581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
581 440
Décisions totales
383 581
Ordonnances
292 213
Avec résumé IA
Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT
Avocat : ARHEIX
Avocat : MAUD MARIAN
Avocat : SARL LE PRADO - GILBERT
Avocat : JEANTET ET ASSOCIES
Avocat : SELARL AUDICIT
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant portugais, qui demandait l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris pour menace à l'ordre public. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent, car il n'apportait pas la preuve d'une activité professionnelle ininterrompue sur cinq ans, condition prévue par les articles L. 233-1 et L. 234-1 du CESEDA. Par conséquent, l'autorité administrative pouvait légalement prendre cette mesure d'éloignement en application de l'article L. 251-1 du même code, au regard de la gravité des faits de violences conjugales reprochés.
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'expulsion du 2 juillet 2024. Le tribunal a jugé que la commission d'expulsion de Pontoise et le préfet du Val-d'Oise étaient territorialement compétents, car l'intéressé n'avait pas signalé son changement de résidence à l'administration comme l'y oblige l'article R. 431-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté et au respect de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante pakistanaise. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée dans les délais, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : FALAH
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant ne justifiait ni d'un titre de séjour régulier, ni d'une présence légale de plus de dix ans, ni de liens familiaux stables en France suffisants pour rendre la mesure disproportionnée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Avocat : DAHHAN
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de la Géorgie comme pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-de-Marne avait suffisamment motivé sa décision, notamment en considérant l'absence de menace grave dans le pays de retour et le caractère tardif de la demande d'asile, et qu'il avait respecté les procédures légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 obligeant M. D... à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-de-Marne avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la CEDH.
Avocat : SANGUE
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Fresnes visant à annuler un arrêté préfectoral prescrivant un diagnostic d'archéologie préventive pour un projet de gîte géothermique. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de recours contentieux étant expiré. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 311-6, applicable aux litiges concernant les gîtes géothermiques et les prescriptions archéologiques.
Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un certificat de résidence à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle n'avait pas été formée dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, malgré une demande d'aide juridictionnelle. La décision applique également les dispositions du décret du 28 décembre 2020 portant application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Avocat : SIMON
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'éloignement. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation professionnelle stable du requérant et de l'absence de menace immédiate d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Avocat : ROCHA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre la décision préfectorale du 25 février 2026 lui retirant son passeport et sa carte nationale d'identité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant son insertion sociale et professionnelle. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à enjoindre au préfet de délivrer une convocation pour un dépôt de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a cependant condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : ROBINE A
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant mauritanien demandant l'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui résidait irrégulièrement depuis 2023 et n'avait initié des démarches qu'en 2025, ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, faute de démonstration d'une urgence suffisante pour justifier la mesure sollicitée.
Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant l'abrogation d'une décision de la commission de médiation du droit au logement opposable (DALO) du Rhône et une demande d'hébergement d'urgence. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes principales de suspension et d'injonction, la décision attaquée ayant été retirée en cours d'instance. Il a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés par la requérante.
Avocat : SELARL NEKAA ALLARD