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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

383 581 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

383 581

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 099

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceEffacer tout
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605697

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SNC VILLES ET COMMERCES de sa requête. Cette requête initiale visait à obtenir la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2024 et 2025. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1, pour constater ce désistement et clore la procédure.

Avocat : M2C AVOCAT

8 avril 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601968

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d’une inhumation dans une concession et une demande de transformation de concession individuelle en familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions régulières (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire) et demande au juge de se substituer à l’administration. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à la recevabilité des requêtes et aux pouvoirs du juge.

8 avril 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2607487

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. La juridiction a estimé que la situation décrite par la requérante, qui craignait la perte de son emploi, ne caractérisait pas l'extrême urgence nécessaire pour une intervention dans un délai de 48 heures au titre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'éventuelle atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : FENZE

8 avril 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601970

**Sujet principal** : Recours contre une décision implicite d'élimination d'un candidat au concours de caporal de sapeurs-pompiers professionnels. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. **Motifs et textes appliqués** : Le juge constate que la requête, intitulée "recours gracieux", ne contient aucune conclusion soumise au juge administratif, comme l'exige l'article R. 411-1 du Code de justice administrative. Elle se borne à demander à l'administration de revoir sa position. En l'absence de conclusions précises, elle est jugée irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.

8 avril 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2602068

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la prolongation d'activité d'un maître de conférences. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la suspension, car il n'établit pas qu'il serait dans l'impossibilité de couvrir ses charges incompressibles malgré la baisse de revenus anticipée. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610103

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet de candidature d'un étudiant à Mines Paris – PSL. Le juge constate que la requête est irrecevable car elle n'est pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, sans examiner le fond de l'affaire, il rejette également les demandes subsidiaires d'injonction.

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2610093

Sujet principal : Demande de suspension d'une décision d'invalidation du permis de conduire. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande pour incompétence territoriale du tribunal saisi. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3, R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 221-3 relatif au ressort. Le juge constate que le requérant résidant en Martinique, le tribunal compétent est celui de la Martinique.

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607090

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la requête pour incompétence territoriale du tribunal. Textes appliqués : Articles L. 521-3, R. 522-8-1, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Le litige relève du tribunal administratif de Montreuil, compétent pour les décisions de police des étrangers concernant les résidents de Seine-Saint-Denis.

Avocat : MACAREZ

8 avril 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600080

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant malgache demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, après l'expiration du délai de deux mois pour contester la décision. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative relatifs aux délais de recours et au rejet des requêtes irrecevables.

Avocat : BELLIARD

8 avril 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600510

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le défaut de médiation préalable obligatoire avant un recours contentieux contre une décision individuelle relative à la rémunération d'un agent public. La juridiction a appliqué les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, ainsi que le décret du 25 mars 2022, et a ordonné la transmission du dossier au médiateur académique compétent.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411854

Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la société Wile Environnement, qui renonçait à son recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal refusant un certificat de non-opposition. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise la juridiction à acter un tel désistement.

Avocat : PELGRIN

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515835

Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur l'annulation d'une opposition communale à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie mobile. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605406

Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable par ordonnance. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, pour défaut de conclusions, de moyens intelligibles et d'annexes obligatoires.

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605762

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en ordonnance, a constaté qu'une requête enregistrée sous le numéro 2605762 était un doublon d'une autre requête (n° 2604943) déposée le même jour par le même requérant. En conséquence, la juridiction a ordonné la radiation de cette seconde requête du registre du greffe. Cette décision de procédure s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605812

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante algérienne visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur sa demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet le 28 février 2026. Il estime dès lors que l'octroi de la mesure sollicitée ferait obstacle à cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600824

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CASSEVILLE

8 avril 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602791

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'un réfugié afghan visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de voyage. Le juge estime que le requérant n'établit pas le caractère d'urgence de sa situation, notamment en l'absence de justification d'un besoin immédiat de franchir les frontières, et que la mesure sollicitée n'est pas utile. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ULDRIF ASTIE

8 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606737

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus de visa de court séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait l'urgence pour se rendre à une convocation policière en France, ne caractérisait pas une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BALG

8 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606775

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'un refus de visa en référé, pour défaut d'urgence. La requérante, épouse d'un ressortissant suisse, n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire contre le refus consulaire, condition nécessaire pour saisir le juge des référés en vertu de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal applique également les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 avril 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606791

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa long séjour pour réunification familiale. Le juge estime que le requérant, bien que séparé de son fils mineur, n'a pas démontré le caractère d'urgence requis, notamment en raison d'un délai non justifié dans l'engagement des démarches après l'obtention de son statut de réfugié. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : PERROT

8 avril 2026