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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

327 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603607

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d’un ressortissant malien visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge constate qu’un rejet implicite de la demande est né au terme du délai de 90 jours prévu par l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure sollicitée irrecevable car elle ferait obstacle à l’exécution de cette décision. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, au motif qu’elle n’est pas fondée.

6 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303406

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de la veuve d'un vétérinaire ayant exercé sous mandat sanitaire de l'État. La juridiction a jugé que la créance pour le défaut de versement de cotisations sociales (CARSAT et IRCANTEC) était prescrite, conformément à l'article L. 244-2 du code de la sécurité sociale. Elle a ainsi confirmé la décision implicite de rejet de l'administration et refusé la condamnation de l'État au paiement des sommes réclamées.

Avocat : SELAS FIDAL

6 mars 2026• 2ème chambre
« Précédent116117118119120121122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600397

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une sanction disciplinaire universitaire. Le requérant contestait un avertissement et l'annulation d'une unité d'enseignement pour suspicion de fraude, invoquant l'absence de rappel des règles et le défaut de preuve. Le juge a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence, et a appliqué les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 811-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL AJURISS

6 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600400

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé-suspension, rejette la demande d'un étudiant visant à suspendre une sanction disciplinaire (avertissement et annulation d'une unité d'enseignement) pour suspicion de fraude lors d'un examen. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment l'absence de rappel des règles sur les téléphones et la contestation des preuves, ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'université. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le cadre disciplinaire de l'article L. 811-6 du code de l'éducation.

Avocat : SELARL AJURISS

6 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401625

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la CAF du Tarn-et-Garonne lui réclamant un indu d'APL de 609 euros. Le tribunal a jugé que la CAF avait légalement procédé à la révision des droits suite à un échange avec les services fiscaux, conformément aux articles L. 823-1 et R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation qui régissent le calcul de l'APL en fonction des ressources. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas que la caisse avait commis une erreur dans l'appréciation de sa situation ou de ses déclarations.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403636

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de RSA. Le tribunal a considéré que l'intéressé, qui n'avait pas déclaré l'intégralité de ses ressources (salaires, revenus d'auto-entrepreneur, indemnités journalières), ne pouvait être regardé comme étant de bonne foi, ce qui fait obstacle à la remise de la dette. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment celles relatives à l'obligation de déclaration des ressources pour le calcul du RSA.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405193

**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse totale d'un indu d'aide personnalisée au logement (APL). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de Mme A... et confirme le refus de remise gracieuse de l'indu de 3 951,79 euros. Il considère que l'erreur de déclaration des frais professionnels, bien que non frauduleuse, engage sa responsabilité et que sa situation financière (quotient familial) ne justifie pas une remise au titre de la précarité. **Textes appliqués** : Articles L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, et article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise d'un indu à l'absence de manœuvre frauduleuse et à la précarité de la situation du débiteur.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405198

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur une demande de remise gracieuse d'un indu d'Allocation de Logement Sociale (ALS). La requérante, Mme B..., contestait le refus de la CAF de lui accorder cette remise pour une dette de 3 191 euros. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que sa situation financière, avec un quotient familial de 921 euros, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise au titre de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, applicable via l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405633

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que son état de santé, caractérisé par un périmètre de marche supérieur à 200 mètres et l'absence de recours systématique à une aide technique ou humaine, ne remplissait pas les critères légaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405634

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a jugé que son état de santé, bien que douloureux, ne remplissait pas les critères légaux stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment parce que son périmètre de marche excédait 200 mètres et qu'elle ne nécessitait pas d'aide systématique pour ses déplacements extérieurs.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405731

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de M. B... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant, bien que caractérisé par des douleurs et des antécédents chirurgicaux, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui conditionnent l'attribution notamment à un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou au recours systématique à une aide, critères non établis en l'espèce.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405962

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. Le requérant, devenu propriétaire de son logement, n'avait pas déclaré ce changement de situation, ce qui a entraîné un versement indu après la déduction du forfait logement prévu à l'article R. 262-9 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a considéré que l'obligation d'information de l'allocataire (article R. 262-37 du même code) n'avait pas été respectée et que l'impossibilité de remboursement n'était pas établie.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406231

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de Mme B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion mention « stationnement » (CMI-S). Le tribunal a jugé que son périmètre de marche, estimé à environ 150 mètres, ne remplissait pas le critère légal d'une mobilité pédestre réduite, défini comme un périmètre inférieur à 200 mètres par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté précité.

6 mars 2026• Cellule juge unique
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601808

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Marcel-sur-Aude. Le juge a désigné un expert pour constater l'état de bâtiments présentant des désordres susceptibles de constituer un danger imminent pour la sécurité publique. Cette ordonnance s'appuie sur les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation en urgence. La mission de l'expert est de vérifier le péril et de proposer les mesures provisoires nécessaires.

6 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602426

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune du Pont de Beauvoisin en désignant un expert pour évaluer un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a ordonné une expertise d'urgence, conformément à l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, afin de constater l'état de l'immeuble et de proposer des mesures pour mettre fin au péril imminent. La mission de l'expert, qui doit être réalisée dans un délai de 24 heures, vise à assurer la sécurité publique et des occupants.

6 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401858

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 5 000 € présentée par une ressortissante malienne sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait cette indemnisation pour les préjudices liés au refus puis au délai de délivrance d'un visa de long séjour pour rejoindre son père réfugié en France. Le juge a estimé que les conditions de gravité et d'urgence nécessaires pour accorder une provision n'étaient pas caractérisées en l'espèce, tout en laissant ouverte la possibilité d'une action au fond pour la réparation intégrale des préjudices allégués.

Avocat : MALABRE

6 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601004

Sujet principal : Demande d'injonction à la préfecture pour obtenir un rendez-vous ou un récépissé en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, car l'administration a, après l'introduction de la requête, convoqué la requérante à un rendez-vous, rendant sa demande sans objet. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles").

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601913

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour déposée par voie dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la requête. Il enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre à la disposition de la requérante, dans un délai de dix jours, une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement, sauf à statuer sur le fond de la demande dans ce même délai, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesure utile en cas d'urgence) et les articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure dématérialisée et obligation de délivrer une attestation de prolongation).

Avocat : MICHEL-BECHET

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601922

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à l'impossibilité de déposer en ligne sa demande de carte de séjour via la procédure ANEF. Le juge a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de mettre en œuvre la solution de substitution prévue à l'article R. 431-2 du CESEDA et de convoquer la requérante pour le dépôt de sa demande dans un délai de huit jours, sous astreinte. La décision s'appuie sur le constat d'une carence de l'administration dans l'organisation du service public, créant une situation d'urgence justifiant l'intervention du juge des référés.

Avocat : MICHEL-BECHET

6 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602409

**Sujet principal** : Demande d'un ressortissant algérien en référé pour enjoindre au préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut (étudiant vers salarié) et de lui délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles), va très probablement faire droit à la demande. Il considère que le dossier, déposé par voie postale conformément aux instructions préfectorales, est complet depuis le 23 octobre 2025. Face au silence de l'administration et en l'absence de contestation sur la complétude du dossier par le préfet, une injonction de procéder à l'enregistrement et à la délivrance d'un document provisoire est justifiée pour prévenir une décision implicite de rejet à l'issue du délai de quatre mois. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative ; articles L. 421-1, R. 431-2, R. 431-3, R. 431-11, R.

6 mars 2026