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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 353

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601859

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a fait droit à la demande du préfet de Lot-et-Garonne de désigner un expert judiciaire. Le sujet principal est la mise en œuvre de la procédure d'occupation temporaire de terrains privés pour des travaux publics, en l'occurrence des diagnostics archéologiques et géotechniques liés au projet de lignes ferroviaires Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax. La juridiction a appliqué l'article 7 de la loi du 29 décembre 1892, permettant la désignation d'office d'un expert pour constater l'état des lieux suite au refus des propriétaires de signer les procès-verbaux.

12 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400108

La décision concerne un litige relatif à un titre exécutoire émis par un lycée contre TotalEnergies pour des pénalités de retard de facturation dans le cadre d'un marché public de fourniture d'électricité. Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de TotalEnergies en la déclarant irrecevable pour tardiveté. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de justice administrative et du code général des collectivités territoriales relatives aux délais de recours, considérant que la société n'avait pas agi dans le délai de deux mois à compter de la réception du titre.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS AARPI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400159

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, portant sur le paiement de factures dans le cadre de marchés publics. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Astech visant à faire condamner le SICTom au paiement d'intérêts moratoires et d'une indemnité forfaitaire, considérant que le délai de paiement avait été suspendu par un courriel du SICTom. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom tendant à la condamnation d'Astech, estimant que la faute alléguée de cette dernière n'était pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de paiement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400763

La société Kadri Signal demande l'annulation d'un marché public et des dommages-intérêts pour éviction irrégulière devant le Tribunal Administratif de Montpellier. Le tribunal rejette la requête, estimant que la société ne démontre pas que la note contestée dans l'évaluation de son offre était erronée ou qu'elle avait une chance sérieuse de remporter le contrat. La décision s'appuie sur les règles de procédure contentieuse administrative et les principes gouvernant l'évaluation des offres dans les marchés publics.

Avocat : BELLOTTI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403248

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société Kadri Signal visant à annuler un marché public de dématérialisation des arrêtés municipaux de Béziers et à obtenir des dommages-intérêts. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours n'ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la publicité de l'attribution du contrat. Elle a également estimé que la société ne démontrait pas que l'irrégularité alléguée dans la notation de son offre aurait modifié le classement final. Les dispositions du code de la commande publique relatives aux délais de recours ont été appliquées.

Avocat : BELLOTTI

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404546

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association de canoë-kayak visant à annuler la résiliation de sa convention d'occupation du domaine public. La juridiction a estimé que la commune d'Agonès était fondée à résilier la convention pour manquement grave aux obligations contractuelles, notamment l'installation d'équipements sans autorisation d'urbanisme préalable et en méconnaissance des règles de sécurité et d'environnement. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques, du code de l'urbanisme et du code du sport.

Avocat : IBERALP

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler la décision du Comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve que la dose de rayonnements ionisants reçue dépassait le seuil de 1 mSv par an, condition nécessaire pour bénéficier de la présomption de causalité établie par la loi du 5 janvier 2010. La juridiction a ainsi confirmé la décision du CIVEN et a rejeté les demandes d'indemnisation et de provision.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE - TOPALOFF - LAFFORGUE - ANDREU ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505878

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un litige contractuel et une demande reconventionnelle entre la société Astech et le SICTom de Pézenas-Agde, suite à une escroquerie par un tiers ayant détourné le paiement de factures. Le tribunal a rejeté la demande principale d'Astech visant à obtenir le paiement d'une somme déjà réglée par l'acheteur public, considérant que ce paiement de bonne foi à un créancier apparent libérait le SICTom de son obligation. Il a également rejeté la demande reconventionnelle du SICTom, estimant que la faute alléguée de la société Astech n'était pas établie. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit des obligations et du paiement.

Avocat : ADVEN AVOCATS

12 mars 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300571

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir le bénéfice du droit d'option à la pension ouvrière. Le tribunal a jugé que le requérant, un ancien technicien supérieur d’études et de fabrications, ne remplissait pas la condition prévue par la loi n° 59-1479 du 28 décembre 1959 de percevoir, lors de sa mise à la retraite, une indemnité différentielle basée sur les rémunérations ouvrières. La décision administrative de refus est ainsi confirmée comme étant légale.

Avocat : BUORS

12 mars 2026• MSS 6ème chambre M. LE BONNIEC
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305759

Sujet principal : Une contractuelle de la justice conteste des décisions relatives à son congé maladie ordinaire, le refus de reconnaissance d'une maladie imputable au service, et le rejet de sa demande de protection fonctionnelle, invoquant un harcèlement subi dans le cadre de ses fonctions. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) statue en plein contentieux. Solution retenue : La décision n'est pas fournie dans l'extrait. Le résumé doit se fonder sur les moyens soulevés par la requérante, qui invoque notamment l'incompétence des signataires des arrêtés, l'erreur de droit dans l'application d'une circulaire aux contractuels, et une erreur d'appréciation pour refuser la qualification de maladie imputable au service. Textes appliqués (invoqués par la requérante) : La requérante invoque l'article L. 134-5 du code général de la fonction publique concernant la protection fonctionnelle et l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour une somme à mettre à la charge de l'État. Elle conteste également l'application de la circulaire du 30 janvier 1989 à son cas.

