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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208415

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Haute-Savoie de mettre en demeure une société de déposer une demande de dérogation "espèces protégées". Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas suffisamment caractérisé le risque pour les espèces protégées, condition nécessaire pour déclencher l'obligation de dérogation prévue aux articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. La décision s'appuie également sur l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés.

Avocat : VEDESI - SCP SCHMIDT VERGNON PELISSIER THIERRY EARD-AMINTHAS & TISSOT

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208437

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation du PLUi de Chautagne et de la décision de rejet du recours gracieux. Le juge écarte les moyens soulevés, notamment l'absence de nouvelle délibération sur les modalités de collaboration après la fusion des EPCI, en s'appuyant sur l'article L. 153-9 du code de l'urbanisme qui permet la substitution de plein droit. Il estime également que le classement de la parcelle litigieuse en zone agricole (A), contesté au regard de l'article R. 151-22 du même code, ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202019

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler le refus d'abroger le classement partiel de sa parcelle en zone naturelle (N) du PLUi-H. Le juge estime que le classement, justifié par les caractéristiques boisées du terrain et le parti d'aménagement visant à privilégier le renouvellement des hameaux, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24 définissant les zones N.

Avocat : CABINET G. MOLLION

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203131

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'abroger le classement de parcelles en zone agricole (A) par un PLUi-H. Le juge estime que le classement, opéré par la communauté de communes de Rumilly Terre de Savoie en application des articles L. 151-8 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, n'est pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation. Il relève que les parcelles, non bâties et entourées de zones agricoles, ne forment pas une "dent creuse" dans l'enveloppe urbaine et que leur desserte par des réseaux n'interdit pas un tel classement.

Avocat : OLIVIER

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104417

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus d'inscrire à l'ordre du jour une demande de modification du PLU de Sévrier. Le tribunal a jugé que le vice-président de la communauté d'agglomération du Grand Annecy était compétent pour prendre cette décision de refus et que ce refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la délégation de signature et sur le code de l'urbanisme concernant le contenu et la modification des plans locaux d'urbanisme.

Avocat : LAUMET

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200606

La société RTZ Corp contestait devant le **Tribunal administratif de Grenoble** la fermeture administrative de son restaurant-bar ordonnée par le préfet pour non-respect des obligations relatives au passe sanitaire. Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que l'arrêté préfectoral était légal au regard des dispositions de la **loi du 31 mai 2021** et du **décret du 1er juin 2021** qui imposaient le contrôle du passe sanitaire dans les établissements de restauration. La demande d'indemnisation a également été rejetée.

Avocat : MARIN PACHE

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400932

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... visant à engager la responsabilité de la préfecture de Haute-Savoie pour une erreur administrative dans la gestion de la suspension de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués (manque à gagner, frais de défense, troubles dans les conditions d'existence et préjudice moral) n'étaient pas établis avec suffisamment de certitude et que le lien de causalité direct avec la faute administrative n'était pas démontré. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MENIRI

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401400

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus préfectoral d'échanger un permis de conduire marocain. Le juge a estimé que la demande, déposée le 19 février 2016, était tardive au regard de l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an ayant commencé à courir à compter du début de la résidence normale en France, fixé au 7 juillet 2014. L'acquisition de la nationalité française en 2015 et la production d'un relevé d'information intégral n'ont pas été jugés de nature à modifier cette qualification ou à constituer un titre de conduite.

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402081

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du maire de Chamonix-Mont-Blanc refusant un permis de construire pour trois maisons mitoyennes. Le juge a estimé que les motifs du refus, tirés d'une prétendue méconnaissance des articles UE 4 et UE 12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU), étaient erronés en droit. Il a constaté que le projet prévoyait bien les raccordements aux réseaux et que, constituant trois habitations individuelles et non un immeuble collectif, il respectait les règles de stationnement.

Avocat : ASTERIO - CABINET D'AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402699

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de Mme C... visant l'annulation d'un arrêté préfectoral restreignant son permis de conduire aux véhicules équipés d'un éthylotest antidémarrage. La juridiction a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de l'arrêté était compétent par délégation, que l'urgence justifiait l'absence de procédure contradictoire préalable (article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration), et que la situation professionnelle de la requérante ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision de police administrative, fondée sur le code de la route, est ainsi maintenue.

