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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502973

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... formant opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. Le juge a jugé la requête irrecevable car elle a été adressée après l'expiration du délai légal de quinze jours prévu à l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La décision s'appuie également sur les principes généraux du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506306

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Bouc-Bel-Air. Le tribunal a jugé que le requérant, un tiers, ne pouvait contester la décision au motif que l'administration n'aurait pas vérifié la qualité du pétitionnaire, sauf en cas de fraude avérée ou d'absence manifeste de droit. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 423-1 du code de l'urbanisme concernant la recevabilité des demandes de permis.

Avocat : BELLAIS

31 mars 2026• 4ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510131

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 refusant son admission au séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était suffisante. La juridiction a ainsi estimé que les moyens soulevés, y compris la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés.

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510133

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant la délivrance d'un certificat de résidence et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en ne tenant pas suffisamment compte des liens personnels et familiaux du requérant en France (mariage avec une ressortissante française, projet de famille et insertion professionnelle stable). Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : HOSSANN

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510150

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA justifie légalement la mesure d'éloignement prise par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : BAKAYOKO

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407906

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour son enfant. Le juge a estimé que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris le motif consulaire selon lequel les documents produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le décès du père de l'enfant, condition requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi jugé que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.

Avocat : COHADON

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la commission de recours, en émettant une décision implicite de rejet, avait légalement repris à son compte les motifs de l'autorité consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les griefs tirés d'un vice de procédure, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408748

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour la fille d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que la décision implicite de rejet de la commission de recours, qui reprend le motif initial de l'autorité consulaire, est légale. Le refus est justifié car la demanderice était majeure (plus de 18 ans) lors de sa demande de visa, ce qui ne permet pas de bénéficier du droit à la réunification familiale au titre de la protection subsidiaire. **Textes appliqués** : Articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : REGENT

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206183

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'abroger le classement d'une parcelle en zone agricole viticole (Av) dans un PLU. Le tribunal constate que la décision attaquée a été retirée suite à une modification du PLU par la commune, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais la commune est condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512548

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que l'administration, en se fondant sur les articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant, malgré une présence de 15 ans en France, ne présentait pas de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour. La décision conclut que le refus et l'OQTF ne sont entachés ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité.

Avocat : BORIES

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406404

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'absence de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière. Les moyens tirés de l'absence de notification des décisions de retrait et du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) ont également été écartés.

Avocat : FITOUSSI

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505659

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de la préfète de l'Isère qui avait délivré à Mme B..., membre de famille d'un ressortissant de l'UE, un titre de séjour d'une durée limitée à un an. La juridiction a jugé que cette limitation était illégale au regard de l'article R. 233-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit une durée de validité de cinq ans sauf déclaration contraire du citoyen de l'Union, condition non remplie en l'espèce. Le tribunal a enjoint à l'administration de prolonger la validité du titre jusqu'au 30 juin 2030 et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais exposés.

Avocat : TERRASSON

31 mars 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404161

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision ministérielle ayant entraîné la perte de validité du permis de conduire du requérant. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur majeure en indiquant au conducteur un nombre de points erroné, ce qui l'avait induit en erreur sur la nécessité et les effets d'un stage de récupération de points. En conséquence, le tribunal a annulé le refus de prise en compte de ce stage et la décision de solde nul, et a enjoint au ministre de l'Intérieur de rétablir trois points sur le permis.

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403716

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... qui contestait le retrait de trois points sur son permis de conduire. Le juge estime que la réalité de l'infraction (usage du téléphone au volant) est légalement établie par l'émission du titre exécutoire de l'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route. Il déclare par ailleurs incompétent pour statuer sur l'imputabilité de la contravention, cette question relevant du tribunal de police aux termes des articles 521 et 522 du code de procédure pénale.

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406441

Le Tribunal Administratif de Grenoble donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui avait saisi la justice pour contester la perte de points sur son permis de conduire. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403107

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire suisse. Le tribunal a jugé que la demande, déposée le 3 janvier 2023, était tardive car l'intéressé, de double nationalité franco-suisse, s'était établi en France le 31 décembre 2021 et devait effectuer sa demande dans l'année suivant cette date, conformément à l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012. Le motif de refus fondé sur ce délai a donc été considéré comme légal.

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401986

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, la durée de la suspension étant justifiée par le barème départemental et l'historique du conducteur. Les circonstances personnelles (situation familiale et professionnelle) invoquées par le requérant n'ont pas été retenues comme affectant la légalité de la mesure de police prise en application du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400914

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la suspension de son permis de conduire pour dix mois. Le juge a estimé que la durée de dix mois, fixée par le préfet de la Haute-Savoie, était légale car elle s'appuyait sur le barème départemental applicable en cas de récidive d'un excès de vitesse de plus de 40 km/h dans un délai de cinq ans. Les arguments personnels du requérant et sa contestation fondée sur l'article L. 224-8 du code de la route (limitant la suspension à six mois) ont été écartés, l'administration ayant établi l'existence d'une infraction similaire antérieure.

Avocat : VERCELLONE

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300974

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger un Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant le zonage et une prétendue erreur de procédure, n'étaient pas fondés. Il a également déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation de la délibération réapprouvant le PLUi, celle-ci ayant déjà été annulée par des jugements antérieurs définitifs.

Avocat : SELARL DL AVOCATS

31 mars 2026• 5ème Chambre