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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317008

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral de mise en demeure de réaliser des travaux d'élimination du plomb dans un logement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (8ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il constate que l'arrêté était légalement justifié à la date de sa prise, mais, statuant en plein contentieux, il examine la situation à la date de son jugement. Considérant qu'un diagnostic ultérieur atteste l'absence de risque, il abroge l'arrêté pour l'avenir. **Textes appliqués** : Code de la construction et de l'habitation, Code de la santé publique, Code de justice administrative (article L. 761-1), Code des relations entre le public et l'administration (articles L. 122-1 et L. 211-2).

Avocat : SFEZ

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'indemnisation suite au retrait illégal d'un permis de construire tacite par la commune de Beauchamp. Le tribunal a reconnu la faute de la commune, établie par l'annulation judiciaire antérieure de l'arrêté de retrait, ouvrant droit à réparation pour les requérants. Il a accordé une indemnisation pour les préjudices subis, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative, tout en rejetant certaines demandes considérées comme non justifiées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412523

La décision concerne une demande de décharge totale ou partielle de la taxe pour création de bureaux en Île-de-France. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la demande principale de décharge totale, estimant que l'absence de réponse de l'administration aux observations du contribuable ne constitue pas une irrégularité privative de garantie au sens de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. En revanche, il accueille la demande subsidiaire de décharge partielle, ordonnant un dégrèvement au titre du plafonnement prévu par l'article L. 520-9 du code de l'urbanisme.

Avocat : ELIO AVOCAT

10 mars 2026• 8ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604121

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune d'Auriol et ordonne la désignation d'un expert. L'objet est d'évaluer le danger imminent présenté par trois immeubles et de proposer des mesures conservatoires et durables. La décision s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative, encadrant la procédure d'urgence en cas de péril pour la sécurité publique.

10 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604122

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de la commune de Rognonas visant à faire désigner un expert pour constater l'état d'un de ses propres immeubles. Le juge estime que la procédure de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, invoquée par la commune, est inapplicable lorsque l'immeuble en cause est la propriété de la commune elle-même. La demande est donc jugée irrecevable.

10 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205126

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande principale de la société Bouygues Travaux Publics et de son assureur, qui sollicitaient une condamnation solidaire de deux autres sociétés pour le coût de travaux réparatoires sur un ouvrage d'art. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir pour une action en garantie, car ils n'avaient encore subi aucune condamnation ni versé d'indemnité au maître d'ouvrage (le Département du Nord). Le tribunal a également ordonné un sursis à statuer sur les autres conclusions, dans l'attente de l'issue de l'expertise amiable en cours concernant les désordres de l'ouvrage.

Avocat : CABINET NABA ET ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2306201

**Sujet principal** : Recours subrogatoire d'un assureur dommages-ouvrage contre l'entreprise de construction responsable de désordres. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de l'assureur. Il estime que la société Balcia Insurance SE n'a pas justifié du paiement effectif de l'indemnité principale (42 350,40 €) à la commune, condition nécessaire à la subrogation légale prévue par l'article L. 121-12 du code des assurances. La demande de sursis à statuer est également rejetée. **Textes appliqués** : L'article L. 121-12 du code des assurances, qui régit le droit de subrogation de l'assureur ayant payé l'indemnité.

Avocat : BELOVETSKAYA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308599

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une société (Grenke Location) contre une commune (Neuvic) pour le paiement de sommes dues et la restitution d'un matériel suite à la résiliation anticipée d'un contrat de location d'un photocopieur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal condamne la commune à payer uniquement le principal des loyers échus et impayés (360,29 € TTC). Il rejette toutes les autres demandes de la société (intérêts, indemnité de résiliation, frais de recouvrement, restitution du matériel sous astreinte et allocation pour frais d'instance), faute de stipulations contractuelles pertinentes ou de justification suffisante. **Textes appliqués** : Le code civil (pour le droit des contrats) et le code de justice administrative (notamment pour la procédure et les frais).

Avocat : THIERY

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601299

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'intéressé, intégré en France (vie familiale, emploi). Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCHWEITZER

10 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304990

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudices liés à des infections nosocomiales contractées lors d'une prise en charge hospitalière. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute des Hospices civils de Lyon au titre des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le caractère nosocomial des infections litigieuses n'était pas établi et qu'aucun nouveau préjudice indemnisable distinct n'était justifié.