Avocat : RONDET

31 mars 2026• Juge unique 3
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400558

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un licenciement prononcé au cours d'une période d'essai par un centre hospitalier universitaire (CHU). **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de licenciement du 19 avril 2024 pour vice de forme, en raison de son absence de motivation, ce qui constitue une méconnaissance de l'article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991. Il rejette en revanche les autres moyens soulevés par la requérante (détournement de pouvoir, erreur d'appréciation, irrégularités de l'entretien préalable). **Textes appliqués** : Article 7 du décret n°91-155 du 6 février 1991 relatif aux agents contractuels de la fonction publique hospitalière et dispositions du code de justice administrative.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401176

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par un ancien fonctionnaire d'une Chambre de Commerce et d'Industrie suite à l'annulation de sa radiation pour abandon de poste. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation. Il reconnaît l'illégalité de la décision de radiation (confirmée par un arrêt de la CAA de Bordeaux), constituant une faute. Cependant, il estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'un préjudice direct et certain résultant de cette illégalité, notamment concernant le harcèlement moral allégué. **Textes appliqués** : Statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie (articles 28 et 33) et principes généraux de la responsabilité administrative pour faute.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500516

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté litigieux. Il écarte tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut d'examen sérieux de la situation personnelle, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE). **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et suivants), la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400275

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler sa radiation des cadres de la région Guadeloupe pour abandon de poste. La juridiction a jugé que la procédure de radiation, fondée sur une absence non justifiée malgré une mise en demeure, était régulière et que le retrait ultérieur de l'acte de réintégration par l'administration était légal. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables pour défaut de demande préalable obligatoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'abandon de poste.

Avocat : EROSIE

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601043

**Sujet principal** : Demande en référé d'un réfugié pour enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour et un titre de voyage. **Juridiction** : Tribunal administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, est compétent pour ordonner au préfet de fixer un rendez-vous à l'étranger dans un délai bref, notamment lorsque des dysfonctionnements administratifs l'empêchent d'accomplir les formalités en ligne et portent atteinte à ses droits dans un contexte d'urgence. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié dans un délai de trois mois).

Avocat : EKEU

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300040

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de permis de construire pour un projet agricole. La juridiction a jugé que l'avis conforme défavorable du préfet, fondé sur les articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, était légal et que le projet n'était pas nécessaire à l'exploitation agricole au sens de la loi. Elle a également écarté les moyens soulevés contre la régularité de la procédure d'avis.

Avocat : HEQUET

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207954

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés municipaux s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était fondé à refuser l'autorisation au motif que le bâtiment concerné faisait l'objet d'une construction illégale non régularisée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'irrecevabilité des demandes d'autorisation en cas d'infraction non résorbée.

Avocat : TOUITOU

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407252

**Sujet principal** : Recours d'une agente contractuelle de l'État contre le non-renouvellement de son CDD et le rejet de sa demande indemnitaire pour rupture abusive, harcèlement moral et discrimination. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (4ème Chambre). **Solution retenue** : 1. Les conclusions visant à annuler la décision rejetant la demande indemnitaire préalable sont déclarées irrecevables, car cet acte de rejet a seulement pour effet de lier le contentieux (application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative). 2. Concernant la décision de non-renouvellement du contrat, le tribunal rejette les moyens soulevés par la requérante. Il estime notamment que le délai de prévenance de huit jours (article 45 du décret du 17 janvier 1986) a été respecté, le bilan de fin de contrat ayant été réalisé le 17 mai pour un terme le 31 mai. **Textes appliqués** : Article R. 421-1 du code de justice administrative ; article 45 du décret n°86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents contractuels de l'État.

Avocat : JDK-AVOCAT

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501499

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en premier ressort, a annulé deux décisions de la commission de recours amiable d'une caisse d'allocations familiales confirmant la mise à charge d'indus de prime d'activité. Le juge a estimé que ces créances, effacées par une décision antérieure de la commission de surendettement des particuliers, n'étaient plus exigibles. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus et sur celles du code de la consommation concernant les procédures de rétablissement personnel.

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502927

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d'une opposition à une contrainte émise pour récupérer un indu d'aide personnelle au logement. La juridiction constate que la caisse d'allocations familiales a retiré la contrainte et remboursé la somme avant le jugement. Elle prononce donc un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête ayant perdu leur objet.

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul