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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309991

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante. Le juge a estimé que l'illégalité de la décision initiale de refus d'agrément (annulée en 2019) ne constituait pas, en l'espèce, une faute de nature à engager la responsabilité de l'administration préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 114-1 et R. 114-2 du code de la sécurité intérieure, qui confèrent à l'autorité administrative un pouvoir d'appréciation pour vérifier la compatibilité du comportement d'un candidat avec les fonctions de police.

Avocat : LAURENT

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309120

La requête concerne l'exécution d'une décision administrative relative à la revalorisation de l'IFSE d'une attachée d'administration de l'État. Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation, estimant que le courrier invoqué du 4 février 2021 ne constituait pas une décision créatrice de droits mais indiquait seulement un examen favorable en cours. Les conclusions indemnitaires sont également rejetées, le tribunal ne retenant pas de faute de nature à engager la responsabilité de l'État dans la gestion de la situation de l'agent.

Avocat : CABINET OFFICIO AVOCATS (SELARL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411789

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté les requêtes de M. C... visant à annuler des décisions de répétition d'indu concernant une prime exceptionnelle de fin d'année, le revenu de solidarité active (RSA) et des allocations de logement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés (incompétence, défaut de signature, vice de procédure, défaut de motivation) n'étaient pas fondés et que l'administration avait apporté la preuve des paiements indus. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELARL DBKM AVOCATS

12 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509740

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la Collectivité européenne d'Alsace accordant une aide financière au transport (0,55€/km) plutôt qu'un transport spécialisé pour son enfant handicapé. Le juge a estimé que le mode de prise en charge est déterminé uniquement par la gravité médicalement établie du handicap, et non par les contraintes horaires des parents. La décision s'appuie sur les articles R. 3111-24 à R. 3111-26 du code des transports et le règlement local de la collectivité.

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505545

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision préfectorale du 2 mai 2025 retirant le bénéfice de son épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le tribunal a estimé que le préfet de la Moselle n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, considérant que l'administration avait apporté des éléments suffisants (fermeture du centre d'examen pour fraudes massives et double passage de l'épreuve le même jour) pour établir l'obtention frauduleuse de l'examen. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 20 avril 2012 et de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration concernant le retrait d'un acte obtenu par fraude.

Avocat : CABINET FOUGHALI & ZENTNER

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505014

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler les retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a jugé irrecevable le recours concernant l'infraction du 12 décembre 2023, car la notification par lettre recommandée, bien que non remise en main propre, était régulière et le délai de recours de deux mois était expiré. Les textes appliqués sont l'article R. 421-1 du code de justice administrative et l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : DE CAUMONT

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505012

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en plein contentieux visant l'annulation du refus implicite de prise en compte d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière et de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur ayant retiré les décisions contestées avant le jugement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, estimant la requête dénuée d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : FITOUSSI

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de versement de la prime d'activité et du revenu de solidarité active (RSA) par un requérant. Le tribunal a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales du Haut-Rhin devait instruire les droits du requérant à compter du 1er novembre 2022, et non du 1er janvier 2023 comme l'avait fait l'administration, en application des articles L. 842-1 et R. 846-2 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, et des articles L. 262-2 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA. Le tribunal a également ordonné le versement d'intérêts moratoires à compter du 31 janvier 2024, capitalisés à partir du 1er février 2025, et a statué sur une demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501127

**Sujet principal** : Recours contre une sanction de réduction du revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect des obligations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et confirme la légalité de la décision du Département de la Moselle prononçant une réduction de 80% du RSA pour un mois, suivie de quatre mois sans droit. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles L. 262-28, L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent les obligations des allocataires du RSA et les sanctions en cas de manquement.

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501125

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A... visant à annuler la décision de la Collectivité européenne d'Alsace lui réclamant un trop-perçu de RSA. Le tribunal constate que le recours contentieux, introduit le 10 février 2025, est irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 30 juillet 2024. La solution s'appuie sur le non-respect du délai de deux mois pour saisir le juge administratif, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500846

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères légaux stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique. La décision administrative a donc été jugée légale.

