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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600853

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande d'une communauté de communes d'étendre une expertise en cours. Le juge a ordonné que la mesure d'expertise, visant à déterminer l'origine des désordres d'un bâtiment de crèche, soit étendue au contradictoire de la société Bureau Véritas et de la compagnie d'assurances QBE Europe. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative, considérant la présence de ces parties utile à la bonne exécution de la mission de l'expert.

Avocat : SCP GDG GASQ DELSOL GUIZARD

10 mars 2026
TA109Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2400012

Le Tribunal Administratif de St Barthélemy, statuant en plein contentieux, annule dix titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bruyn (CHB) à l'encontre de la société Viamédis. Le CHB, ayant été mis en demeure et n'ayant produit aucun mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal fait ainsi droit aux conclusions de Viamédis en prononçant l'annulation des titres, la décharge du paiement et en condamnant le CHB au remboursement des sommes indûment perçues, en application des articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506485

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des malfaçons sur un logement de fonction rénové dans le cadre d'un marché public. La commune de Villenave d'Ornon, attributaire du marché, sollicitait cette mesure pour caractériser les désordres et évaluer les travaux nécessaires après l'échec des démarches amiable auprès de l'entreprise, placée en liquidation judiciaire. Le juge a fondé sa décision sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant l'expertise utile en vue d'un futur litige sur l'exécution du marché ou d'une action indemnitaire.

Avocat : SCP LE BAIL

10 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602508

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé autorisant le travail à un ressortissant étranger, dans le cadre de l'exécution d'un jugement antérieur annulant un refus de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par le risque de perte d'emploi du requérant et par la nécessité d'assurer l'exécution complète de la décision de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHARTIER

10 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305488

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par un détenu demandant réparation pour la détérioration de ses effets personnels lors d'un transfert entre deux établissements pénitentiaires. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, considérant que l'administration pénitentiaire avait commis une faute en ne protégeant pas les biens du requérant et en omettant d'établir un inventaire contradictoire de ses objets, comme l'exige l'article D. 340 du code de procédure pénale. En conséquence, l'État a été condamné à indemniser le préjudice subi.

Avocat : TELES

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206428

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de la société Somal Centre, qui demandait l'annulation d'un refus d'indemnisation et des dommages-intérêts pour préjudice lié à des travaux de tramway. Le juge estime que les conclusions visant à annuler la décision de rejet sont irrecevables dans le cadre de ce recours de plein contentieux. Sur le fond, il considère que la société n'a pas rapporté la preuve d'un préjudice grave et spécial, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public, en application des principes de la responsabilité des travaux publics.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301454

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande en responsabilité suite à une inondation survenue en 2016, imputée à des travaux d'aménagement publics. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la société Urba Pierreval (lotisseur) et la société Atlas Ingénierie (maître d'œuvre), estimant que leur responsabilité n'était pas engagée. En revanche, il a jugé la Métropole Saint-Etienne Métropole et la commune de Tartaras responsables, sur le fondement de la responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics, et les a condamnées in solidum à indemniser les propriétaires sinistrés et leur assureur.

Avocat : SELARL LERICHE CABINET D'AVOCATS

10 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313136

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de l'association Twoo – Grandir avec le mentorat concernant la restitution d'un crédit d'impôt innovation (CII) de 19 886 euros au titre de 2021. La juridiction a estimé que l'association n'apportait pas la preuve que la plateforme numérique qu'elle développait constituait un "nouveau produit" au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, condition essentielle pour bénéficier de ce crédit d'impôt. Le tribunal a considéré que l'existence d'autres plateformes similaires de mise en relation entre mentors et mentorés démontrait l'absence d'innovation suffisamment distinctive.

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400488

La société Ecole Pascal contestait devant le Tribunal Administratif de Paris son assujettissement partiel à la taxe d’habitation pour 2022, invoquant une irrégularité de procédure et une exonération totale au titre de l'article 1407 du code général des impôts. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant d'une part que l'administration n'était pas tenue d'établir un nouvel avis après un dégrèvement partiel, et d'autre part que les locaux administratifs de l'établissement, distincts de ceux destinés à l'instruction ou au logement des élèves, n'étaient pas couverts par l'exonération légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

Avocat : CABINET BAYET ET ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401250

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un avis de sommes à payer émis par la Caisse des écoles du 6e arrondissement de Paris pour des frais de cantine scolaire. Le tribunal a donné raison à la requérante, Mme B..., en constatant que son enfant était scolarisé dans un établissement privé et n'était pas inscrit à la restauration scolaire municipale pour la période concernée. La juridiction a ainsi déchargé la requérante de l'obligation de payer les 441 euros réclamés, en application du règlement intérieur de la restauration scolaire qui conditionne la facturation à une inscription préalable.