12 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200453

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, rejette la demande d'indemnisation de la requérante suite au décès de sa mère d'une infection COVID-19 contractée à l'hôpital. La juridiction estime que la preuve d'une faute de l'établissement de santé n'est pas rapportée, et que le lien de causalité entre l'infection nosocomiale et le décès n'est pas établi. Par conséquent, ni la responsabilité de l'hôpital (article L. 1142-1 du code de la santé publique) ni l'indemnisation par la solidarité nationale via l'ONIAM (article L. 1142-1-1 du même code) ne peuvent être engagées.

Avocat : ACLH AVOCAT - ME CHIFFERT

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304633

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé un titre exécutoire émis par un lycée pour le recouvrement d'un indu de rémunération d'une AESH. L'annulation est fondée sur un vice de forme, à savoir l'absence de production du bordereau de titres de recettes signé, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal n'a pas eu à statuer sur le bien-fondé de la créance, l'annulation pour irrégularité formelle n'éteignant pas nécessairement la dette.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405641

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la demande de la société Rodriguez Yachts visant à obtenir la communication d'un contrat de concession portuaire sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que sa compétence ne peut s'exercer pour faire obstacle à une décision administrative de refus, implicite en l'espèce, intervenue avant l'enregistrement de la requête. La demande est donc jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les conditions d'urgence et d'utilité.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

12 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507576

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a condamné l'OFII à verser une provision à une ressortissante ukrainienne au titre de l'allocation pour demandeur d'asile (ADA). Le juge a estimé que l'existence de l'obligation de l'OFII n'était pas sérieusement contestable, notamment au vu des faits non contredits par l'administration, qui n'avait pas produit d'observations malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R.541-1, R.612-3 et R.612-6 du code de justice administrative.

Avocat : ALMAIRAC

12 mars 2026
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500455

Sujet principal : Demande de décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) par une société pour les années 2019 à 2021, invoquant l'absence de service public de collecte sur sa parcelle. Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (saisi après renvoi par le Conseil d'État). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la société SOFIJAR. Il considère que la TEOM, en tant qu'imposition de toute nature, est due dès lors que la commune assure le service sur son territoire, et que le recours à un prestataire privé par le contribuable ne constitue pas un motif d'exonération. Textes appliqués : Articles 1520 et 1521 du code général des impôts (régime de la TEOM et exonération pour absence de service) et article L. 2333-76 du code général des collectivités territoriales (distinction avec la redevance).

Avocat : NEXA Avocats

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500966

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en plein contentieux, a été saisi par le préfet pour une contravention de grande voirie concernant l'installation et l'exploitation d'un ponton flottant sans titre sur le domaine public maritime à Port-Louis. Le tribunal a jugé recevable l'action publique, estimant que la SASU NAYSS JET I, en tant qu'exploitante, pouvait être considérée comme la gardienne de l'ouvrage litigieux, au sens des articles L. 2111-4, L. 5111-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La décision sur le fond, notamment la demande de remise en état et l'amende, n'est pas rapportée dans cet extrait.

Avocat : DEMOCRITE

12 mars 2026• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508098

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du ministre des armées visant à faire reconnaître une créance de 81 322,23 € sur la société Muzeum en liquidation judiciaire. La juridiction a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, notamment concernant l'incompétence du signataire de la requête et l'absence de tentative de règlement amiable préalable. Elle a jugé que la demande de l'État n'était pas fondée, sans que le résumé fourni ne permette d'en préciser le motif principal, en application des dispositions du code de la justice administrative et du cahier des clauses administratives générales (CCAG).

Avocat : BIVER

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508528

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'annulation du marché d'infogérance et l'indemnisation sollicitée par la société Arte Systèmes. La juridiction estime que les irrégularités alléguées dans la procédure de passation, notamment les incohérences entre les documents de consultation et les sollicitations de la commune, ne sont pas d'une gravité telle qu'elles auraient pu dissuader le candidat, titulaire sortant bien informé, de soumissionner. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la commande publique, notamment les exigences de transparence et de publicité.

Avocat : SELARL ANDREANI-HUMBERT

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602293

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices d'une patiente dont la maladie a été reconnue imputable au service hospitalier. Le juge a fait droit à la demande en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant que cette mesure était utile en vue d'un futur litige indemnitaire. L'expert devra notamment évaluer les préjudices corporels et patrimoniaux de la requérante.

Avocat : MARECHAL

12 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602315

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé utile cette mesure d'instruction, destinée à évaluer les préjudices d'une agent publique dont la dépression a été reconnue imputable au service. Cette expertise vise à éclairer une éventuelle action future en indemnisation devant le juge du fond.

Avocat : MARECHAL

12 mars 2026