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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 505

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602562

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale de Bassens approuvant la dénomination et la numérotation des voies. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ni soulevé un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Les interventions volontaires sont par ailleurs déclarées irrecevables pour non-respect de la procédure (article R. 632-1 du même code).

Avocat : METIER

25 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602931

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, rejette la demande d'un étranger visant à contraindre la préfète à convoquer rapidement l'intéressé pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l'administration a suffisamment exécuté les injonctions antérieures en instruisant une demande et en délivrant une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail. En conséquence, il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte précédemment prononcée ni de condamner l'État aux frais de procédure, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCHURMANN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411072

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate l'absence de lieu à statuer sur un recours en excès de pouvoir visant le refus de visas de long séjour pour l'Égypte. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, ce qui rend les conclusions en annulation et injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414276

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un visa consulaire. La requête est jugée irrecevable, d'une part car l'avocat camerounais représentant la demanderesse n'a pas régularisé sa situation pour exercer devant une juridiction française, et d'autre part car le codemandeur, père de la titulaire du visa, n'a pas d'intérêt à agir personnel et direct. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514748

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les recours en annulation et en injonction formés par la requérante contre le refus initial de visa de long séjour. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité postérieurement à l'introduction des requêtes, rendant ces conclusions sans objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : WISSAAD

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523210

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de visa de court séjour. La juridiction constate que le requérant, résidant au Maroc et non représenté par un avocat, n'a pas régularisé sa requête en élisant domicile en France ou dans un territoire de l'UE/EEE/Suisse comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal rejette donc la requête comme étant manifestement irrecevable.

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601821

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de mise en demeure assorti d'une astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'astreinte administrative ne crée pas par elle-même une obligation de paiement immédiate. La requérante doit plutôt contester le titre de recette émis pour le recouvrement, procédure qui bénéficie d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

25 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403053

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ce recours étant devenu sans objet après qu'elle a obtenu le statut de réfugiée. La juridiction rejette donc les conclusions à fins d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à l'avocate de la requérante la somme de 1 200 euros au titre des frais exposés et non couverts par l'aide juridictionnelle, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

25 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601671

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge a constaté que l'étranger, initialement en rétention dans le ressort d'Orléans, avait été ultérieurement assigné à résidence dans la Manche. En application des articles R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal s'est déclaré incompétent territorialement. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Caen, désormais compétent.

25 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601730

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une attachée d'administration stagiaire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation ou le vice de procédure, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETHIS

25 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601775

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif d'Orléans (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 431-12, R* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Motif : Le silence de l'administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. L'injonction demandée ferait donc obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410197

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant une décision implicite de refus de titre de séjour. Cette constatation intervient car l'administration a, en cours d'instance, accordé une carte de résident au requérant, ce qui a fait disparaître l'objet du litige. La juridiction rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411176

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction relative à un titre de séjour, celle-ci ayant perdu son objet après la délivrance d'une carte de séjour temporaire par la préfète. Il donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de carte de résident. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513667

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une requête initialement dirigée contre la décision de clôture d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, sa demande d'aide juridictionnelle ayant été rejetée.

Avocat : BALLU

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513961

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une requête en annulation et en injonction visant le refus de délivrance d'un titre de séjour, la préfète ayant accordé la carte de résident sollicitée en cours d'instance. Il rejette par ailleurs la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête.

Avocat : PRUDHON

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600415

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de l'association visant à annuler un permis de construire modificatif. Le juge estime que les moyens soulevés (couleur des tuiles et desserte accidentogène) sont inopérants, car ils concernent des éléments non modifiés par le permis modificatif et ne peuvent remettre en cause la légalité du permis initial devenu définitif. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes présentant des moyens inopérants.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603145

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une exclusion définitive d'un collégien. La requête est jugée irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours contentieux principal et n'a pas exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le recteur d'acacadémie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 511-49 et R. 511-53 du code de l'éducation.

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603400

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction à la préfète du Rhône pour instruire sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car la requérante aurait dû déposer sa demande via la plateforme ANEF conformément à l'arrêté du 27 avril 2021, et qu'elle n'avait pas démontré de difficulté à utiliser ce téléservice. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la procédure dématérialisée.

25 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603930

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, la requérante se heurtant à une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives aux décisions implicites.

Avocat : MEGAM

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418397

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre la clôture de sa demande de renouvellement de carte de séjour. La juridiction, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administratif, constate qu'il ne reste plus de questions à juger. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat du requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SIRAN

25 mars 2026