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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 005

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306796

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. A... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de rappels de TVA pour les années 2016 et 2017, ainsi que celle d'une majoration pour manquement délibéré. La juridiction a estimé que les activités de l'intéressé, combinant monitorat de cyclisme et vente de vélos, étaient soumises à la TVA et que les rehaussements de bénéfices étaient justifiés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CM-TAX

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306925

**Sujet principal** : La SASU GTR conteste la régularité d'une procédure de vérification de comptabilité ayant conduit à des rectifications d'impôt sur les sociétés et de TVA, ainsi que les pénalités associées. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que le service des impôts a régulièrement procédé à une évaluation d'office des bases d'imposition, car la société, malgré plusieurs mises en garde et reports, n'a pas permis la tenue du contrôle fiscal en ne se faisant pas représenter par un mandataire. **Textes appliqués** : L'article L. 74 du livre des procédures fiscales, qui autorise l'évaluation d'office lorsque le contrôle fiscal ne peut avoir lieu du fait du contribuable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307047

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de décharge d'impositions et de pénalités présentée par une contribuable, suite à un contrôle fiscal de la société dont elle était dirigeante. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la procédure de vérification de la société et la qualification de "maître de l'affaire", ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur le principe d'indépendance des procédures et les dispositions du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAS AVOCATS PICOVSCHI

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307161

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'une infirmière libérale contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales pour les années 2019 et 2020. La juridiction a jugé que l'administration fiscale était fondée à procéder à une évaluation d'office des bénéfices en raison de l'absence de déclaration et d'une situation d'opposition au contrôle fiscal, conformément aux articles L. 74 et suivants du livre des procédures fiscales. Elle a également estimé que le recours aux données du système national inter régimes (SNIR) pour reconstituer le chiffre d'affaires était légal et que les pénalités étaient applicables.

Avocat : FOUDIL

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307613

**Sujet principal** : Recours contre des rectifications fiscales et des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre des années 2016 et 2017, suite à un contrôle d'une SCI. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens des requérants concernant l'irrégularité de la procédure de vérification. Il considère que la vérification n'est pas entachée d'irrégularité du fait qu'elle se soit déroulée chez l'expert-comptable, puisque cela résultait d'une demande de la gérante de la SCI, permettant toujours un débat contradictoire. **Textes appliqués** : Article L. 13 du livre des procédures fiscales (règles de vérification de comptabilité).

Avocat : MATHIEU

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310273

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des contributions sociales, suite à une vérification de comptabilité d'une société dont le requérant était associé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure de vérification de la société, au motif que ces irrégularités sont sans influence sur l'imposition personnelle du bénéficiaire des revenus distribués (principe d'indépendance des procédures). Il estime également que l'administration pouvait légalement fonder sa reconstitution du chiffre d'affaires sur les documents obtenus par son droit de communication. **Textes appliqués** : Le raisonnement s'appuie sur le principe d'indépendance des procédures fiscales et sur l'exercice légal du droit de communication de l'administration (Code général des impôts, Livre des procédures fiscales).

Avocat : BOFFARD

5 mars 2026• 6ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405435

**Sujet principal** : Recours contre le refus de remise gracieuse d'un indu de Revenu de Solidarité Active (RSA). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'allocataire. Il estime que les versements bancaires non déclarés, récurrents et substantiels, ainsi que les absences aux rendez-vous de contrôle, ne permettent pas d'établir sa bonne foi, condition nécessaire pour obtenir une remise gracieuse. **Textes appliqués** : L'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui régit la récupération et la possible remise des indus de RSA, et les articles du code de justice administrative relatifs à la procédure.

5 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601509

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un étudiant marocain visant à enjoindre au préfet de statuer sur son renouvellement de titre de séjour et de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant plus de 90 jours sur une demande de carte de séjour "étudiant" vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 422-5 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'ordonner les mesures sollicitées sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MPIGA VOUA OFOUNDA

5 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602057

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour la remise d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge va statuer sur la demande d'injonction, car la requête n'a pas perdu son objet malgré la production par la préfecture d'un document attestant de la délivrance d'un récépissé, celui-ci ne prouvant pas sa remise effective à l'intéressée. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) ; articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12, L. 421-1, R. 431-11 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUINSON

5 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502179

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge a estimé que l'intéressée ne démontrait pas que son handicap entraînait une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique lors de tous ses déplacements extérieurs, conditions posées par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles et précisées par l'arrêté du 3 janvier 2017.

5 mars 2026• 3ème chambre JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503206

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a examiné un recours contre une décision du président du conseil départemental de Saône-et-Loire n'accordant qu'une aide de 50 euros au titre du Fonds de Solidarité Logement (FSL) pour un impayé de gaz. Le juge, exerçant son office de pleine juridiction, a réformé la décision attaquée en fixant lui-même le montant de l'aide due. Il a appliqué le règlement intérieur du FSL du département et les textes législatifs et réglementaires régissant ce fonds (notamment la loi du 31 mai 1990 et le décret du 2 mars 2005), pour accorder aux requérants une aide de 450 euros, montant maximum prévu par le règlement pour leur situation.