Avocat : SELARL SANDRA BELLIER & ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400593

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux de la société Araxxe contre le rejet partiel par l'administration fiscale de son crédit d'impôt recherche (CIR) pour les années 2021 et 2022, concernant principalement l'éligibilité du projet NMS. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (6ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les requêtes de la société Araxxe. Il a jugé que l'administration fiscale était fondée à refuser l'éligibilité au CIR des dépenses liées au projet NMS pour 2021, et par extension pour 2022, estimant que ce projet ne présentait pas un caractère de recherche scientifique au sens du dispositif. **Textes appliqués** : L'éligibilité au crédit d'impôt recherche a été examinée au regard des conditions posées par l'article 244 quater B du code général des impôts.

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402015

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande de remboursement d'un crédit de TVA par l'EURL Grafenoa. Le litige a été réduit par des dégrèvements partiels accordés par l'administration en cours d'instance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les dépenses restant en litige (comme des articles de sport ou des cadeaux) n'étaient pas déductibles au sens des articles 271 du code général des impôts et 206 de l'annexe II à ce même code, car non strictement liées à l'activité professionnelle.

Avocat : SELARL SMA FISCAL

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404829

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... contre les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour retard présumé dans la communication de son dossier médical. La juridiction a estimé qu'aucune faute ne pouvait être retenue contre l'établissement, considérant que le dossier avait été communiqué dans un délai raisonnable, notamment lors d'une procédure d'expertise judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions relatives à l'accès au dossier médical prévues par l'article L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association JRS France, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour un logement qu'elle mettait à disposition de réfugiés. Le tribunal a jugé que, compte tenu des restrictions importantes imposées par l'association sur l'occupation des lieux (notamment via des conventions tripartites), elle en conservait la disposition ou la jouissance au sens de l'article 1408 du code général des impôts. Par conséquent, l'association était bien redevable de cette taxe au titre de l'année 2023.

Avocat : DE PARDIEU BROCAS MAFFEI

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406987

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice moral d'angoisse suite à une prise en charge dentaire au cours de laquelle un défaut de stérilisation du matériel a été suspecté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'absence de stérilisation n'était qu'une éventualité à risque minime, le matériel ayant été décontaminé, et que les résultats négatifs des dépistages effectués ne permettent pas de caractériser ni une faute dans l'organisation du service (art. L. 1142-1 du code de la santé publique) ni une défaillance d'un produit de santé engageant la responsabilité sans faute de l'établissement. **Textes appliqués** : Article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407831

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la demande de décharge de taxe d’habitation pour les années 2021 à 2023. Le tribunal estime que les locaux, bien qu'utilisés pour une activité professionnelle, font partie intégrante de l'habitation personnelle du requérant en vertu d'un bail, et sont donc imposables. La décision s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.

Avocat : TRIPTIK AVOCATS

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408277

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2024. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue par l'article 1390 du code général des impôts est réservée aux titulaires de l'allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l'allocation supplémentaire d'invalidité, et non aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Il a également considéré que l'instruction administrative étendant le bénéfice de l'exonération aux titulaires de l'AAH, invoquée sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales, ne pouvait créer un droit à exonération contraire à la loi.

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410017

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SCCV L’Hegoa, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a considéré que, malgré l'état de vétusté des locaux, leur gros œuvre n'était pas atteint au 1er janvier 2023, ce qui ne les rendait pas impropres à toute utilisation et ne permettait pas de les requalifier en propriété non bâtie. La décision s'appuie sur les articles 1380, 1393 et 1415 du code général des impôts, qui définissent les conditions d'assujettissement à ces taxes.

Avocat : SELARL PLMC AVOCATS

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508975

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur l'effondrement d'un talus situé sur la propriété de la requérante à Massignieu-de-Rives. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était utile et pouvait se rattacher à un litige relevant potentiellement de sa compétence, notamment en raison de l'éventuelle implication d'un ouvrage public (château d'eau). En revanche, il a rejeté la demande d'allocation d'une provision et a réservé la décision sur les frais de l'expertise.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

10 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603161

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant des désordres graves (effondrement de toit, fissures) et à évaluer un danger imminent pour la sécurité publique. La mission de l'expert, dont le rapport est attendu sous 15 jours, inclut la proposition de mesures provisoires nécessaires pour garantir la sécurité des personnes.

10 mars 2026