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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2400917

La commune de Médan a demandé l'annulation d'un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune, considérant que les ministres n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intensité des phénomènes n'était pas anormale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances relatives à la définition et à la reconnaissance des catastrophes naturelles.

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402261

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de la commune de Ponthévrard visant à annuler l'arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle au titre des mouvements de terrain de 2022. La juridiction estime que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant, sur la base des avis d'experts, que l'intensité des phénomènes de sécheresse et de réhydratation n'était pas anormale sur le territoire de la commune. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 125-1 du code des assurances définissant le régime des catastrophes naturelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA ARCO-LEGAL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502465

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à l'insuffisance de motivation et au défaut d'examen de sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511256

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé le refus du préfet de police d'abroger un arrêté d'expulsion de 1995 concernant un ressortissant congolais. La juridiction a estimé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation, les faits anciens ne caractérisant plus une menace pour l'ordre public au regard de l'âge du requérant, de l'absence de nouvelles condamnations et de ses attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les articles L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative, ce dernier justifiant l'allocation de 1 000 euros à la charge de l'État.

Avocat : LEVY

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601111

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d'un étudiant étranger visant à enjoindre la préfecture de l'Essonne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge des référés a considéré que, la demande de renouvellement ayant été déposée le 3 octobre 2025, un silence de 90 jours de l'administration avait fait naître une décision implicite de rejet au 3 janvier 2026. Or, l'injonction sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, sauf à prévenir un péril grave. Le requérant est invité à contester directement cette décision implicite par la voie du recours pour excès de pouvoir.

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602347

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant allemand, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'intéressé, interpellé pour des faits liés à des stupéfiants, ne justifiait plus d'un droit au séjour en France en tant que citoyen de l'Union européenne, car il n'exerçait pas d'activité professionnelle et ne disposait pas de ressources suffisantes. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 233-1 et L. 251-1.

Avocat : SECCI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602587

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente (référé) pour contraindre la préfecture à permettre le dépôt d'un document manquant dans le cadre d'une demande de titre de séjour, en raison de dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car l'administration a déjà pris les mesures utiles en fixant un rendez-vous au requérant pour déposer son dossier complet, rendant l'injonction inutile. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions de l'urgence et de l'utilité pour les référés).

Avocat : DURANT-GIZZI

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602523

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 13 février 2026 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet des Yvelines était compétent et que la mesure, motivée par un risque de soustraction à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français, était légale. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603495

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un agent de sécurité privée contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte professionnelle. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure au regard de son comportement. La condition d'urgence n'a pas non plus été jugée suffisamment caractérisée pour justifier une mesure de suspension.

Avocat : SELARL CHAVKHALOV & MILCENT

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées (interdiction de circulation, assignation à résidence) à l'encontre d'un ressortissant de l'Union européenne. Le juge a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne s'applique pas aux citoyens européens. Les autres conclusions de la requête ont été retirées ou jugées irrecevables.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603840

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en préfecture en vue du renouvellement d'un titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de communiquer une date de rendez-vous à la requérante dans un délai de six semaines. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime que l'urgence est présumée pour un renouvellement et que l'administration doit procéder à l'enregistrement des demandes dans un délai raisonnable.

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606290

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction liées au rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Il l'a admise provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : COULOIGNER

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412400

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de son recours contre la clôture de son dossier « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a considéré que le recours administratif était tardif et que, de toute façon, la demande initiale avait été régulièrement clôturée. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413239

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet du Val-d'Oise était compétent pour prendre cet arrêté du 6 août 2024, dès lors que le requérant, débouté définitivement de sa demande d'asile et non titulaire d'un titre de séjour, entrait dans le champ d'application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que les autres moyens soulevés, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : PIGOT

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Issy-les-Moulineaux. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention d'un avis de l'inspection des carrières et des violations du code de l'urbanisme et du PLU. Le tribunal a jugé que l'omission d'un visa dans l'arrêté n'affectait pas sa légalité et a écarté les autres moyens, appliquant les articles A. 424-2 et R. 431-8 du code de l'urbanisme.

Avocat : LESELBAUM BENHAMMOU

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à une ressortissante tunisienne et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que cette décision, en la forçant à choisir entre quitter la France avec son enfant ou l'y laisser avec son père, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

Avocat : ABEL

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500090

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et de santé du requérant, au regard notamment de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé non fondés les moyens relatifs à un vice de procédure concernant l'avis médical et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KOSZCZANSKI & BERDUGO

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502576

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du préfet des Hauts-de-Seine classant sans suite la demande de titre de séjour mention « recherche d’emploi et création d’entreprise » d'une ressortissante pakistanaise. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant que le diplôme de master soit obtenu l'année même de la demande, alors que les articles L. 422-10 et R. 313-11-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne prévoient pas une telle condition de simultanéité. En conséquence, le préfet est enjoint de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de deux mois.

Avocat : DELORME

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504625

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête d'un ressortissant congolais visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que la consultation de la commission du titre de séjour n'était pas requise, l'intéressé ne justifiant pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MBOUTOU ZEH

30 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507525

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'étrangers urgents, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de l'arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le juge a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait légalement pris ces mesures, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens soulevés, tels que la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale ou les vices de procédure, n'ont pas été retenus.

Avocat : GIACCO

30 mars 2026• Etrangers urgents