5 mars 2026• CH 3 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600846

La commune de Sens a saisi le Tribunal Administratif de Dijon en référé pour obtenir la désignation d'un expert afin de constater l'état des bâtiments riverains avant la démolition de ses propres immeubles. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant que les travaux de démolition constituaient des travaux publics. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner une telle expertise préventive.

5 mars 2026
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501142

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de décharge de la taxe sur les logements vacants pour l'année 2024. La juridiction a fait droit à la requête de la société SA Descas Père et fils, considérant que la vacance de son logement, mis en vente à un prix conforme au marché sans trouver acquéreur, était indépendante de sa volonté. Cette solution s'appuie sur les dispositions du VI de l'article 232 du code général des impôts et sur la jurisprudence du Conseil constitutionnel, qui exonère la taxe dans ce cas de figure.

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207315

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un agent du CHU de Nantes demandant l'annulation du refus implicite de protection fonctionnelle et une indemnisation pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de protection prévue aux articles L. 134-1 et suivants du code général de la fonction publique, estimant que les agissements reprochés ne présentaient pas un lien suffisant avec l'exercice des fonctions de l'agent. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'illégalité de la décision n'étant pas établie.

Avocat : SARL ANTIGONE

5 mars 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304449

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour heures supplémentaires impayées par un agent technique du ministère de la défense. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête. Il a jugé que l'agent, relevant d'un régime dérogatoire spécifique (décret n° 2002-670) pour les agents de sécurité, ne pouvait prétendre au paiement d'heures supplémentaires dès lors que son temps de travail, organisé en cycles, restait conforme à la durée annuelle légale et que les dépassements occasionnels étaient compensés par des repos. **Textes appliqués** : Décret n° 2000-815 du 25 août 2000 (durée du travail dans la fonction publique) et décret n° 2002-670 du 24 avril 2002 (régime dérogatoire pour les agents de sécurité du ministère de la défense).

Avocat : PONCHET

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401883

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler un titre de perception émis pour un indu de rémunération et à obtenir réparation pour des carences administratives dans la gestion de sa solde et de sa retraite. Le tribunal a jugé que le titre de perception était régulier, notamment en ce qui concerne la signature de l'ordonnateur et la précision des bases de liquidation, et que la créance n'était pas prescrite. Il a également estimé que les délais et les éventuelles erreurs dans la liquidation de la pension ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'Etat. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n° 2012-1246 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique et de la loi du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

Avocat : SELARL MDMH

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402145

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... à l'encontre de la métropole d'Orléans pour une chute sur un escalier public. La juridiction a jugé que, malgré l'existence d'une marche fendue et l'absence de main-courante, l'état défectueux de l'ouvrage était parfaitement visible et que la victime avait fait preuve d'imprudence en l'empruntant alors qu'elle en connaissait l'état et que d'autres accès étaient disponibles. La responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal n'a donc pas été retenue.

Avocat : SCP GUILLAUMA PESME

5 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302910

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Bouygues Travaux Publics Régions France, qui demandait la condamnation de la société Safège, maître d'œuvre, à payer environ 1,38 million d'euros pour des préjudices liés à des fautes dans la conception d'un projet de rénovation de digues. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes de Bouygues TPRF, considérant que les sujétions invoquées (comme le déplacement de réseaux) étaient prévues au contrat ou que les délais allégués n'étaient pas imputables à une faute caractérisée de la maîtrise d'œuvre. La juridiction a appliqué les principes du droit de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle, ainsi que les dispositions du code de la commande publique concernant l'exécution des marchés de travaux.

Avocat : CABINET CABANES

5 mars 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402817

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la commission de médiation de l'Aube qui avait refusé de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. Le tribunal a jugé que son logement actuel était adapté et que son refus antérieur d'une proposition de relogement, fondé sur la seule proximité de "quartiers peu fréquentables", n'était pas justifié. La décision s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, qui encadrent le droit au logement et les conditions de reconnaissance en priorité.

5 mars 2026• Juge unique - 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600324

**Sujet principal** : Demande d'injonction pour délivrance d'un récépissé de séjour à une étrangère dont les demandes de titre de séjour sont restées sans réponse explicite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante. En revanche, il rejette sa demande d'injonction de délivrer un récépissé, estimant que le silence gardé par la préfecture sur ses demandes a fait naître des décisions implicites de rejet, rendant la mesure inutile. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (récépissé et décision implicite de rejet), et l'article 61 du décret n°2020-1717 du 28 décembre 2020 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : HALIL

5 mars 2026