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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 687

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326833

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un tableau d'avancement et de nominations au grade de pharmacien général de santé publique pour vice de procédure. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (5e Section - 1re Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté du 18 septembre 2023 portant tableau d'avancement ainsi que les décisions de nomination individuelles qui en découlent, car le tableau a été établi par ordre alphabétique au lieu de l'ordre de mérite requis. **Textes appliqués** : L'article L. 522-18 du code général de la fonction publique et l'article 13 du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010, qui imposent l'établissement du tableau d'avancement par ordre de mérite.

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral du 2 août 2024, qui motivait le refus par une menace à l'ordre public, était légal. La décision s'appuie sur les articles L. 432-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511244

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... qui contestait la décision de la maire de Paris lui réclamant un indu de RSA de 11 217 euros. Le tribunal a estimé que les motifs de l'administration étaient fondés, notamment le défaut de déclaration de l'ASPA et les séjours à l'étranger, et que les droits de la défense avaient été respectés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au recouvrement des indus de prestations sociales.

Avocat : MEZGHANI

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512505

**Sujet principal** : Recours contre une décision de la CAF de Paris notifiant un indu de prime d'activité (PPA) et d'allocation personnalisée au logement (APL), et demandes subsidiaires de remise gracieuse ou d'étalement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation statuant en procédure écrite simplifiée). **Solution retenue** : * Concernant l'APL, le tribunal constate un **non-lieu à statuer** car la dette a été soldée par la CAF avant l'audience, rendant la demande sans objet. * Concernant la PPA, le tribunal **rejette la requête** au fond, considérant que la décision de récupération de l'indu est légale et bien fondée, notamment au regard des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation. **Textes appliqués** : Code de la sécurité sociale (pour la PPA), code de la construction et de l'habitation (pour l'APL), et code de justice administrative pour la procédure.

Avocat : CABINET EBC AVOCATS

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A... visant à annuler le refus de remise de dette d'APL et à obtenir un échelonnement. Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la requérante, malgré ses charges (loyer et prêt étudiant), ne démontrait pas une situation de précarité justifiant la remise, compte tenu de son revenu disponible mensuel net d'environ 2 694 €. La décision s'appuie sur les articles L. 825-3 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent une telle remise à la précarité de la situation du débiteur.

2 avril 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'avis médical et à la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du CESEDA ainsi que de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANGLIVIEL

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522391

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière sans délai et d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que la décision était suffisamment motivée, fondée sur le séjour irrégulier de l'intéressé (article L. 611-1 du CESEDA). Il a également estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), n'étaient pas établis en l'absence d'éléments concrets sur sa situation personnelle.

Avocat : DARROT

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522891

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant bangladais. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au vice de procédure et à la méconnaissance du droit au maintien sur le territoire (articles L. 541-1 et L. 542-1 du CESEDA), n'étaient pas fondés. La juridiction a jugé que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était légal.

Avocat : TOMASI

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523061

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que son parcours académique, marqué par l'absence de validation de cinq années successives et un troisième changement d'orientation, ne caractérisait pas des études réelles et sérieuses au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les moyens tirés d'un vice d'incompétence, d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : HAIK

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526190

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et ordonnant son éloignement. La juridiction a jugé que, à la date de la décision attaquée, l'intéressé ne justifiait plus du suivi d'un enseignement en France, condition essentielle prévue par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que le refus et l'obligation de quitter le territoire, fondés sur l'article L. 611-1 du même code, ne constituaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée au sens de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : GONZALEZ ASTURIAN

2 avril 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605840

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile sri-lankais vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure et une méconnaissance du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a examiné les moyens soulevés, en commençant par rejeter le grief d'incompétence de l'auteur de l'arrêté. L'analyse de la motivation de la décision et du respect des procédures du règlement Dublin III était en cours au moment de l'extrait.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

2 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606031

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que les arguments fondés sur sa vulnérabilité et la présence de sa famille en France ne suffisaient pas à écarter l'application des critères de ce règlement. Elle a également jugé non établi le risque d'un traitement contraire à l'article 3 de la CEDH lié à ce transfert, l'Italie ayant accepté de reprendre le demandeur.

Avocat : PETIT FRERE

2 avril 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607320

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision préfectorale classant sans suite une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment parce qu'elle avait tardé à déposer sa demande de renouvellement. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CARLES

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607448

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le CROUS de Paris d'une demande d'expulsion en référé d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement en résidence universitaire. Le juge a estimé que l'occupation irrégulière portait atteinte à la continuité du service public et satisfaisait aux conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Il a donc ordonné l'expulsion de l'occupant, en s'appuyant également sur le règlement intérieur des résidences du CROUS et les articles du code de l'éducation relatifs à sa mission.

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607512

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de certificat de résidence. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé, le requérant n'ayant pas produit l'autorisation de travail requise pour compléter son dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 414-12 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : NIGHAIRBHIA GARVEY

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607990

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. C... d'un logement de fonction situé dans une piscine municipale, ainsi que le paiement d'une indemnité d'occupation. Le juge a considéré que la demande de la Ville de Paris, propriétaire des lieux, était urgente, utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, l'occupation étant devenue sans droit ni titre après le licenciement de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608338

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-1 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant, un ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection subsidiaire, demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident. Le juge a admis le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a considéré que la condition d'urgence était caractérisée, en raison de la présomption d'urgence attachée à un refus de renouvellement de titre de séjour.

Avocat : DE SEZE

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608863

**Sujet principal** : Demande de référé-suspension visant à obtenir l'enregistrement d'une demande d'asile en procédure normale, suite à un refus du préfet de police fondé sur l'état de "fuite" de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés admet la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il ordonne la suspension de la décision de refus d'enregistrement de la demande d'asile et enjoint au préfet de police d'enregistrer cette demande, de délivrer une attestation et un formulaire de saisine à l'OFPRA dans un délai de trois jours, sous astreinte. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et doute sérieux sur la légalité). Le juge relève que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 29 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) est de nature à créer un doute sérieux, la qualification de "fuite" paraissant infondée au vu du comportement de la requ

Avocat : SIRAN

2 avril 2026
CEDécision

Conseil d'État — N° 514121

Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU

1 avril 2026ECLI:FR:CEORD:2026:514121.20260401• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605225

**Sujet principal** : Demande en référé d'un ressortissant étranger pour obtenir une autorisation provisoire de travail et une convocation préfectorale, en raison du retard dans l'instruction de sa demande de changement de statut de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant ne démontre pas l'existence d'un préjudice imminent et grave, tel qu'une rupture définitive de son contrat de travail, lié au défaut de titre. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de délivrance des titres de séjour).

Avocat : SEBBAN

1 avril 2026