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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602433

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée, le CNAPS ayant délivré la carte avant le jugement. Le juge condamne néanmoins le CNAPS à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision met ainsi fin à l'instance sur le fondement de l'absence d'objet, tout en sanctionnant les dépens engagés par le justiciable.

Avocat : BENHAMIDA

31 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602310

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société SA La Garonne de sa requête. Cette requête visait initialement à contester le rejet de son offre dans un marché public de travaux. La décision est fondée sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge de constater un tel désistement sans audience.

Avocat : CABINET D'AVOCATS THALAMAS LACLAU

31 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503507

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à un éducateur de la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge que le bénéfice de la NBI est attaché à l'emploi et aux fonctions effectivement exercées, et non au seul lieu d'affectation dans le ressort d'un contrat local de sécurité. **Textes appliqués** : Loi n°91-73 du 18 janvier 1991 (article 27), décret n°93-522 du 26 mars 1993 (article 1er), et décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 (articles 1er et 4, et son annexe). Le tribunal interprète ces textes comme conditionnant l'attribution à l'exercice effectif de fonctions spécifiques dans le cadre de la politique de la ville.

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404304

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., éducatrice PJJ, qui contestait l'arrêté ministériel du 3 mai 2024 mettant fin à sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, car l'agent n'exerçait plus ses fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité (CLS), condition d'attribution prévue par le décret du 14 novembre 2001. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée d'un jugement antérieur, celui-ci n'ayant pas définitivement statué sur son droit à la NBI.

Avocat : CABINET LABRY - NORAY ESPEIG

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300610

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de la SCI MJE visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (amendes et astreinte) pour exploitation illégale d'une installation de transit de déchets. La juridiction a jugé que la société, en tant que propriétaire du site, était responsable des manquements constatés, notamment la présence de déchets sans autorisation, et que les moyens soulevés (procédure irrégulière, prescription) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement relatives à la responsabilité du détenteur des déchets et à la police des installations classées.

Avocat : SELARLU BOUCHE JEAN-PAUL

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502252

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'attribution de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville à un éducateur de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ). **Juridiction** : Tribunal administratif de Toulouse (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'octroi de la NBI, régi par le décret du 14 novembre 2001, est subordonné à l'exercice effectif et à titre principal des fonctions dans le ressort d'un contrat local de sécurité (CLS) en vigueur. Or, le requérant n'apporte pas la preuve que son unité d'affectation (UEMO Toulouse La Gare) intervenait principalement dans le ressort d'un CLS encore exécutoire après le 1er novembre 2021, date à laquelle il réclamait le bénéfice de l'indemnité. **Textes appliqués** : Loi n°91-73 du 18 janvier 1991 (article 27), décret n°93-522 du 26 mars 1993 (article 1er), décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et son arrêté d'

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503932

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et une autorisation de travail et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement appliqué les conditions légales, notamment celles de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles du code du travail (L. 5221-2 et R. 5221-20), qui subordonnent la délivrance d'une autorisation de travail à la présentation d'un contrat visé et au respect des conditions du marché de l'emploi. La décision conclut que le refus de régularisation n'était pas entaché d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir.

Avocat : BAUMHAUER

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601161

Le Tribunal administratif de Dijon rejette la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant malien. La juridiction écarte l'exception d'incompétence territoriale, estimant être compétente car l'assignation est située dans son ressort. Elle rejette également les moyens de droit soulevés, notamment ceux relatifs à la délégation de signature et au droit d'être entendu, en s'appuyant sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CISSE BALLA

31 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601149

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien en situation irrégulière. La juridiction estime que le préfet était compétent pour signer les décisions et que l'ingérence dans la vie privée, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, est proportionnée, compte tenu de la situation personnelle du requérant, de son séjour irrégulier et de son implication dans des faits de fraude documentaire. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NDONG NDONG PIERRE

31 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600481

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'admission exceptionnelle au séjour et l'assignation à résidence d'un ressortissant marocain. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des liens personnels et familiaux du requérant en France, et n'avait pas procédé à la consultation obligatoire de la commission du titre de séjour prévue à l'article L. 435-1 du CESEDA. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant que cette mesure était justifiée par la perspective d'un éloignement effectif.

Avocat : MAESTRINI

31 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler son arrêté de reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 20 mars 2026 était légal, notamment car il était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'accord franco-algérien.

Avocat : LLINARES

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604645

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a retenu l'urgence en raison du préjudice grave et immédiat pour la requérante et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUERCHI

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603117

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête d'un ressortissant turc demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant à l'appui de ses allégations concernant l'existence de liens familiaux en France justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605359

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la convocation en préfecture en vue de la délivrance d'un certificat de résidence portant la mention "commerçant". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante, Mme A..., qui sollicite un premier titre de séjour "commerçant" et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction à très bref délai. Ses arguments (erreur administrative, impossibilité de déposer une nouvelle demande, impact sur une demande de naturalisation) ne sont pas suffisants pour établir l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHAIB HIDOUCI

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605346

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à convoquer une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée en l'absence d'éléments suffisants sur la situation professionnelle de la requérante. En revanche, celle-ci a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : KORCHI

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605075

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison de la délivrance postérieure d'une autorisation provisoire de séjour, et n'a donc pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET URIELLE ADANDÉ

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604655

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le récépissé délivré, bien que valide, ne mentionnait pas explicitement l'autorisation de travail, constituant ainsi un défaut partiel d'exécution et un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Par conséquent, le tribunal a modifié l'injonction initiale pour ordonner la délivrance d'un document portant expressément cette mention, sous astreinte, et a mis une partie des frais à la charge de l'État.

Avocat : SANGUE

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604490

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus, au regard notamment des conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : JEANMOUGIN FÉLIX

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604464

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-d'Oise de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant que l'administration n'avait pas statué sur la demande de titre de séjour de la requérante depuis plus de 17 mois, le juge a modifié l'injonction initiale en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi ordonné au préfet de réexaminer et de statuer expressément sur la demande dans un délai d'un mois, sans prononcer d'astreinte, et a mis une somme de 1 000 euros à la charge de l'État au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : FAZOLO

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604413

**Sujet principal** : Demande en référé d'une ressortissante russe pour enjoindre au préfet de délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, dans le cadre du renouvellement de sa carte de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il estime que la requérante n'a pas démontré que sa situation relevait de l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas que son employeur était sur le point de suspendre son contrat de travail. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (modalités de dépôt des demandes de titre de séjour).

31 mars 2026