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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601741

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de l'association Averroès visant à suspendre le rejet implicite du versement du forfait d'externat par la région Hauts-de-France et à en obtenir le paiement sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les éléments produits ne démontrant pas un péril imminent pour la trésorerie de l'association. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 442-9 du code de l'éducation.

Avocat : JAMAIS

6 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601813

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que le requérant, malgré la validation récente d'un semestre, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant suffisamment motivée au regard de son parcours académique antérieur marqué par des échecs et des réorientations. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions du séjour étudiant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309401

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de décharge de taxe foncière pour les années 2021, 2022 et 2023. La requête a été jugée irrecevable pour 2021 en raison d'un délai de réclamation dépassé (article R. 196-2 du Livre des Procédures Fiscales). Pour 2022 et 2023, le tribunal a estimé que le contribuable ne remplissait pas les conditions légales pour un dégrèvement pour vacance (article 1389 du CGI) ni pour une exonération liée à l'allocation aux adultes handicapés (article 1390 du CGI), car il ne s'agissait pas de son habitation principale.

6 mars 2026• Juge unique (1)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600673

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à ordonner la mise à disposition d'un AESH à temps plein pour un élève en situation de handicap. Le juge a estimé que la mesure d'accompagnement partiel mise en place, résultant d'un accord avec les parents et adaptée au comportement perturbateur de l'enfant, ne faisait pas obstacle à son droit à l'éducation et répondait à une situation d'urgence. La demande se heurtait ainsi à une contestation sérieuse, l'aménagement scolaire en vigueur étant considéré comme utile et proportionné.

6 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601302

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Metz en ordonnant l'expulsion d'un occupant sans titre d'une parcelle du domaine public. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au regard des risques sanitaires et sécuritaires constatés, et a considéré que l'occupation ne faisait l'objet d'aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.

6 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403878

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de plusieurs requérants suite à des refus d'entrée sur le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions de refus d'entrée prises le 26 août 2022 à l'encontre de M. et Mme F... étaient légales et ne constituaient pas une faute de l'État. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 332-1 et suivants, pour constater la régularité de la procédure.

Avocat : HARUTYUNYAN

6 mars 2026• 8ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2108406

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande d'indemnisation pour erreur de diagnostic anténatal. L'AP-HP a reconnu sa responsabilité pour une faute commise en 1996. Le tribunal a fixé l'indemnisation des préjudices de la victime directe, Mme E... G..., et a rejeté ses demandes au titre de victime indirecte, tout en indemnisant le préjudice moral de ses proches. La décision s'appuie sur le régime de responsabilité pour faute simple applicable aux faits antérieurs à la loi du 4 mars 2002.

Avocat : CABINET AVICI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427905

La requérante, Mme B..., demande au Tribunal Administratif de Paris la réparation de son préjudice lié à une infirmité motrice cérébrale, imputant sa naissance à l'AP-HP sur le fondement d'une faute ou, à titre subsidiaire, d'un accident médical non fautif. Le tribunal, après examen, rejette sa demande, considérant qu'aucune faute caractérisée de l'établissement n'est établie et que les conditions de la responsabilité sans faute pour accident médical ne sont pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : CABINET BURZIO, CONSOLIN

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501004

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé, a ordonné une expertise concernant les détériorations d'une voie communale imputées à l'activité d'une société. Le juge a estimé que la demande, visant à préparer l'application de l'article L. 141-9 du code de la voirie routière (contribution spéciale pour dégradations anormales), relevait bien de la compétence de la juridiction administrative. Il a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée par la défense et a jugé l'expertise utile pour éclairer le litige à venir sur le fond.

Avocat : SELARL AUDICIT

6 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601316

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer sans délai un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant marocain, conjoint de Français. Le juge a estimé que la carence de l'administration, en privant l'intéressé de document provisoire, créait une situation urgente justifiant une mesure utile. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

6 mars 2026
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600108

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Faa’a. Le juge a ordonné la désignation d’un expert pour constater les risques de glissement de terrain menaçant une habitation et prescrire les mesures de sécurité urgentes. Cette décision s’appuie sur les articles L. 511-3 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, relatifs au péril imminent et à la procédure d’expertise en référé.

Avocat : CROSS

6 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501754

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Chirongui à verser une provision de 3 081,09 € à la société MaoréDiscount au titre des intérêts moratoires dus pour retard de paiement d'une facture. Le juge a estimé que l'obligation de payer ces intérêts n'était pas sérieusement contestable, la commune n'ayant pas produit de mémoire en défense et le délai de paiement réglementaire étant dépassé. La décision s'appuie sur les articles L. 2192-10, L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique, ainsi que sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : BUKULIN

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601210

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre l'État pour assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a ordonné une astreinte de 150 euros par jour à l'encontre de l'État, si le préfet des Bouches-du-Rhône ne justifie pas, dans un délai de huit jours, avoir pris les mesures permettant à un ressortissant haïtien de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative et condamne également l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CANDON

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601761

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre au requérant un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour dans un délai de dix jours. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite et que le requérant, ayant déposé un dossier complet, avait droit à ce document provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BATAILLE

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601882

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé d'une ressortissante ukrainienne demandant l'injonction au préfet de lui remettre un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour (déposée via le téléservice ANEF) a fait naître une décision implicite de rejet, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ordonner la mesure sollicitée sans faire obstacle à cette décision.

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602033

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante étrangère. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite pour une demande de renouvellement et que la requérante, ayant déposé un dossier complet, avait droit au document provisoire prévu par l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le préfet a été condamné à remettre effectivement le récépissé autorisant le travail dans un délai de quinze jours.

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602054

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à une étrangère dont la demande de renouvellement de titre de séjour était pendante. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée et a appliqué les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a assorti l'injonction d'une astreinte et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais de procédure.

Avocat : SENOUCI BEREKSI

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602278

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la demande. Il considère que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur une demande de titre de séjour vaut décision implicite de rejet (article R. 432-1 du CESEDA), et que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne fait pas obstacle à la naissance de cette décision implicite. Textes appliqués : Articles L. 521-3 du code de justice administrative, R. 431-2, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602298

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour autorisant le travail à un ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence de l'article L. 521-3 du code de justice administrative était satisfaite pour une demande de renouvellement et que le requérant remplissait les conditions pour obtenir le récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. L'État a également été condamné à verser une somme de 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : BAZIN-CLAUZADE

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602713

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à un ressortissant cap-verdien dans un délai de dix jours, sous astreinte. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'absence de titre en cours de validité pendant l'instruction de son renouvellement, et que l'administration n'avait pas démontré l'incomplétude du dossier. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : CARMIER

6 mars 2026