Jurisprudence administrative
187 182 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
187 182
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Conseil d'État — N° 508337
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Conseil d'État — N° 508338
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Conseil d'État — N° 508514
Avocat : SARL GURY & MAITRE
Conseil d'État — N° 508636
Avocat : SCP DELAMARRE ET JEHANNIN
Conseil d'État — N° 509634
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY
Conseil d'État — N° 510368
Avocat : SCP LE GUERER, BOUNIOL-BROCHIER, LASSALLE-BYHET
Conseil d'État — N° 501330
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Conseil d'État — N° 502254
Avocat : SCP RICHARD
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406024
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'injonction d'une requérante visant à obtenir un logement social. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement adapté en novembre 2024, rendant sa demande sans objet. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que les conditions n'étaient pas remplies.
Avocat : CHENU
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406076
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'injonction de se voir attribuer un logement. Il condamne l'État à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette condamnation est subordonnée à la renonciation de l'avocate à percevoir la part contributive de l'État.
Avocat : CAUCHON-RIONDET
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406483
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement relative à l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le tribunal, par ordonnance, donne acte de ce désistement. Il statue uniquement sur les frais de procédure et condamne l'État à verser 1 100 euros à l'avocate de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous condition d'une renonciation de sa part.
Avocat : GUARNIERI
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406552
Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête initialement portant sur l'obligation de relogement. La requérante s'étant désistée de sa demande principale, le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre de l'aide juridique, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Avocat : GUARNIERI
Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515902
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de juge unique, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour obtenir un logement adapté. Le juge a constaté qu'une offre de logement conforme aux besoins de la requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation, avait été acceptée et occupée avant le jugement. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions ayant perdu leur objet, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-5 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506117
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à contester le refus d'ouverture de ses droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à une prestation servie au titre du régime d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent le contentieux de ces allocations aux tribunaux judiciaires.
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509478
Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante. Le juge constate que, suite à une mise en demeure restée sans réponse, la requérante est réputée s'être désistée de son recours contre une amende pour fraude au RSA. Cette décision s'appuie sur les dispositions des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501792
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la Ville de Paris lui réclamant le remboursement d'indus de RSA. Le juge a estimé que les arguments du requérant, notamment sur l'usurpation d'identité par son neveu ou l'absence de communication du rapport d'enquête, n'étaient pas établis ou ne remettaient pas en cause la légalité de la procédure de contrôle. La demande de remise gracieuse de la dette a également été rejetée, le tribunal considérant que les conditions prévues par le code de l'action sociale et des familles n'étaient pas remplies.
Avocat : CARLINI ET ASSOCIES
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602881
**Sujet principal** : Contestation d'irrégularités présumées lors de la campagne du premier tour des élections municipales de Dourges (utilisation des réseaux sociaux par le maire, détournement de moyens publics à des fins de propagande et pratique de dons). **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable, car elle est privée d'objet. Le premier tour n'ayant pas permis d'élire de candidat et le requérant ne demandant l'annulation d'aucune élection, le juge ne peut statuer sur la régularité des seules opérations pré-électorales. **Textes appliqués** : Article L. 248 du code électoral (conditions de la contestation d'une élection) et articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables ou infondées).
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602907
Sujet principal : Demande de suspension d'un avis de sommes à payer émis par le département du Nord pour un indu de RSA. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Le juge rejette la requête comme irrecevable, car elle est sans objet. Textes appliqués : L'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, qui suspend automatiquement la force exécutoire du titre de recettes dès l'introduction d'un recours contestant la créance, rendant la demande de suspension inutile. La procédure de rejet est fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401825
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de remise gracieuse d'un indu d'APL. Le requérant a sollicité cette remise pour la première fois dans le cadre d'une opposition à contrainte, alors qu'il aurait dû préalablement la demander directement à l'organisme payeur. La juridiction a jugé la demande irrecevable, appliquant les règles de procédure du contentieux administratif.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603177
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se déclare incompétent territorialement pour connaître d'un recours contre l'invalidation d'un permis de conduire. Constatant que le requérant résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, compétent en la matière, en application de l'article R. 351-3 du même code.