contestées n'ont abouti à la proclamation d'aucun candidat, rendant la protestation sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

24 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503451

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... B... visant à obtenir l'annulation de décisions de remise partielle et la remise totale de plusieurs indus d'allocations de logement et de prime d'activité. Le tribunal a jugé que la caisse d'allocations familiales de la Manche avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en accordant une remise partielle, après avoir constaté que l'indu résultait d'erreurs de déclaration de la requérante et non d'une faute de l'organisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation (articles L. 825-3 et L. 823-9) et du code de la sécurité sociale (articles L. 553-2 et L. 845-3) relatives aux conditions de remise des indus.

24 mars 2026• 3ème chambre JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503428

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir l'annulation du refus de remise d'un indu de prime d'activité de 973,92 euros. Le juge a estimé que la situation financière du foyer, disposant de ressources mensuelles d'environ 3 400 euros, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise gracieuse au titre de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée, laissant à la requérante la possibilité de solliciter un échelonnement du remboursement auprès de la caisse.

24 mars 2026• 3ème chambre JU
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604885

Sujet principal : Recours contre les résultats d'une élection municipale pour irrecevabilité due au non-respect d'un délai de recours. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement non précisée). Solution retenue : Rejet de la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable, car sa protestation a été déposée après l'expiration du délai légal. Textes appliqués : Article R. 119 du code électoral (délai de recours) et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables par ordonnance).

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604876

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge estime que la requête ne relève pas de sa compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Var à la date de la décision attaquée. L'ordonnance applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour décliner compétence au profit du tribunal administratif de Toulon.

24 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603678

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une provision sur son traitement. Le juge estime la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'a pas justifié avoir préalablement saisi l'administration de sa réclamation, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 541-1 du même code.

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604623

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étudiant étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que le silence de l'administration pendant plus de quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai légal de 90 jours. La requête est donc jugée mal fondée au regard des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative et de l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

24 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604050

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction urgente d'un agent du ministère de la justice visant la régularisation de sa situation administrative et le versement de son traitement. Le juge a estimé que le requérant, bien que faisant état d'une perte financière, n'avait pas apporté d'éléments concrets (comme des relevés bancaires) démontrant l'urgence caractérisée exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande au titre de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

24 mars 2026