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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2311042

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant des rappels de TVA et des majorations pour manquement délibéré suite à une vérification fiscale. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration ayant pu légalement utiliser des procès-verbaux judiciaires transmis en vertu de l'article L. 82 C du Livre des Procédures Fiscales. Il a également estimé que le contribuable n'apportait pas la preuve que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires était inexacte ou que les manquements n'étaient pas délibérés au sens de l'article 1729 du Code Général des Impôts.

Avocat : CABINET OLIVIER BOURDEAU (SELARL)

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2329044

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours en plein contentieux concernant le calcul des crédits d'impôt étrangers sur des bénéfices non commerciaux perçus à l'étranger par un associé d'un cabinet d'avocats. Le tribunal a rejeté la demande des requérants, qui contestaient la compensation par l'administration des déficits étrangers avec les bénéfices étrangers pour déterminer l'assiette du crédit d'impôt. La solution s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales pertinentes et les articles 197 A et 200 A du code général des impôts.

CABINET DELOITTE SOCIETE D'AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410486

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir une réduction de son impôt sur le revenu au titre de 2020, après exclusion des indemnités journalières perçues. La juridiction a jugé que ces indemnités, versées suite à un accident du travail et un état d'invalidité, ne remplissaient pas les conditions légales d'exonération. Elle a appliqué l'article 80 quinquies du code général des impôts, qui réserve l'exonération aux indemnités liées à une affection comportant un traitement prolongé et une thérapeutique particulièrement coûteuse, conditions non établies en l'espèce.

Avocat : GAYDON

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403702

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande de décharge d'imposition de M. Pignol concernant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2018. Le tribunal estime que la somme inscrite à son compte courant d'associé constitue un revenu distribué imposable, au sens des articles 109 et 111 du code général des impôts, car le requérant n'a pas rapporté la preuve qu'il n'en avait pas la disposition. La demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403703

**Sujet principal** : Imposition d'une somme inscrite au crédit d'un compte courant d'associé en tant que revenu distribué. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il considère que la somme de 18 579,44 €, inscrite à son compte courant d'associé au titre du paiement d'une facture pour le compte de la société, constitue un revenu distribué imposable, l'associé n'ayant pas rapporté la preuve que cette inscription ne correspondait pas à une mise à disposition de fonds à son profit. **Textes appliqués** : Les articles 109 et 111 du code général des impôts, qui définissent et assimilent les revenus distribués, notamment les sommes mises à la disposition d'un associé.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403704

**Sujet principal** : Contestation d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés, fondée sur la requalification par l'administration fiscale d'une somme inscrite en comptes courants d'associés en un passif injustifié (revenu distribué imposable). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SAS Piano 76 et confirme le redressement. Il estime que la société n'a pas rapporté la preuve que la somme litigieuse correspondait à une charge déductible (avance pour frais de formation) plutôt qu'à un passif injustifié assimilable à un revenu distribué. **Textes appliqués** : Articles 38 et 39 du code général des impôts (CGI), définissant le bénéfice imposable et les charges déductibles, ainsi que les règles de preuve devant le juge administratif.

Avocat : CABINET "JURISTES-CONSEILS-SABLIERE"

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404950

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. A... contestant des rappels de TVA et des rehaussements d'impôt sur le revenu. Le juge a estimé que la procédure de contrôle fiscal n'était pas irrégulière, notamment en ce qui concerne les demandes de renseignements formulées par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions du Livre des Procédures Fiscales, en particulier ses articles L. 10 et L. 11.

Avocat : YONAN-MERCADIER

10 mars 2026• 1 ère Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310955

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. B... visant à réviser sa pension civile de retraite pour la porter à un taux de 82,63 %. Le tribunal a jugé que le calcul de sa pension devait se fonder uniquement sur les services publics admis en liquidation (135 trimestres), conformément aux articles L. 11 et L. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et non sur sa durée totale d'assurance incluant des périodes dans le secteur privé. Par conséquent, le taux de pension initial de 60,629 % a été maintenu comme légal.

Avocat : SCP HAUTEMAINE AVOCATS

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314219

**Sujet principal** : Demande de révision d'une pension de retraite d'une professeure certifiée hors classe pour une liquidation sur la base du septième échelon de son grade. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. La liquidation sur la base du septième échelon est refusée car la requérante ne justifiait pas de six mois d'ancienneté dans cet échelon à la date de sa radiation des cadres, condition exigée par l'article L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite. **Textes appliqués** : L'article L. 15 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que les décrets relatifs au statut et à l'échelonnement indiciaire des professeurs certifiés.

