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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 398

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510914

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, qui court à compter de la connaissance acquise de la décision, n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif préalable (article R. 911-1 du même code).

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

31 mars 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510860

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le juge a estimé que la décision préfectorale, prise par une sous-préfète délégataire, était régulière en la forme et suffisamment motivée. Les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH, n'ont pas été retenus.

Avocat : CISSE

31 mars 2026• 6ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411589

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans à M. B... Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision en ne démontrant pas en quoi la présence du requérant constituait une menace grave pour l'ordre public, condition nécessaire au refus de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROUVET ORUE CARRERAS

31 mars 2026• 6ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601493

Sujet principal : Recours contre la prolongation d'une interdiction de retour sur le territoire français prononcée à l'encontre d'un ressortissant congolais. Juridiction : Tribunal Administratif de Rouen (formation Pôle Urgences). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que l'arrêté attaqué est suffisamment motivé et légal, mais accorde l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 612-11), loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle, et code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GHARZOULI

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607440

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par le CROUS de Paris d'une demande d'expulsion en référé d'un étudiant occupant sans droit ni titre un logement en résidence universitaire. Le juge a retenu sa compétence pour assurer la continuité du service public administratif du logement étudiant. Il a ordonné l'expulsion, considérant que l'occupation irrégulière portait atteinte au bon fonctionnement du service et que la demande ne rencontrait pas de contestation sérieuse, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'éducation relatives aux CROUS.

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607245

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que cette demande a perdu son objet, car l'intéressé a reçu une telle attestation valable jusqu'au 23 septembre 2026 après l'introduction de sa requête. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur l'injonction, mais l'État est condamné à verser à l'intéressé la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MACAREZ

31 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606733

Sujet principal : Recours contre un arrêté de transfert vers les Pays-Bas au titre du règlement Dublin III dans le cadre d'une demande d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté de transfert. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation, au défaut d'examen sérieux et aux violations alléguées du règlement Dublin III (notamment les articles 4 et 5 sur l'information et l'entretien individuel). Le tribunal estime que la procédure a été régulière et que les droits du demandeur d'asile ont été respectés. Textes appliqués : Règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606270

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé cette décision, considérant que l'OFII n'avait pas respecté la procédure prévue par l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne permettant pas à l'intéressée de présenter ses observations écrites dans le délai légal de quinze jours. Il a également prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606182

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en matière d'excès de pouvoir, rejette la requête d'un ressortissant bangladais demandant l'annulation d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et estime que le préfet de police n'a pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant cette mesure, au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé étant entré et maintenu irrégulièrement en France sans justifier d'attaches familiales ou d'insertion professionnelle.

Avocat : SARHANE

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606106

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant bangladais contre un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour 12 mois. Le tribunal a jugé que cette interdiction, prise en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale dès lors que le requérant n'avait pas exécuté son obligation de quitter le territoire français. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH et les démarches de réexamen auprès de l'OFPRA, étaient inopérants ou non justifiés.

Avocat : AHMAD

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605843

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision de l'OFII du 11 février 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que la cessation, fondée sur le non-respect des exigences des autorités chargées de l'asile après un transfert vers l'État responsable, était légale au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535541

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police de Paris refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur l'article L. 435-1 du CESEDA, alors que la demande de l'étranger, sollicitant un titre au titre d'une activité salariée, relevait prioritairement des conditions spécifiques de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. L'illégalité de la décision de refus entraîne également celle de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408635

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de délivrance de son diplôme d'État de puéricultrice. Le juge estime que l'administration n'était pas tenue d'annoter la copie d'examen ou de communiquer sa grille de notation, et que la requérante n'apporte aucun élément démontrant une notation partiale ou irrégulière. Le contrôle du juge de l'excès de pouvoir ne s'étend pas à la réévaluation de la notation académique.

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602838

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII refusant l'accès aux conditions matérielles d'accueil (CMA) à un demandeur d'asile. La juridiction a jugé que l'article L. 551-15 du CESEDA, invoqué par l'OFII pour justifier le refus, n'était pas applicable à la situation du requérant, qui sollicitait un rétablissement des CMA après que la France soit devenue responsable de l'examen de sa demande. Le tribunal a également enjoint à l'OFII d'accorder ces conditions matérielles d'accueil au requérant.

Avocat : BOUILLET

31 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601957

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas entièrement exécuté un jugement antérieur qui lui enjoignait de réexaminer la situation d'une étrangère et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal prononce une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution complète du jugement dans un délai de 15 jours.

Avocat : VRAY

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515926

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, qui n'avait pas présenté de contrat de travail visé, ne pouvait bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également considéré que son insertion en France n'était pas établie au point de constituer une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle par le préfet.

Avocat : IDCHAR

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514282

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate l'inexécution par la préfète du Rhône d'une précédente décision lui enjoignant de réexaminer une demande de titre de séjour. Sur le fondement des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, la juridiction prononce une astreinte de 50 euros par jour à l'encontre de la préfète, lui donnant un mois pour justifier de l'exécution du jugement initial.

31 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514114

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... F... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, estimant que l'arrêté a été régulièrement signé en vertu d'une délégation. Il rejette également le grief d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, au motif que le requérant n'apporte pas la preuve que sa famille ne pourrait se reconstituer dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507117

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une décision fixant son pays de destination et une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et a considéré que les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ne faisaient pas obstacle à la mesure au regard de la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L.611-1) et de l'accord franco-algérien.

Avocat : LAWSON BODY

31 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412432

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une amende de 150 euros infligée pour un dépôt irrégulier de déchets. Le tribunal a rejeté la requête de la plaignante, considérant que la procédure suivie par la commune d'Amplepuis était conforme aux exigences légales. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 541-3 du code de l'environnement, concernant la procédure de sanction, et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, relatif aux pouvoirs de police du maire.

31 mars 2026• 4ème chambre