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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505859

Avocat : SCP GUÉRIN - GOUGEON

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505859.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504761

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504761.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504704

Avocat : SCP SPINOSI

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504704.20260408
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 8ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604624

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de suspension d'urgence (référé-suspension) d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant la vie familiale. Il a en conséquence suspendu l'exécution du rejet et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la demande.

Avocat : GUERCHI

8 avril 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600945

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'exclusion de candidature. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'entretien de recrutement contesté s'était déjà tenu au moment de l'introduction de la requête, de sorte que la décision attaquée avait produit tous ses effets. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610408

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'un candidat visant à suspendre le rejet de sa candidature à une formation d'ingénieur par l'École des Mines Paris – PSL. Le juge a estimé que la seule perte d'une année d'études ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603571

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un étudiant handicapé contestant le refus partiel d'aménagements pour un concours par AgroParisTech. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient pas suffisamment établies, considérant notamment que les aménagements déjà accordés étaient adaptés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : GERARD

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605580

Sujet principal : Demande de suspension d'un permis de construire pour une villa, au motif qu'il porterait atteinte à des espaces boisés classés. Juridiction : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension, la jugeant manifestement mal fondée. Il estime que les arguments avancés par l'association requérante (urgence liée aux travaux, illégalité par voie d'exception d'un permis d'aménager antérieur et vices de procédure dans la révision du PLU) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du permis de construire contesté. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SINDRES

8 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601089

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel, rejette la demande de la société SVI 113 visant à annuler la procédure de passation de plusieurs lots d'un accord-cadre du SDIS du Gard. Le juge estime que les conditions de la consultation, notamment les exigences concernant la capacité économique et financière des candidats, étaient conformes à l'arrêté du 22 mars 2019 et au code de la commande publique. Il considère également que la méthode de notation des offres et la régularité de l'offre de l'attributaire ne sont pas entachées d'illégalité au regard des règles de la commande publique.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

8 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600522

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester la décision du maire concernant son chien. Le juge a estimé que la demande, fondée sur des considérations affectives et gracieuses, était manifestement irrecevable, car elle ne relevait pas de l'office du juge administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 211-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601265

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté municipal règlementant les cheminements piétons autour d'un chantier. La juridiction a constaté une irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas régularisé sa demande en produisant l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

8 avril 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601820

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie car l'expulsion est assortie d'une assignation à résidence, empêchant son exécution immédiate sans faits nouveaux préjudiciables à l'ordre public. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412369

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'échanger son permis de conduire algérien contre un permis français. Le juge estime que le moyen invoqué, à savoir le délai tardif dû à des difficultés administratives en Algérie, est inopérant pour contester la décision de refus. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 12 janvier 2012, qui impose un délai d'un an après l'obtention du premier titre de séjour pour déposer une demande d'échange, délai non respecté par la requérante.

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610355

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui fixer un rendez-vous ou de lui délivrer un récépissé de travail. Le juge constate que le silence gardé par l’administration sur sa demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, il estime que cette décision implicite fait obstacle à l’injonction demandée, l’urgence invoquée ne caractérisant pas un péril grave.

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610317

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de voyage pour sa fille mineure. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, car la requérante réside en Seine-Saint-Denis. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article R. 522-8-1 pour rejeter la requête.

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523055

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer une ressortissante étrangère pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, considérant qu'un délai de traitement de plus de deux ans constituait un dysfonctionnement grave justifiant cette mesure. Il a également condamné l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PAPINOT

8 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605138

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605759

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de procéder à l'examen de la demande de renouvellement de carte de séjour étudiante de la requérante et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a considéré que l'administration, tenue par les dispositions de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait enregistrer la demande dans un délai raisonnable et que l'absence de décision exposait l'étrangère à une situation d'urgence justifiant la mesure.

8 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514773

**Sujet principal** : Transmission d'une requête pour incompétence territoriale concernant un recours contre un classement sans suite d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, estimant que c'est cette juridiction qui est territorialement compétente pour connaître du litige. **Textes appliqués** : Les articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du Code de justice administrative, qui déterminent les règles de compétence territoriale des tribunaux administratifs.

8 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512444

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait des éclaircissements sur sa situation relative à son permis de conduire. La juridiction a jugé cette demande manifestement irrecevable, car le juge administratif ne peut être saisi que pour annuler une décision ou condamner au paiement d'une somme. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative.

8 avril 2026