10 mars 2026• 3ème Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402441

**Sujet principal** : Recours contre le rejet par une commission de médiation d'une demande de reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence, au titre du droit au logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme C... et ne prononce pas d'injonction à l'encontre du préfet. Il considère que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions pour être désignée comme prioritaire et devant être logée d'urgence, notamment au regard de ses refus répétés de propositions de logement adapté. **Textes appliqués** : Les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement et aux compétences des commissions de médiation.

Avocat : GERVAIS

10 mars 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402256

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'expertise en référé (article R. 532-1 CJA) par un agent victime d'un accident de service. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'utilité de cette mesure d'instruction n'était pas établie, notamment au regard d'un recours au fond déjà introduit parallèlement. La décision rappelle le cadre juridique de la réparation des préjudices des fonctionnaires, incluant les possibilités d'indemnisation complémentaire au-delà des rentes forfaitaires.

Avocat : WOERLEN

10 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308060

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la SARL Atelier 2A+ visant à annuler une pénalité de retard de 8 500 euros et la mise en demeure associée, émises par la commune d'Escaudain dans le cadre d'un marché de maîtrise d'œuvre. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation de la mise en demeure, relevant que le juge de l'exécution est seul compétent pour connaître des litiges relatifs au recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales, conformément à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, il a estimé que le retard dans la remise du rapport d'analyse des offres était imputable à l'architecte et justifiait la pénalité contractuelle.

Avocat : REMPART AVOCATS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309524

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'annulation et de remise gracieuse d'un trop-perçu d'allocation de logement sociale de 380,68 euros. Le juge a estimé que les requérants, dont la bonne foi n'était pas contestée, n'avaient pas démontré une situation de précarité justifiant la remise de la dette, malgré leurs allégations sur leur capacité financière. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent la récupération des indus et la possibilité de remise en cas de précarité.

10 mars 2026• juge unique (5)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400018

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le département du Nord pour annuler un avis de sommes à payer émis par la région Hauts-de-France. Le tribunal a rejeté la requête du département, considérant que la créance n'était pas prescrite et que le titre exécutoire était régulier. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances publiques et le décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BCCL

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406567

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du président du conseil départemental du Nord refusant l'attribution d'une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à la requérante. Le tribunal a constaté que le département, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputé avoir acquiescé aux faits allégués, lesquels n'étaient pas contredits par le dossier. La juridiction a ainsi fait droit à la demande d'annulation et a ordonné la délivrance de la carte, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : VANDUYNSLAEGER

10 mars 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601942

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de cette décision, notamment au regard de l'examen de sa situation personnelle et de ses conditions de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé est également rejetée, le juge des référés n'ayant pas le pouvoir d'enjoindre une telle mesure.

Avocat : DALIL ESSAKALI

10 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305772

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Haguenau pour obtenir le paiement de travaux de réparation sur un parc de stationnement, en engageant principalement la garantie dommages-ouvrage de son assureur, Generali IARD, et subsidiairement la responsabilité décennale des entreprises de construction. Le tribunal a rejeté la requête principale contre l'assureur, considérant que les désordres allégués (corrosion et dysfonctionnements électriques) ne présentaient pas le caractère de vice décennal ouvrant droit à la garantie dommages-ouvrage, au sens des articles L. 242-1 du code des assurances et 1792 et suivants du code civil. En conséquence, les demandes subsidiaires à l'encontre des constructeurs et du contrôleur technique ont également été écartées.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307508

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Est Ravalement visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires (une variante) réalisés sur une maison de retraite communale. Le tribunal a jugé que ces travaux, présentés comme une option non retenue dans l'offre de base, n'avaient pas été formellement ordonnés par la commune de Geispolsheim et n'étaient pas indispensables à la bonne exécution du marché. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics, notamment les règles relatives à la rémunération des travaux supplémentaires.

Avocat : AARPI PMDB

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308242

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la MAIF et la région Grand-Est pour engager la responsabilité contractuelle de la société Engie à la suite d'un sinistre (fuite d'eau) survenu dans un lycée. Le tribunal a jugé que la société Engie avait manqué à son obligation contractuelle d'entretien et de maintenance, ce qui a causé le dommage, et l'a condamnée à indemniser les requérantes. La décision s'appuie sur les stipulations du marché public et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SELARL CDM (CONSEIL DÉFENSE MÉDIATION)

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507837

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante colombienne visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, la requérante n'ayant pas justifié du dépôt d'une demande en son nom propre. De plus, le délai de quatre mois pour une réponse étant écoulé, une décision implicite de rejet était née, et l'injonction demandée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

10 mars 2026