Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503927
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours contre une décision de remise partielle de dette de la caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Il en résulte qu'il n'est plus statué sur le fond de l'affaire.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604827
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône concernant le renouvellement du titre de séjour étudiant de Mme A... Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient remplies, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire provisoire dans un délai de quinze jours, sous astreinte.
Avocat : BTIHADI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605268
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, bien que pouvant se prévaloir d'une présomption d'urgence, n'avait pas démontré en l'espèce que l'exécution de la décision lui portait une atteinte suffisamment grave et immédiate. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, faute de justifier du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du même code.
Avocat : MIRZEIN
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605321
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que la demande de renouvellement, déposée en octobre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l’article R. 432-1 du CESEDA. L’ordonnance de référé ne pouvant faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative, la requête est jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605331
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête en référé d'un étranger demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé. Le juge constate qu'un rejet implicite de la demande de renouvellement de titre de séjour est né au terme du délai de quatre mois prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605361
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a ordonné, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, d'astreindre le préfet des Bouches-du-Rhône à 100 euros par jour de retard pour non-exécution d'une ordonnance lui enjoignant de délivrer un titre de séjour. La solution retenue consiste à assortir l'injonction initiale de cette astreinte afin de contraindre l'administration à se conformer à la décision de justice dans un délai de vingt-quatre heures.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605432
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner les mesures sollicitées sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Avocat : GILLET
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503150
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant de sa demande d'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à des travaux. En conséquence, l'affaire est éteinte sans examen au fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge à constater un tel désistement.
Avocat : HOURMANT
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502211
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et l'injonction au préfet. La juridiction rejette la demande de prise en charge des frais de l'instance par l'État au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur les suites de la procédure après désistement.
Avocat : LEVET
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503855
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Avocat : MITATA
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600567
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction concernant un regroupement familial, car le préfet a accordé le bénéfice demandé après l'introduction du recours. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision de non-lieu et statuer sur les frais de l'instance. Elle condamne l'État à verser au requérant la somme de 400 euros au titre des frais exposés.
Avocat : CAVELIER
Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601223
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui sollicitait une injonction pour garantir son accès à une défense effective. Le juge a estimé que la demande, concernant la désignation d'un avocat au titre de l'aide juridictionnelle, relevait de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant l'incompétence du tribunal pour connaître de cette demande.
Avocat : TOUCAS
Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600807
Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal ordonnant la démolition d'un ensemble immobilier. La juridiction estime que la requête est irrecevable, les sociétés requérantes n'étant pas destinataires de l'arrêté attaqué et ne justifiant pas d'un intérêt à agir pour en demander la suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600652
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le refus d'échange de son permis de conduire portugais. La juridiction constate que rien ne s'oppose à ce désistement, qu'elle enregistre en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close.
Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601335
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident (tentative de suicide) d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car elle n'établit pas la précarité financière alléguée et sa prochaine convocation à une expertise médicale ne justifie pas à elle seule l'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité) et l'article L. 522-3 du même code (permettant un rejet par ordonnance motivée lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée).
Avocat : MARINO-PHILIPPE
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602679
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de la représentante légale d'une collégienne demandant l'injonction au recteur de remplacer un professeur de mathématiques absent. Le juge a estimé que l'absence cumulée de 21 heures depuis février 2026, partiellement compensée par des remplacements, ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle mesure. La demande de dommages-intérêts a également été rejetée.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602681
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à ordonner le remplacement d’un professeur de mathématiques absent. Le juge estime que l’absence cumulée de 25 heures, partiellement compensée, ne démontre pas une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat pour la scolarité de l’élève, au sens de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête, jugée stéréotypée et insuffisamment circonstanciée, ne justifie pas une mesure conservatoire ou provisoire.
Avocat : PITCHER AVOCAT
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505016
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le refus de titre de séjour. Il rejette par ailleurs sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, relatif au pouvoir d'ordonnance des présidents de formation de jugement.
Avocat : MIRAN
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600580
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le montant de son complément indemnitaire pour 2025. La juridiction estime que la requête ne comporte que des moyens insuffisamment précisés, ne permettant pas d'en apprécier le bien-fondé. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter par ordonnance les requêtes présentant de tels défauts.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600823
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait seulement transmis la copie de son recours gracieux contre le refus de validation des acquis de son expérience pour le diplôme d'éducateur spécialisé, sans formuler de moyens et conclusions juridiques. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, considérant que cette transmission ne constituait pas une requête régulière.