Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514191
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant son droit au logement opposable (DALO). La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514258
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO le reconnaissant prioritaire et urgent. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514368
Le Tribunal administratif de Lyon a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme B... avant le 1er mai 2026, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La juridiction a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adapté après l'expiration du délai légal de six mois. L'injonction est assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard à compter de cette date.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514421
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger Mme C... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation DALO la reconnaissant prioritaire et urgente. Le juge a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour une offre de logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514646
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de reloger M. B... avant le 1er mai 2026. Cette injonction, assortie d'une astreinte de 300 euros par mois de retard, fait suite à l'absence de proposition de logement malgré une décision de la commission de médiation reconnaissant son droit au logement opposable. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que le délai de six mois pour lui offrir un logement adapté était expiré.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515432
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction d'hébergement et à la munir d'une astreinte. Constatant que l'injonction du 19 avril 2024 enjoignant à la préfète du Rhône d'héberger la requérante n'avait pas été exécutée, le tribunal a assorti cette injonction d'une astreinte de 40 euros par jour de retard à compter du 10 avril 2026. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : SCORDO CLÉMENT
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402405
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une réduction de ses impositions sur le revenu au titre des années 2020 et 2021 via le régime fiscal des impatriés. La juridiction a jugé que le requérant, recruté en CDI, ne satisfaisait pas à la condition d'être appelé en France pour une période limitée, exigée par l'article 155 B du code général des impôts. Elle a également relevé que M. A... n'avait pas démontré que sa rémunération imposable n'était pas inférieure à celle pratiquée pour des fonctions analogues en France, condition également prévue par ce même texte.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600193
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la préfète du Rhône de procéder à son relogement. La juridiction estime le recours manifestement tardif, car il a été introduit le 8 janvier 2026, bien après l'expiration du délai de quatre mois suivant le 5 juin 2024 qui lui était imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 778-2 du même code, combinés aux articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, tout en précisant que le rejet ne prive pas le requérant du bénéfice de la décision de la commission de médiation.
Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600151
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à enjoindre la préfète du Rhône d'exécuter une décision de la commission de médiation DALO. La juridiction estime le recours **manifestement irrecevable pour tardiveté**, celui-ci ayant été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative. L'ordonnance précise que ce rejet ne prive pas le requérant du bénéfice de la décision de la commission de médiation.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404771
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir une réduction d'impôt sur le revenu au titre de 2022 via le régime d'exonération de la prime d'impatriation (article 155 B du CGI). Le tribunal a jugé que le requérant, sur lequel pesait la charge de la preuve (article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales), n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que la somme contestée correspondait bien à une prime d'impatriation, son contrat de travail n'en prévoyant pas. La juridiction a ainsi confirmé le rejet de sa demande par l'administration fiscale.
Avocat : CABINET VASLIN & ASSOCIES
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404233
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la caisse d'allocations familiales et du département de la Seine-Maritime relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement contestées étaient régulières et que les griefs soulevés (défaut de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur de fait) n'étaient pas fondés. Les décisions s'appuient notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Avocat : DESFARGES
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404234
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler plusieurs décisions de la CAF de la Seine-Maritime et du Département relatives au recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles et prime d'activité). Le tribunal a jugé que les procédures de contrôle et de recouvrement étaient régulières et que les décisions contestées étaient suffisamment motivées, notamment au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. Les demandes de condamnation à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Avocat : DESFARGES
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404253
Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (RSA, primes exceptionnelles, prime d'activité). Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de M. D... visant à annuler ces décisions et à être déchargé des sommes réclamées. Les moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de fait, etc.) ont été écartés. Textes appliqués : Code de l'action sociale et des familles (notamment articles R. 262-5 et L. 262-46), Code de justice administrative (article L. 761-1) et loi du 10 juillet 1991 (article 37) concernant la demande de condamnation aux dépens.
Avocat : DESFARGES
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404262
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de Mme A... visant à obtenir une remise totale d'un trop-perçu de RSA. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que l'indu, résultant de l'omission de déclarer des salaires importants, ne permet pas de caractériser la bonne foi de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528808
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... B... qui demandait l'ordonnance de son logement d'urgence. Le tribunal constate que le recours, formé le 2 octobre 2025, est intervenu après l'expiration du délai de recours contentieux, qui courait jusqu'au 15 septembre 2025. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le délai prévu aux articles R. 778-2 du même code et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation n'ayant pas été respecté.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521479
Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement, car elle est irrecevable pour tardiveté. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet suite à son admission au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale.
Avocat : BAYOU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528244
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... demandant l'attribution d'un logement, car celle-ci était manifestement irrecevable. La requête n'avait pas été signée par la requérante, et celle-ci n'a pas régularisé son dossier malgré une mise en demeure du greffe. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 431-4 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535851
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'attribution d'un logement adapté. Le tribunal constate que le recours, formé le 9 décembre 2025, est intervenu après l'expiration du délai de quatre mois pour agir, qui courait à compter du 6 août 2025 selon la notification de la commission de médiation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les délais stricts prévus aux articles R. 778-2 du même code et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation n'ayant pas été respectés.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404354
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, bien qu'entraînant une incapacité de 65%, ne remplissait pas les critères légaux stricts d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied ou de la nécessité d'un accompagnement systématique, tels que définis par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601452
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de parents contestant le refus d'une aide humaine individuelle pour leur fille handicapée au profit d'une aide mutualisée. Le tribunal a déclaré son incompétence, estimant que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La décision attaquée de la CDAPH concernant l'orientation scolaire et les mesures d'accompagnement doit donc être contestée devant l'ordre juridictionnel judiciaire.