Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515792
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté qu'une requête enregistrée sous un nouveau numéro était en réalité le double d'une précédente requête déjà en cours d'instruction. Le tribunal a donc ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe et son jonction au dossier principal. Cette décision de gestion procédurale s'appuie sur les règles générales d'instruction du contentieux administratif.
Avocat : SELARL PALLIER - BARDOUL - SIEBERT
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502343
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., dans le cadre de son recours visant à obtenir l'aménagement du règlement d'une dette liée à un indu de prime d'activité. La procédure est ainsi close, la demande initiale ayant perdu son objet suite à ce désistement. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président du tribunal à donner acte des désistements.
Avocat : VEAUVY
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503982
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant initialement l'imposition sur le revenu. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602534
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal modifiant une autorisation de stationnement de taxi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que l'arrêté attaqué du 2 mars 2026 constitue un renouvellement favorable de l'autorisation initiale arrivée à expiration, permettant au requérant de poursuivre son activité. Par conséquent, la condition d'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, l'acte ne portant pas une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521867
Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance de deux cartes mobilité inclusion. Concernant la carte mention « invalidité ou priorité », le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce contentieux relève du juge judiciaire en vertu de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles. Pour la carte mention « stationnement », le tribunal a jugé que la requête, même après une demande de régularisation, ne présentait pas de moyens suffisants pour établir que la décision contestée méconnaissait les conditions légales d'attribution prévues par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du même code.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209832
Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du syndicat requérant. Le syndicat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les locaux pour 2020 et 2021, n'a pas confirmé le maintien de sa requête après la mise en demeure de la juridiction. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'une absence de réponse dans le délai imparti vaut désistement.
Avocat : SCHIANO-GENTILETTI
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412900
Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête d'une AESH demandant le versement d'une indemnité pour sujétions en secteur REP+. Le tribunal estime la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai. La requérante, agent public, était soumise à un délai de recours de deux mois à compter de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, délai qu'elle n'a pas respecté.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515087
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation et en injonction relative à la rectification du permis de conduire et à la réattribution de points. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Avocat : SELARL SAMSON & WEIL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402586
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement pur et simple de la société APPOLLO SAS de sa requête en remboursement de TVA. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1.
Avocat : GRANT THORNTON SOCIETE D'AVOCATS
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507392
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de versement de ses aides par la caisse d'allocations familiales. La juridiction constate que le requérant n'a pas joint à sa demande l'acte attaqué ou une pièce justificative, malgré une mise en demeure de régularisation. Elle applique en conséquence les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer l'irrecevabilité de la requête, celle-ci étant manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507656
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de versement d'aides par la caisse d'allocations familiales. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié d'un recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure de régularisation. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles concernant le recours préalable.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522732
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête d'un contribuable demandant la décharge de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2025. Le sujet principal est le refus d'une exonération temporaire pour construction nouvelle en raison du dépôt tardif de la déclaration H2. La juridiction applique les articles 1383 et 1406 du code général des impôts, rappelant que l'obligation déclarative dans un délai de 90 jours après l'achèvement des travaux incombe au propriétaire, et qu'un retard ne permet de bénéficier de l'exonération qu'à partir de l'année suivante.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605295
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Concernant le refus de titre, le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (droit d'être entendu, erreur de fait) ne crée un doute sérieux sur sa légalité au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. S'agissant de l'obligation de quitter le territoire, la demande est jugée irrecevable car le recours au fond formé par l'intéressée en suspend déjà l'exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605297
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, faute pour le requérant d'avoir été admis à souscrire sa demande et d'avoir reçu le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du CESEDA. La requête est donc jugée irrecevable, les textes appliqués étant les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BOUDJELLAL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605303
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la durée de la procédure et la séparation familiale ne caractérisent pas, en l'espèce, un préjudice suffisamment grave et immédiat. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEJEUNE