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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505810

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour temporaire "entrepreneur/profession libérale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant que l'activité non salariée de la requérante ne lui procurait pas des moyens d'existence suffisants, au sens de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions en injonction et en condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : DIOMPY

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506079

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision était régulière, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et suivants). Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

LANNE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
31 mars 2026• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600361

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées dans le cadre de marchés publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, rendant la demande sans objet après le règlement des sommes dues par le CHU. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour l'octroi d'une provision en référé).

Avocat : RAYSSAC

31 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401547

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant cette mesure, compte tenu notamment des condamnations pénales lourdes du requérant. La décision examine le respect des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHOMAIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501040

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un examen de la situation personnelle du requérant, notamment son absence de titre de séjour et de domiciliation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a considéré que les atteintes alléguées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601040

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la convocation à un rendez-vous en préfecture en vue de la délivrance d'un titre de séjour et d'un titre de voyage à un réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), estime que la condition d'urgence est caractérisée par la situation de précarité anormalement prolongée de l'intéressé. Il peut donc enjoindre au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai bref, sans que l'attente d'un déblocage technique par l'OFPRA ne fasse obstacle à cette obligation. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), combiné avec les principes découlant du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le droit à un examen de la situation dans un délai raisonnable.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208843

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de permis de construire. Le juge a estimé que l'arrêté municipal était légal, écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. La décision se fonde sur la méconnaissance par le projet des prescriptions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) et de l'article L. 113-2 du code de l'urbanisme, notamment en matière de protection patrimoniale et paysagère.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500654

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aides personnelles au logement. La juridiction constate que la caisse d'allocations familiales a retiré la contrainte litigieuse après un réexamen, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours.

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502439

Le Tribunal administratif de Marseille rejette le recours en excès de pouvoir formé contre le refus de remise de dette d'indus de RSA. Le juge estime que le requérant, en ne produisant aucun élément sur ses ressources, ses charges ou sa bonne foi, ne démontre pas une situation de précarité justifiant la remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510136

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un couple de ressortissants tunisiens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet des Bouches-du-Rhône était compétent et que le refus de titre de séjour, motivé par l'absence de séjour régulier et de ressources stables, ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni l'intérêt supérieur de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ARNOULD

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602010

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un avis de sommes à payer émis pour recouvrer un trop-perçu de bourse régionale. La juridiction a jugé la demande irrecevable, car l'introduction du recours au fond par la requérante suspendait déjà la force exécutoire du titre de recettes, conformément à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Elle a également estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision de recouvrement n'était soulevé.

Avocat : RUFFEL

31 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602351

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, écartant notamment les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : MARCHETTI

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602357

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas la vulnérabilité de la requérante, mère de quatre enfants mineurs. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur.

Avocat : TOUBOUL

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504189

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un usager contestant un retrait de points sur son permis de conduire. Le juge administratif estime incompétent pour examiner le moyen tiré du défaut d'imputabilité de l'infraction, cette question relevant de la seule compétence du juge judiciaire dans le cadre de la procédure pénale. La décision ministérielle de retrait de points n'est donc pas annulée.

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600734

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour conduite en état d'alcoolémie. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait ni une situation d'urgence suffisante, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la procédure de contrôle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les règles de procédure du code de la route relatives au contrôle d'alcoolémie.

Avocat : WIRTZ

31 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402349

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération Lens-Liévin (CALL) pour contester la résiliation par la CABBALR d'une convention instituant une dotation de solidarité intercommunautaire. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de reprise des relations contractuelles, car une délibération ultérieure de la CABBALR avait supprimé la dotation et mis fin aux effets de la convention. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602852

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Free Mobile d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant l'opposition du maire de Courrières à une déclaration préalable pour un pylône de téléphonie mobile. Le juge a suspendu l'exécution de la décision municipale, considérant l'existence d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à l'application du règlement du PLU et des articles R. 423-22 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. L'urgence a été reconnue au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, liée aux obligations de couverture du territoire.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

31 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602197

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme B... visant à annuler le renouvellement de leur assignation à résidence et à suspendre leur obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'intérêt supérieur de l'enfant, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions contestées.

Avocat : L'ILL LEGAL

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602225

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil à la suite d'une demande de réexamen d'asile. La juridiction a jugé que la décision contestée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et qu'un examen individuel de la situation du requérant, incluant une évaluation de sa vulnérabilité, avait bien été réalisé. Les moyens invoqués, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont donc été écartés.

Avocat : GRÜN

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602262

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution d'un jugement, constate que la préfète du Rhône n'a pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour d'un étranger, comme l'y enjoignait une décision antérieure devenue définitive. En application des articles L. 911-2 et L. 911-4 du code de justice administrative, la juridiction prononce une astreinte de 100 euros par jour à l'encontre de la préfète si elle ne justifie pas de l'exécution du jugement dans un délai de 15 jours.

Avocat : BECHAUX

31 mars 2026• 4ème chambre