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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 712

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600838

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté une demande de suspension d'une décision de récupération d'un trop-perçu de supplément familial de traitement. Le juge des référés a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601003

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, respecte l'examen de la situation personnelle et est légalement fondé sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision considère que les conditions légales, notamment l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, sont remplies.

Avocat : BOURCHENIN

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2601037

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant kosovar, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le préfet de la Meuse était compétent pour prendre cette décision et que la procédure, notamment la motivation et l'examen de la situation personnelle, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

1 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309436

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'indemnisation pour faute médicale contre le centre hospitalier de Calais. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'établissement pour des fautes commises dans le diagnostic et la prise en charge d'une fracture vertébrale en décembre 2020, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a ordonné une expertise médicale complémentaire pour évaluer précisément les préjudices avant de statuer sur le montant de l'indemnisation.

Avocat : SCP WABLE TRUNECEK TACHON AUBRON

1 avril 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310151

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudices subis à la suite d'une infection nosocomiale contractée lors d'une hospitalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Tourcoing est engagée pour faute en raison de l'infection nosocomiale et de la prise en charge inadaptée de cette infection, allongeant la durée des soins et nécessitant des reprises chirurgicales. Le tribunal devra procéder à la liquidation des préjudices indemnisables. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité des établissements de santé) et l'article L. 761-1 du code de justice administrative (frais irrépétibles).

Avocat : BODELLE ROMAIN

1 avril 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401567

**Sujet principal** : Demande en indemnisation pour préjudice résultant d'une erreur de diagnostic et d'un retard de prise en charge médicale dans un établissement hospitalier public. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (6ème chambre). **Solution retenue** : La responsabilité du centre hospitalier de Maubeuge est retenue pour faute, conformément à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une erreur de diagnostic ayant entraîné un retard dommageable dans la prise en charge d'une dissection aortique. Le tribunal devra déterminer le montant de l'indemnisation due au patient, l'hôpital ayant déjà consenti au principe de sa responsabilité et proposé une provision de 6 000 euros, tandis que le demandeur réclame 35 000 euros.

Avocat : SELAS TAMBURINI-BONNEFOY

1 avril 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600095

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler l'homologation par la DREETS d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) et le rejet d'une demande d'injonction administrative. Les requérants, dont le CSE et des syndicats, contestaient la régularité de la procédure de consultation et le contenu du PSE, mais le tribunal a estimé que l'autorité administrative avait correctement exercé son contrôle de légalité et de l'opportunité des mesures. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux licenciements économiques collectifs et au fonctionnement des institutions représentatives du personnel.

Avocat : CABINET D. JOSEPH, P. TILLIE, M. CALIFANO, BAREGE AVOCATS ASSOCIES

1 avril 2026• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301006

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme Cachia visant à annuler le refus du préfet de reconnaître l'imputabilité au service de son arrêt maladie. Le tribunal a jugé que les irrégularités de procédure invoquées, notamment concernant la désignation des représentants du personnel au conseil médical, n'étaient pas de nature à entacher la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et du décret n° 2022-353 du 11 mars 2022 relatifs à la composition et au fonctionnement des conseils médicaux.

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301257

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un voisin contre un permis de construire et son permis modificatif. Le tribunal a jugé le requérant irrecevable pour défaut d'intérêt à agir, au motif que son bien n'était pas directement affecté par les modifications apportées par le permis modificatif, conformément aux articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité du dossier et à l'application du PLU, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : DMMJB AVOCATS

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301557

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son placement en congé sans traitement pour raisons de santé. La juridiction a estimé que l'arrêté attaqué était régulier, écartant les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, l'absence d'avis médical préalable et le défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment celles issues du décret du 7 octobre 1994, relatives au régime des congés des fonctionnaires stagiaires.

Avocat : CARMIER

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301958

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus de son admission en master 1 de droit notarial. Le tribunal a jugé que la fixation des capacités d'accueil et des critères de sélection relevait légalement du conseil de la formation et de la vie universitaire de l'établissement, conformément à ses statuts. Il a estimé que les modalités de publicité et de transmission au recteur, prévues par les articles L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 719-7 du code de l'éducation, avaient été respectées, privant ainsi le recours de fondement.

Avocat : RICCI

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302188

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A..., un ancien militaire, qui contestait le refus du ministre des armées de lui délivrer l'agrément nécessaire pour intégrer la fonction publique territoriale en tant que policier municipal. Le tribunal a jugé que l'article L. 4139-2 du code de la défense, qui encadre cet accès, ne confère pas un droit individuel à l'agrément mais laisse à l'autorité ministérielle un pouvoir d'appréciation pour choisir entre les candidatures. Par conséquent, le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'agrément à M. A... au regard de son parcours et des besoins du service.

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302475

La requérante conteste devant le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand son classement d'échelon lors de sa titularisation en tant qu'inspectrice de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, estimant que ses expériences professionnelles antérieures dans le secteur privé n'ont pas été correctement prises en compte. Le tribunal, en application du décret n° 2006-1827 et de l'arrêté du 29 juin 2007, rejette sa demande. Il considère que les fonctions exercées par la requérante ne correspondent pas aux professions listées dans la nomenclature réglementaire ouvrant droit à une prise en compte de l'ancienneté pour le classement.

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2401243

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête d'un gardien de la paix stagiaire demandant l'annulation de son placement en congé sans traitement pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que l'arrêté attaqué, pris par la préfète de la zone de défense et de sécurité Sud-Est, était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son auteur et le respect de la procédure, qui incluait l'avis obligatoire du conseil médical. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique, en particulier celles issues du décret n° 94-874 du 7 octobre 1994, relatives au régime des congés pour raison de santé des fonctionnaires stagiaires.

Avocat : CARMIER

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402718

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 qui lui imposait une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet du Cantal était compétent pour prendre ces mesures et que la procédure, notamment l'examen de la situation personnelle de la requérante, était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a examiné les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARLET

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402813

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 qui avait abrogé son attestation de demande d'asile et prononcé une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet de la Haute-Loire était compétent pour prendre ces mesures, notamment l'abrogation de l'attestation, car le requérant n'avait pas formé de recours en temps utile devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) après le rejet de sa demande par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). La décision s'appuie sur les articles L. 532-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AD'VOCARE

1 avril 2026• Chambre 2
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600826

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était signé par une personne dûment habilitée, suffisamment motivé, et ne méconnaissait pas l'examen de la situation personnelle du requérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : YESILBAS

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400591

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société SAS Lorraine Services, qui contestait le refus de Pôle emploi Services de lui accorder l'aide "emplois francs" pour l'embauche d'un salarié. La juridiction a jugé que le refus était légal, car la société ne satisfaisait pas à la condition d'être à jour de ses obligations déclaratives et de paiement envers les organismes sociaux, exigée par l'article 5 du décret n° 2019-1471 du 26 décembre 2019. Le tribunal a ainsi validé la décision administrative en s'appuyant sur les dispositions de ce décret.

Avocat : HENRY DE VILLENEUVE

1 avril 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme F..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une interdiction de retour. Le juge a estimé que la délégation de signature était régulière et que l'éloignement, consécutif au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

1 avril 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602407

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays de destination pour la reconduite à la frontière d'un étranger condamné à une interdiction du territoire. Le tribunal estime que le préfet était en situation de compétence liée pour prendre cette décision, l'intéressé n'ayant pas obtenu le relèvement de sa peine et n'ayant pas démontré de risque de traitements contraires à l'article 3 de la CEDH dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur les articles L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : L'ILL LEGAL

1 avril 2026• Reconduite à la frontière