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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

324 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207504

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le PLUi de Chautagne et son classement de parcelles en zone naturelle. La juridiction estime que les modifications apportées au plan après l'enquête publique ne remettent pas en cause son économie générale et que le classement contesté est justifié au regard de la protection du site et des objectifs de modération de la consommation foncière, conformément aux dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 151-24.

Avocat : CABINET CCMC - CAPRON - MANIEUX - CHOPINEAUX

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204635

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SARL Hôtel de l'Arve visant à annuler un arrêté municipal de sursis à statuer sur une demande de permis de construire. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, était légal, suffisamment motivé et émis par une autorité compétente. Il a estimé que le projet de construction, en augmentant significativement la capacité hôtelière, était de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme en cours d'élaboration.

Avocat : SCP ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203687

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite d'abroger le classement de deux parcelles en zone agricole protégée (Ap) dans un PLUi. La juridiction estime que le classement contesté n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation et est conforme aux dispositions de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme, compte tenu des caractéristiques agronomiques, paysagères et de la localisation des parcelles. Les conclusions tendant à une injonction et à l'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : SELARL DL AVOCATS

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601981

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par une autorité compétente en vertu d'une délégation, était suffisamment motivé et ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et suivants) et considère que la mesure est proportionnée au regard de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BEGUIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601839

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant son assignation à résidence. Le juge a constaté que le requérant n'avait formulé aucune conclusion ni moyen en vue de l'annulation de l'arrêté préfectoral, et ne s'était pas présenté à l'audience. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée en application des dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601740

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet des Côtes-d'Armor avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée et du séjour irréguliers du requérant. Il a également estimé que la motivation de l'arrêté, qui détaillait la situation personnelle et les risques de soustraction à l'éloignement, était suffisante et que les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux ou des conventions internationales n'étaient pas fondés.

Avocat : JEANMOUGIN

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602411

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant l'éloignement, au regard des articles L. 251-1 et L. 252-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une méconnaissance du droit au séjour permanent ou de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : FORUM REFUGIES - CENTRE DE RETENTION ADMINISTRATIVE DE SETE

31 mars 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601946

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu’un entretien de vulnérabilité avait bien eu lieu, et qu’elle était légalement fondée sur les articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Seule la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été accordée en raison de l’urgence.

Avocat : VALAY

31 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508087

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant et ordonnant l'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte d'éléments nouveaux, notamment la signature d'un contrat d'alternance et l'assiduité de l'intéressé, qui démontraient la réalité et le caractère sérieux de ses études. Par conséquent, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, qui en dépendaient, ont également été annulées.

Avocat : MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 refusant de lui délivrer une carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle. Les autres moyens, concernant notamment le délai de départ et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : SEBBAN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506034

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour temporaire à un ressortissant sénégalais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté du 4 août 2025, considérant que la décision était entachée d'une illégalité, notamment en raison d'un défaut de motivation suffisante et d'un examen insuffisant de la situation personnelle du requérant au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAINT-MARTIN

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505852

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté préfectoral du 21 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu son obligation d'examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : LASSORT

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505759

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était légalement prise par une autorité compétente (délégation de signature) et suffisamment motivée au regard des éléments de fait et de droit. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1.

Avocat : CRESCENCE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505511

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'une ressortissante tchadienne visant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente en vertu d'une délégation et que la motivation de la décision, qui s'appuyait sur le rejet définitif de sa demande d'asile, était suffisante. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BEN MANSOUR

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505412

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de résident et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant guinéen. Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu son obligation d'examen individuel et sérieux de la situation personnelle et familiale du requérant, au regard notamment des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'État de procéder au réexamen de la situation dans un délai de deux mois.

Avocat : ATGER

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505290

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., un ressortissant burkinabé, visant l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation, notamment au regard des conditions médicales prévues à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également considéré que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ne méconnaissaient pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MEAUDE

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501674

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que le préfet de la Gironde avait méconnu son obligation de motiver sa décision après une demande de l'intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de l'étrangère et de lui délivrer un récépissé de travail dans un délai de deux mois.

Avocat : THIAM AVOCATS

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501163

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions implicites de rejet de demande de titre de séjour et contre deux arrêtés préfectoraux de refus de titre, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, une erreur d'appréciation et la méconnaissance de ses droits au titre de sa vie privée et familiale ainsi que de l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des décisions implicites de rejet, considérant qu'elles étaient devenues sans objet à la suite de l'intervention des arrêtés explicites ultérieurs. Concernant les arrêtés attaqués, le tribunal a annulé les décisions de refus de titre de séjour, d'OQTF, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour, au motif que l'administration avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à la situation médicale de l'enfant du requérant, ainsi que les

Avocat : HACHET

31 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400495

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a statué sur un recours en excès de pouvoir contre la suspension d'un agent contractuel. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Lège-Cap-Ferret du 20 juillet 2023, qui suspendait l'agent et le privait de son traitement, ainsi que le titre de recette associé. Il a jugé que la privation de rémunération méconnaissait l'article 36 A du décret n°88-145 du 15 février 1988, qui prévoit le maintien du traitement pendant la suspension. La demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée.

Avocat : SELARL H35 AVOCATS

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403220

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025, considérant que le préfet avait méconnu son pouvoir discrétionnaire de régularisation prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BABOU

31 mars 2026• 5ème Chambre