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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604331

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à enjoindre au préfet de police de communiquer un rendez-vous et de délivrer un récépissé en attente du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration a, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressée et transmis son titre pour fabrication. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : PARIENTE

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604344

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour obtenir un rendez-vous ou un récépissé en vue du renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, après l'introduction de la requête, convoqué le demandeur à un rendez-vous, rendant ainsi sa demande sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604348

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante étrangère visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la décision administrative de clôture de son dossier pour défaut de pièces faisait obstacle à l'octroi de cette mesure provisoire, en l'absence de péril grave justifiant de la contourner. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui régit le référé "mesures utiles".

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605392

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant l'obligation de quitter le territoire et le pays de destination, ces mesures n'étant pas contenues dans l'arrêté attaqué. Concernant l'interdiction de retour, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, estimant que la signature de l'arrêté était régulière en vertu d'une délégation de pouvoir. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605693

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation de référé, rejette la requête de M. I... H... visant à annuler l'arrêté de transfert vers l'Italie pris par le préfet de police. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de la signataire, en relevant l'existence d'une délégation régulière, et estime que la motivation de l'arrêté est suffisante au regard des exigences légales. La décision s'appuie principalement sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605696

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Espagne pris dans le cadre du règlement Dublin III. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions procédurales du transfert, notamment la remise des brochures d'information et la tenue d'un entretien, avaient été respectées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

30 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606380

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à enjoindre au préfet d'examiner sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. La juridiction a jugé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire, notifié en août 2024, et qu'aucun péril grave ne justifiait d'y déroger.

Avocat : ELACHI

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608611

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que l'administration avait, en cours d'instance, convoqué le requérant pour lui délivrer le titre sollicité, rendant ainsi la demande sans objet. Par conséquent, il n'a pas eu à statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

30 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608702

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande d'admission exceptionnelle au séjour avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet, ce qui fait obstacle à l'octroi d'une mesure d'injonction sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur les dispositions des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.

Avocat : CABINET EXILAE

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403308

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de la CNRACL de réviser une pension de retraite pour intégrer une bonification pour enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la demande de révision, fondée sur une prétendue erreur matérielle pour l'octroi d'une bonification de quatre trimestres au titre d'un enfant, n'est pas recevable car elle est présentée hors du délai d'un an prévu pour les erreurs de droit, l'administration n'ayant pas commis d'erreur matérielle. **Textes appliqués** : L'article 62 du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003 (conditions et délais de révision d'une pension) et l'article 15 du même décret, lu en combinaison avec l'article R. 13 du code des pensions civiles et militaires de retraite (conditions d'attribution de la bonification pour enfant, notamment l'interruption ou la réduction d'activité).

Avocat : CAPITAINE

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500363

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a annulé le blâme infligé à un agent territorial. Le juge a estimé que les faits reprochés (élagage d'une haie privée lors d'une mission et non-respect des horaires) ne constituaient pas une faute disciplinaire au sens de l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique, l'administration n'ayant pas démontré que les consignes étaient claires ou que l'agent avait agi de manière répréhensible. La collectivité a également été condamnée à verser 800 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : BLG AVOCAT

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601525

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de renouvellement de la carte de résident opposé à M. A... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'intéressé disposant déjà d'une autorisation provisoire de séjour qui préserve sa situation. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC AVOCATS

30 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601709

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée au regard des critères légaux, notamment ceux prévus aux articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601724

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 mars 2026 qui l'obligeait à quitter le territoire français, prononçait une interdiction de retour d'un an et ordonnait son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces mesures et que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NEJAT GAMZE

30 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110343

Sujet principal : Contestation de la suspension de fonctions d'une aide-soignante pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). Solution retenue : Le tribunal annule l'arrêté de suspension du 15 septembre 2021, car il a été signé par une autorité incompétente (absence de délégation spécifique). Textes appliqués : Loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 (articles 12 à 14) et code de justice administrative (article L.761-1).

Avocat : BILICI

30 mars 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516185

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) par une ressortissante algérienne demandant l'injonction au préfet de la convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a satisfait à cette demande en convoquant la requérante postérieurement à l'introduction de son recours. Par conséquent, il estime qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le principal. La demande de condamnation de l'Etat au paiement de frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA) est rejetée, la requérante n'étant pas assistée d'un avocat.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516226

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour sa demande de titre de séjour. Le juge estime que, suite au dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour, le silence gardé par la préfecture au-delà du délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est plus utile et ferait obstacle à l'exécution de cette décision, la requérante devant plutôt contester la légalité de la décision implicite par un recours en excès de pouvoir.

Avocat : CHEMIN

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516234

Sujet principal : Demande en référé d'une ressortissante ivoirienne pour enjoindre au préfet de délivrer un récépissé avec autorisation de travail pendant l'instruction de sa demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur la demande de délivrance de récépissé, car le préfet a délivré une carte de séjour temporaire après l'introduction de la requête. La requérante est admise provisoire à l'aide juridictionnelle. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article L. 761-1 du code de justice administrative (frais du litige), loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308782

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un auto-entrepreneur demandant le versement d'allocations d'activité partielle et la réparation de son préjudice. Le tribunal a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une faute de l'État, notamment en ne prouvant pas le maintien de la décision initiale favorable ni le respect des conditions légales, notamment le délai de dépôt de la demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle (articles L. 5122-1, R. 5122-1, R. 5122-3 et R. 5122-9).

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310634

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'association ASAPPE visant à annuler la fermeture d'une portion de l'ancien chemin C... à Saulx-les-Chartreux. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative était incompétente, considérant que la voie en litige, désaffectée et cédée en 2013, relevait désormais du domaine privé de la commune et non plus de sa voirie publique. La décision s'appuie sur l'ordonnance du 7 janvier 1959 relative à la voirie des collectivités locales, qui distingue le domaine public du domaine privé communal.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

30 mars 2026• 1ère chambre