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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

314 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409940

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante. Le sujet principal est le rejet d'un recours contre une décision d'une commission de médiation départementale concernant une demande de logement social prioritaire. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, constatant que la requérante, invitée à confirmer son intérêt à poursuivre l'instance, n'avait pas répondu dans le délai imparti.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509285

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme C... visant à contester une remise partielle de dette d'APL. La juridiction constate que la requérante, bien qu'invitée à régulariser sa demande, n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour étayer son recours. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet pour défaut manifeste de motivation.

23 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509516

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... contestant le rejet de son recours pour un droit au logement opposable. La juridiction constate que la requérante, après avoir été mise en demeure de motiver sa demande, n'a pas régularisé sa requête en présentant une argumentation suffisante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, qui permettent le rejet pour défaut manifeste de motivation.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509965

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme B... visant à faire ordonner l'exécution de son droit au logement. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être logée d'urgence, pièce exigée par les articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, faute de régularisation de la requête.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510173

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant n'a pas régularisé sa demande en produisant la décision attaquée ou une justification de son recours, malgré une mise en demeure de la juridiction. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui prévoient le rejet des requêtes irrecevables non régularisées.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512066

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de Mme A... visant à contester la mise à charge d'indus de RSA et de prime d'activité. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires, malgré une invitation à régulariser sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, L. 845-2 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administratif.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600733

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le rejet de sa demande de remise gracieuse d'un trop-perçu de pension. La juridiction estime que le moyen principal n'est pas suffisamment précisé et que les autres moyens sont inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour défaut de précision ou caractère inopérant des moyens.

23 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602861

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate, malgré la grossesse de son épouse, pour justifier la mesure sollicitée. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BENKHELOUF

23 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601640

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un retrait de titre de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). Solution retenue : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette la demande de suspension, estimant que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension) ; article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

23 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602438

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une mère de famille sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence et un délai pour quitter un logement occupé sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation de précarité alléguée. La décision s'appuie également sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504828

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur un recours visant à annuler la récupération d'un indu d'allocation de rentrée scolaire et d'un indu d'allocation de logement familial. Concernant l'allocation de rentrée scolaire, le tribunal s'est déclaré incompétent, relevant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire (articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale). Pour l'indu d'allocation de logement familial, il n'a pas été statué au fond, la caisse ayant régularisé la situation et annulé la dette avant le jugement, rendant la demande sans objet.

23 mars 2026• JU Chambre Sociale
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608131

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en référé d'un locataire demandant à son bailleur social, Paris Habitat, un hébergement temporaire et une mutation prioritaire pour raison de handicap. La juridiction estime que le litige, portant sur les relations contractuelles entre un locataire et son bailleur, relève de la compétence des tribunaux judiciaires et non du juge administratif. Elle fonde son rejet sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet d'écarter une demande manifestement incompétente.

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513208

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation provisionnelle par la veuve d'un patient décédé suite à des manquements dans sa prise en charge par les Hospices civils de Lyon (HCL), concernant des préjudices réservés dans une transaction antérieure et un préjudice de deuil pathologique distinct. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lyon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par les HCL, considérant que la transaction partielle du 12 mai 2022 n'éteint pas les demandes relatives aux postes de préjudices qu'elle a explicitement réservés. Il ordonnera vraisemblablement l'examen au fond de la demande de provision sur ces préjudices et du chef distinct de deuil pathologique. **Textes appliqués** : Article 2044 du code civil (définition de la transaction) et dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé (R. 541-1 CJA) et aux frais irrépétibles (L. 761-1 CJA).

Avocat : ARCADIO ET ASSOCIES

23 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600180

**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale aux fins d'évaluer l'étendue des préjudices résultant d'un accident de service reconnu imputable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la demande d'expertise, estimant qu'elle présente un caractère utile pour déterminer les conséquences de l'accident, mais rejette la demande de mise immédiate des frais à la charge de l'État. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d'instruction utile) et article R. 621-13 du même code (régime des dépens).

Avocat : SELARL DNL AVOCATS

23 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503466

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour défaut de relogement. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait reçu aucune offre dans les délais légaux. Le tribunal a retenu la faute de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation et l'a condamné à verser 500 euros en réparation du préjudice subi.

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503728

Le Tribunal administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. S'appuyant sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a retenu la faute de l'État pour n'avoir pas proposé de logement dans le délai légal, engageant ainsi sa responsabilité. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros en réparation du préjudice et 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ALTALEXIS (SELARL)

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504750

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire. Il a condamné l'État à indemniser M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la persistance de la sur-occupation et des désordres du logement, pour la période courant depuis le 29 mai 2025.

Avocat : MOMMESSIN

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505872

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande d'indemnisation pour préjudice lié à l'absence de relogement. Il a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive, fondée sur l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, suite à l'inexécution d'une décision de la commission de médiation. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral pour la période postérieure à un jugement antérieur.

Avocat : BROCHARD

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505915

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son absence d'offre de relogement dans le délai légal. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 3 800 euros pour ses troubles dans les conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat.

Avocat : TOMAS

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, devenue sans objet, mais a retenu la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation reconnaissant le requérant comme prioritaire au relogement d'urgence. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant une indemnité de 3 600 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence résultant de l'absence de relogement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 761-1 du code de justice administratif pour la condamnation aux dépens.

Avocat : FADIER

23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13