Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503927

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre une décision de remise partielle de dette de la caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte qu'il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604827

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.

Avocat : BTIHADI

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605268

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré en l'espèce que l'exécution de la décision lui portait une atteinte suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de justifier du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.

Avocat : MIRZEIN

1 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605321

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement, déposée en octobre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-1 du CESEDA. L’ordonnance de référé ne pouvant faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605331

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé. Le juge constate qu'un rejet implicite de la demande de renouvellement de titre de séjour est né au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA13OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605361

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a ordonné, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, d'astreindre le préfet des Bouches-du-Rhône à 100 euros par jour de retard pour non-exécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer un titre de séjour. La solution retenue consiste à assortir l'injonction initiale de cette astreinte afin de contraindre l'administration à se conformer à la décision de justice dans un délai de vingt-quatre heures.

1 avril 2026
TA13OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605432

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GILLET

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503150

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à des travaux. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.

Avocat : HOURMANT

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502211

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction rejette la demande de prise en charge des frais de l'instance par l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites de la procédure après désistement.

Avocat : LEVET

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503855

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : MITATA

1 avril 2026
TA14OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600567

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction concernant un regroupement familial, car le préfet a accordé le bénéfice demandé après l'introduction du recours. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision de non-lieu et statuer sur les frais de l'instance. Elle condamne l'État à verser au requérant la somme de 400 euros au titre des frais exposés.

Avocat : CAVELIER

1 avril 2026
TA14OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601223

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait une injonction pour garantir son accès à une défense effective. Le juge a estimé que la demande, concernant la désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'incompétence du tribunal pour connaître de cette demande.

Avocat : TOUCAS

1 avril 2026
TA25OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600807

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la démolition d'un ensemble immobilier. La juridiction estime que la requête est irrecevable, les sociétés requérantes n'étant pas destinataires de l'arrêté attaqué et ne justifiant pas d'un intérêt à agir pour en demander la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600652

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le refus d'échange de son permis de conduire portugais. La juridiction constate que rien ne s'oppose à ce désistement, qu'elle enregistre en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close.

1 avril 2026
TA30OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601335

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident (tentative de suicide) d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car elle n'établit pas la précarité financière alléguée et sa prochaine convocation à une expertise médicale ne justifie pas à elle seule l'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité) et l'article L. 522-3 du même code (permettant un rejet par ordonnance motivée lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée).

Avocat : MARINO-PHILIPPE

1 avril 2026
TA31OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602679

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de la représentante légale d'une collégienne demandant l'injonction au recteur de remplacer un professeur de mathématiques absent. Le juge a estimé que l'absence cumulée de 21 heures depuis février 2026, partiellement compensée par des remplacements, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle mesure. La demande de dommages-intérêts a également été rejetée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

1 avril 2026
TA31OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602681

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’un professeur de mathématiques absent. Le juge estime que l’absence cumulée de 25 heures, partiellement compensée, ne démontre pas une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat pour la scolarité de l’élève, au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête, jugée stéréotypée et insuffisamment circonstanciée, ne justifie pas une mesure conservatoire ou provisoire.

Avocat : PITCHER AVOCAT

1 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505016

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de titre de séjour. Il rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au pouvoir d'ordonnance des présidents de formation de jugement.

Avocat : MIRAN

1 avril 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600580

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le montant de son complément indemnitaire pour 2025. La juridiction estime que la requête ne comporte que des moyens insuffisamment précisés, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter par ordonnance les requêtes présentant de tels défauts.

1 avril 2026
TA45OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600823

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait seulement transmis la copie de son recours gracieux contre le refus de validation des acquis de son expérience pour le diplôme d'éducateur spécialisé, sans formuler de moyens et conclusions juridiques. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, considérant que cette transmission ne constituait pas une requête régulière.

1 avril 2026