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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 380

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310903

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur ajournant sa demande de naturalisation de deux ans. La juridiction a jugé que la décision attaquée était régulière, écartant les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux et d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a notamment appliqué les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que l'ajournement relève du pouvoir d'appréciation du ministre pour apprécier l'opportunité de la naturalisation.

Avocat : BAUTES

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311065

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant russe demandant l'annulation de l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, fondant sa décision sur le manque d'autonomie matérielle du requérant du fait de ses études, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation pour évaluer l'insertion professionnelle des postulants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2026
• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311528

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet puis l'ajournement d'une demande de naturalisation. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été remplacée par la décision ministérielle ultérieure. Il a rejeté le recours au fond, estimant que la décision d'ajournement du 13 novembre 2023 était régulière en la forme (signature par une autorité habilitée) et en substance, et qu'elle ne méconnaissait pas les conditions légales de l'article 21-27 du code civil.

Avocat : SCP PIETRA & ASSOCIES

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311692

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet implicite de son recours contre l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a estimé que le ministre de l'intérieur, en se fondant sur des injures à caractère homophobe proférées par la requérante et ayant donné lieu à un rappel à la loi, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles du code civil et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent à l'autorité administrative un large pouvoir d'appréciation de l'opportunité d'accorder la naturalisation.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur concernant l'ajournement de la demande de naturalisation de M. B... La juridiction a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant sa décision sur des faits (menaces sur conjoint) qui avaient fait l'objet d'un classement sans suite et n'étaient pas établis dans le jugement de divorce. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : CHABBERT MASSON

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312451

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision ministérielle du 7 août 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le ministre de l'intérieur, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation prévu par l'article 48 du décret du 30 décembre 1993, a pu légalement fonder cet ajournement sur l'aide au séjour irrégulier de la compagne du requérant, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au mariage ou du droit à la vie familiale sont jugés inopérants, la décision d'ajournement n'ayant pas pour effet d'interdire le mariage ou de séparer la famille.

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312957

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un demandeur visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le ministre de l'intérieur, dans l'exercice de son large pouvoir d'appréciation, n'a pas commis d'erreur manifeste en prenant en compte une condamnation pour conduite sous stupéfiants, même ancienne et effacée du bulletin n°2. La décision s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : CETINKAYA

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313584

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge estime que l'administration, en consultant le Traitement des Antécédents Judiciaires (TAJ) avant qu'une mention n'y soit inscrite, n'a pas méconnu l'interdiction de consultation prévue à l'article 230-8 du code de procédure pénale. La décision d'ajournement, fondée sur des faits de vol révélés par cette consultation régulière, n'est donc pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : BLANC

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314349

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 mars 2023 ordonnant la saisie définitive de ses armes. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que le dépassement du délai d'un an prévu à l'article L. 312-9 du code de la sécurité intérieure pour statuer ne la rend pas illégale, mais peut seulement engager la responsabilité de l'État. Elle écarte également les autres moyens, notamment l'illégalité de l'arrêté initial de remise des armes, considérant que la décision attaquée est une mesure distincte.

Avocat : GAUDRE COEUR-UNI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise médicale concernant la prise en charge d'une patiente au centre hospitalier de Saint-Nazaire. Le juge a ordonné une expertise judiciaire pour déterminer les conditions de cette prise en charge, à la suite de complications médicales survenues lors du traitement d'une néphrite lupique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412092

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. Eng’s A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français et fixant son pays de renvoi. Le juge estime que le préfet a correctement appliqué l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en vérifiant l'absence de risque personnel de traitements inhumains ou dégradants. Le requérant n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir qu'il serait exposé à un tel risque en cas de retour en République démocratique du Congo.

Avocat : ROULLEAU

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414134

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de deux ressortissants mongols visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur retirant leur attestation de demandeur d'asile et leur notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'OQTF était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées sont donc légalement fondées sur le rejet préalable de leur demande d'asile par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA).

Avocat : SMATI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414281

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 2 août 2024 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que sa situation personnelle et familiale, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision attaquée a donc été déclarée légale.

Avocat : KADDOURI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417733

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 juillet 2024, considérant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé, notamment au regard de l'état de santé du requérant et de sa vie privée et familiale (articles L. 425-9 et L. 435-1 du CESEDA, article 8 de la CEDH). Les mesures d'éloignement, découlant de ce refus illégal, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419530

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... E... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 19 janvier 2024 lui retirant sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était légalement signée par un adjoint délégataire, suffisamment motivée, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour avant un retrait pour mariage de complaisance, conformément à l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés.

Avocat : SELARL 333

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602382

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet a délivré le document sollicité. Toutefois, il a mis à la charge de l'État le versement de 800 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BALDE

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603153

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme C... visant à annuler son arrêté de transfert vers l’Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l’auteur de l’arrêté, à son information dans une langue qu’elle comprend et à la motivation, ne sont pas fondés. La décision s’appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n°604/2013 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMKHI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603703

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... F..., qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers le Portugal au titre du règlement Dublin III. La juridiction a estimé que la signature de l'arrêté était régulière et que l'entretien individuel, prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avait été conduit dans des conditions conformes, notamment en termes de confidentialité et de qualification de l'agent. Le tribunal a ainsi jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis.

Avocat : TSANGA NDOMO

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603705

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'erreur de droit et d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement ces conditions d'accueil.

Avocat : SMATI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604022

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, conformément à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : THOUMINE

1 avril 2026