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500117

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son orientation en service de pré-orientation. Le juge a estimé que la Collectivité européenne d'Alsace n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'orientation vers le milieu ordinaire de travail n'était pas impossible au regard de son handicap et de son taux d'incapacité (inférieur à 50%). La décision s'appuie sur les articles L. 5213-2 du code du travail et R. 243-1 du code de l'action sociale et des familles.

12 mars 2026• Juge Unique
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601586

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme A... B... visant à suspendre le rejet préfectoral de sa demande de regroupement familial pour son époux. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, malgré les allégations de la requérante concernant son état de santé et la longue séparation familiale. La décision ne justifie donc pas une suspension en urgence de la décision administrative attaquée.

Avocat : GOMMEAUX

12 mars 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303525

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les demandes d'une ancienne infirmière contre le centre hospitalier de Verdun Saint-Mihiel. La requérante soutenait que sa démission, motivée par des manquements allégués à la réglementation du temps de travail (amplitude, repos, durée hebdomadaire), équivalait à un licenciement et réclamait des dommages-intérêts ainsi que l'annulation de sa radiation et d'une décision de remboursement de frais de formation. Le tribunal a jugé que la démission était volontaire et que les manquements n'étaient pas établis, rejetant également le recours contre la mesure de remboursement, qualifiée d'acte préparatoire. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : ANTONIAZZI-SCHOEN

12 mars 2026• Chambre 2
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401222

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2018. La juridiction a jugé irrecevable sa demande principale, car elle se bornait à se référer à des moyens développés dans une autre instance sans les joindre à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également estimé, sur le fond, que l'administration fiscale était fondée à réintégrer dans son revenu imposable la somme de 5 674 euros, considérée comme un revenu distribué par la société dont elle était associée, et à lui appliquer une pénalité pour manquement délibéré.

Avocat : SELARL OCTAV

12 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401221

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., gérant majoritaire d'une société d'ambulances, qui contestait la requalification par l'administration fiscale de certaines charges de la société en revenus distribués imposables à son profit au titre de 2018. Le tribunal a jugé que ces dépenses, portant notamment sur des voyages, réceptions et cadeaux à la clientèle, ne présentaient pas un caractère nécessaire à l'exploitation de l'entreprise et constituaient donc des avantages anormaux ou occultes imposables en application des articles 111 et 112 du code général des impôts. Il a également confirmé le bien-fondé des pénalités pour manquement délibéré.

Avocat : SELARL OCTAV

12 mars 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301182

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la commission de médiation de la Marne qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire et devant être logée d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement motivé son refus en relevant que la requérante était à l'origine de sa situation de défaut de paiement et avait refusé sans motif impérieux une proposition de logement antérieure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment ses articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1, relatives aux conditions de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande de logement.

12 mars 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204574

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la demande principale d'expertise et la demande d'indemnisation de la requérante contre le CHRU de Tours. La juridiction estime, sur le fondement du code de la santé publique, que l'établissement n'a commis ni faute dans la prise en charge médicale et post-opératoire, ni manquement à son obligation d'information. En conséquence, la responsabilité du CHRU n'est pas engagée et la patiente ne peut prétendre à une indemnisation pour les préjudices allégués.

Avocat : SELARL ACTE AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603674

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d’un étranger visant à enjoindre au préfet de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a constaté que la préfecture avait, postérieurement à l’introduction de la requête, convoqué l’intéressé à cette fin, rendant sa demande sans objet. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative relatives aux mesures d’urgence.

12 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213012

Sujet principal : Recours d'une fonctionnaire territoriale contre le refus de réviser son compte-rendu d'entretien professionnel (CREP) et le montant du complément indemnitaire annuel lié. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (6ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'observation contestée dans le CREP, portant sur la "posture" de l'agent, relève de l'appréciation de l'autorité territoriale sur sa manière de servir et ses qualités relationnelles, et que la procédure de révision a été régulièrement suivie. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 521-3 et L. 521-5 du code général de la fonction publique, et articles 2, 3, 4 et 7 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux.

12 mars 2026• 6ème Chambre