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602207

**Sujet principal** : Contestation par une société du refus de l'administration fiscale d'accepter une garantie proposée dans le cadre d'une demande de sursis de paiement liée à un contentieux sur l'impôt sur les sociétés. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il juge que l'administration a légalement refusé la garantie principale (une créance de crédit d'impôt recherche dont le remboursement avait été rejeté) et a correctement accepté les garanties subsidiaires proposées. **Textes appliqués** : Les articles L. 277 et L. 279 du Livre des Procédures Fiscales, régissant les conditions du sursis de paiement et le contentieux des garanties.

10 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600923

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a ordonné au préfet du Var de loger la requérante avant le 1er juillet 2026, au titre du droit au logement opposable. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 100 euros par mois de retard, versée à un fonds national, et non au profit de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant que l'État n'a pas proposé de logement adapté dans le délai de six mois suivant une décision de la commission de médiation reconnaissant le caractère prioritaire et urgent de la demande.

10 mars 2026• Juge du DALO ( art. R 778-3 )
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302025

La décision concerne une demande d'indemnisation pour infections nosocomiales. Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par une patiente contre le CHU de Poitiers et l'ONIAM. La juridiction a retenu la responsabilité sans faute du CHU au titre de l'infection nosocomiale et a condamné l'ONIAM à indemniser une partie des préjudices au titre de la solidarité nationale, en application des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

10 mars 2026• 3ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500583

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'un ancien militaire visant à annuler son titre de pension et à en obtenir la révision. Le tribunal a jugé que le calcul de la pension, fondé sur l'indice détenu depuis plus de six mois avant la radiation, était conforme à l'article 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite (CPCMR). Concernant la majoration pour blessure de guerre prévue à l'article 35 du CPCMR, le tribunal a constaté que l'administration avait déjà fait droit à cette demande en émettant un titre révisé, rendant cette partie de la requête sans objet.

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501160

Le Tribunal Administratif de Limoges a statué sur une demande de revalorisation d'une pension civile de retraite. Le requérant, un professeur dont la pension a été liquidée au 1er janvier 2025, contestait le refus du service des retraites de l'État d'appliquer le coefficient de revalorisation annuel de 2,2% à cette date. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les textes applicables, notamment l'article L. 161-23-1 du code de la sécurité sociale et l'instruction interministérielle du 13 décembre 2024, réservent cette revalorisation aux pensions dont l'entrée en jouissance est antérieure au 1er janvier de l'année concernée.

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301615

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes d'une agente hospitalière visant à annuler sa mise en congé de longue maladie et son admission à la retraite pour invalidité. La juridiction a jugé que la directrice déléguée de l'établissement était compétente pour prendre ces décisions en vertu d'une délégation de signature, et que les mesures prises étaient conformes aux dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 19 avril 1988. Les moyens soulevés, notamment concernant l'erreur d'appréciation médicale et la portée rétroactive de la décision, ont été écartés.

Avocat : CASADEI-JUNG

10 mars 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400009

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en premier ressort, a examiné une demande d'indemnisation pour préjudice médical. La juridiction a retenu la responsabilité du centre hospitalier de Châteauroux sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, reconnaissant une faute dans la prise en charge initiale de la requérante. Elle a condamné l'établissement à verser une indemnité, tout en réévaluant à la baisse le montant des préjudices allégués par la patiente.

Avocat : SELARL VALIERE VIALEIX

10 mars 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401313

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de la Caisse des Dépôts et Consignations de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière en droit, notamment sur le plan de la compétence du signataire et de sa motivation, et qu'elle était conforme aux dispositions du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à une prétendue méconnaissance de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, ont été écartés.

Avocat : DOUNIES

10 mars 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500098

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. et Mme D... visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation sur deux bâtiments de leur propriété. Le tribunal a jugé que les bâtiments « le moulin » et « la petite maison », bien que situés sur la même parcelle, constituaient des locaux distincts et autonomes de la résidence principale, et non un ensemble indivisible. La solution s'appuie sur les articles 1407, 1494 du code général des impôts et l'article 324 A de son annexe III, qui définissent les propriétés destinées à une utilisation distincte pour l'assiette de la taxe.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500196

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice résultant d'une erreur de diagnostic médical commise par un service hospitalier d'urgence. **Juridiction** : Tribunal administratif de Limoges (juge unique). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Châteauroux est retenue pour faute (erreur de diagnostic). Le tribunal condamne l'établissement à indemniser la requérante, mais en réduisant le montant de ses demandes pour certains postes de préjudice. **Textes appliqués** : L'article 1142-1 du code de la santé publique, qui fonde la responsabilité des établissements de santé sur la preuve d'une faute.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER