Jurisprudence administrative
90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
90 204
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504802
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate que le préfet du Var a exécuté l'injonction de relogement de la requérante prononcée par un jugement antérieur. Par conséquent, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation relatives à la procédure d'urgence pour le droit au logement.
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601331
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. B... visant à mettre fin à son hospitalisation complète sans consentement en psychiatrie. Le juge administratif estime que la mesure d'hospitalisation sous contrainte, prononcée par arrêté préfectoral et maintenue par le juge des libertés et de la détention (JLD), est régulière et justifiée par l'état mental du requérant. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la santé publique, notamment ses articles L. 3211-12 et L. 3211-12-1, et du code de justice administrative (article L. 521-2).
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600886
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la requérante, ce qui a éteint le caractère d'urgence de la demande. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet lorsque la demande ne présente plus de caractère d'urgence.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600861
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant malgache, n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, considérant que la demande n'était pas manifestement fondée.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600860
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600852
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, n'avait pas apporté d'éléments probants à l'appui de ses allégations. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600840
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, ni à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, constatant le caractère manifestement mal fondé de la requête, ainsi que sur les articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE.
Avocat : AARPI BELLIARD RATRIMOARIVONY CHHANN
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600839
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, père d'enfants français, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. La demande est rejetée comme mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : KOURAVY MOUSSA-BE
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600838
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait aucun élément justifiant une atteinte grave et illégale à sa vie privée et familiale. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600862
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante, une ressortissante comorienne, n'apportait pas la preuve que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : KALED
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600864
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement et de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de sa présence ancienne à Mayotte et de sa maternité d'un enfant français, n'avait pas produit les justificatifs nécessaires (acte de naissance de l'enfant, preuve d'ancienneté de séjour). La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506499
Le Tribunal Administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple du fonds Invesco Sector Funds – Invesco Comstock Fund de sa requête, qui visait initialement la restitution de retenues à la source sur des dividendes. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président de la formation de jugement à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond du litige fiscal.
Avocat : SELARL LOREAL AVOCATS
Conseil d'État — N° 508179
Conseil d'État — N° 504097
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 504079
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 504082
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 504084
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 504086
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 504088
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Conseil d'État — N° 504095
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS