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Jurisprudence administrative

369 367 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 367

Décisions totales

384 344

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403053

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 2 janvier 2024 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait ni défaut d'examen de sa situation personnelle ni erreur manifeste d'appréciation. Elle a jugé que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602171

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation du requérant à un rendez-vous pour déposer son dossier. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et article L. 761-1 du même code (frais exposés). L'État est condamné à verser 900 euros au requérant au titre de ces frais.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602024

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a examiné une requête visant à obtenir l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et une injonction au préfet pour l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. Le juge a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991) et a donné acte du désistement du requérant concernant l'injonction, rendant celle-ci sans objet. Les autres conclusions, notamment la demande de condamnation de l'État à des frais, ont été rejetées.

Avocat : MOLOTOALA

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601528

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement d'autorisation de mise sur le marché d'un produit phytopharmaceutique à base de cuivre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'un **doute sérieux** quant à la légalité de la décision de l'ANSES et ne justifie pas d'une **urgence** caractérisée par une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, le préjudice financier allégué étant insuffisant pour caractériser une situation d'extrême gravité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

Avocat : BIRD & BIRD PARIS

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608847

**Sujet principal** : Demande en référé d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction pour une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés constate un non-lieu à statuer, car l'administration avait déjà délivré l'attestation demandée avant l'audience, rendant la requête sans objet. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence).

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607261

Sujet principal : Demande d'injonction urgente pour transmission d'une attestation de salaire à la CPAM. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, l'AP-HP ayant transmis le document après l'introduction de la requête, privant celle-ci de son objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles).

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606732

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, l'OFII ayant octroyé ces conditions après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation sans objet. Il a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'OFII une somme au titre des frais non compris dans les dépens, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de rétablir ses conditions matérielles d'accueil (CMA) par l'OFII. La juridiction a estimé que la décision de l'OFII était régulière, notamment car elle était motivée et fondée sur des éléments suffisants établissant que le requérant bénéficiait déjà d'une protection internationale en Lettonie. Le tribunal s'est appuyé sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605842

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en réexamen. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus, motivé par la situation de réexamen, était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603375

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la mesure, fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure, était légalement prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que ses modalités d'application n'étaient pas disproportionnées. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.

Avocat : MUSCILLO

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516058

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sierra-léonais contre un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le requérant ne remplissait pas les conditions légales pour obtenir un titre de séjour, notamment au regard des articles L. 423-22 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'arrêté, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation de signature régulière.

Avocat : SELARL AD JUSTITIAM

31 mars 2026• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600987

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme I..., une ressortissante brésilienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 mars 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet du Haut-Rhin était compétent pour prendre cette mesure et que la motivation de l'arrêté, fondée sur une menace pour l'ordre public liée à des infractions, était suffisante. La juridiction a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions européennes et internationales invoquées, sans y trouver de méconnaissance.

Avocat : ASSFAM – GROUPE SOS SOLIDARITÉS

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601356

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant avec changement de statut. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée, notamment en raison de l'obstacle à la poursuite de formations et à la présentation à un examen, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci n'étant pas motivée. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet.

Avocat : DEZALLE

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605317

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour un enfant étranger de ressortissant français. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur le fond, car le ministre de l'intérieur avait donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. L'Etat a néanmoins été condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : DUCASSOUX

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605261

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une requête en référé-suspension visant le refus de délivrance d'un visa long séjour pour conjoint de Français. Le juge a constaté que la demande était devenue sans objet, le ministre de l'intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Par conséquent, il n'a pas statué sur la suspension mais a admis provisoirement la requérante à l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : PERROT

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408728

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de réunification familiale pour un enfant mineur. Le tribunal a jugé que la motivation de la décision contestée, qui reprenait les motifs du refus consulaire basés sur l'absence de preuve probante du lien de filiation, était suffisante au regard du code des relations entre le public et l'administration. Il a ainsi écarté le moyen d'insuffisance de motivation soulevé par la requérante.

Avocat : POULARD

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312412

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un attaché d'administration demandant l'annulation de son compte-rendu d'évaluation professionnelle. Le juge a estimé que les vices de procédure allégués, notamment l'absence d'annexion de son rapport d'activité au compte-rendu, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité l'acte, car ils n'ont pas exercé d'influence sur la décision ni privé l'agent d'une garantie. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, du décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 et de l'arrêté du 18 mars 2013.

31 mars 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600970

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette une demande d'expertise concernant des ouvrages hydrauliques dans un lotissement. Le juge estime que le litige principal, opposant des personnes privées et pendant devant le tribunal judiciaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. La demande, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, est donc jugée irrecevable.

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405273

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points afférentes. Le juge a estimé que l'absence de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière, cette formalité ayant pour seul objet de rendre la mesure opposable et de faire courir les délais de recours. Il a également jugé que la réalité des infractions était légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires, en application des articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400060

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Villenave d'Ornon d'accorder la protection fonctionnelle à une agente s'estimant victime de harcèlement moral. Le tribunal a annulé la décision municipale, considérant que les éléments produits par la requérante faisaient présumer l'existence de faits de harcèlement et que l'administration n'avait pas démontré que ces agissements étaient justifiés. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique relatifs à l'obligation de protection de l'agent public.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

31 mars 2026• 3ème Chambre