Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528403

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par la commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528508

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui lui confère ce pouvoir d'injonction. L'ordonnance est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er juin 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528530

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger d'urgence une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528651

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger un demandeur reconnu prioritaire et en situation d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée dans le délai légal, ce qui justifiait une injonction assortie d'une astreinte. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528652

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger en urgence un demandeur reconnu prioritaire par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adaptée malgré la décision de la commission et la situation d'urgence du requérant, qui vit dans son véhicule. La décision, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 200 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530913

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a enjoint à l'État de reloger Mme A... et sa famille. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530987

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné à l'État de reloger Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté la carence de l'administration, qui n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, et a assorti cette injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : KARIMI

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609577

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en référé de Mme B..., qui demandait une injonction de relogement d'urgence au préfet de police. Le juge estime que la requête est irrecevable, car la requérante, préalablement reconnue prioritaire par une commission de médiation, doit utiliser la voie de droit spécifique prévue par l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et non le référé général de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision est fondée sur l'application de l'article L. 522-3 du même code, permettant le rejet d'une demande ne relevant pas manifestement de la compétence de la juridiction.

31 mars 2026
TA75OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609588

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente contre l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour transmission de données salariales et versement d'indemnités. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête, estimant que la condition d'urgence n'est pas établie et que les conclusions indemnitaires sont irrecevables en cette procédure. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (conditions du référé "mesures utiles") et L. 522-3 (rejet) du code de justice administrative. Le juge rappelle que le référé de l'article L. 521-3 est subsidiaire et ne peut statuer sur des demandes indemnitaires.

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609601

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'annulation de son permis de conduire. Le juge a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Rouen, lieu de résidence du requérant à la date de la décision contestée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence *ratione loci*.

Avocat : MALEYSSON

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609644

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Paris refusant la reconnaissance d'une demande d'hébergement comme prioritaire et urgente. Le juge a estimé que le requérant, bien que se déclarant sans logement, n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux du moyen de légalité invoqué.

Avocat : KWEMO

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609646

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Paris refusant la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent d'une demande d'hébergement. Le juge a estimé que le requérant, bien que se déclarant sans logement, n'avait pas justifié de l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. En revanche, il a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KWEMO

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609648

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission DALO de Paris refusant la reconnaissance d'un droit à l'hébergement prioritaire. Le juge a estimé que le requérant, bien que se déclarant sans logement, n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. En revanche, il a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : KWEMO

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609659

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant une injonction au préfet de police pour délivrer une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une atteinte à ses libertés fondamentales (article L. 521-2 du code de justice administrative), ne caractérisait pas l'urgence particulière requise par cette procédure, notamment en raison de l'existence de recours suspensifs contre d'éventuelles mesures d'éloignement. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609662

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident algérien. Le juge estime que la requérante, qui a sollicité un titre de séjour cinq ans après son entrée en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Ses allégations générales sur l'atteinte à sa vie privée et familiale sont jugées insuffisantes pour caractériser une situation nécessitant une mesure provisoire.

Avocat : DUCASSOUX

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609681

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour obtenir la reprise et l'adaptation de la scolarité d'un enfant en situation de handicap. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence extrême n'est pas remplie, notamment parce que la rupture de scolarisation résulte d'une décision unilatérale de la requérante et que l'absence d'accompagnant (AESH) ne caractérise pas à elle seule l'urgence requise pour une intervention dans un délai de 48 heures. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 (référé-liberté) et L. 522-3 (rejet sans mise en oeuvre de la procédure accélérée) du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609742

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d’une ressortissante marocaine visant à obtenir la prolongation provisoire de son visa Schengen pour raisons médicales. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas caractérisée, l’intéressée n’apportant pas la preuve d’un risque immédiat d’éloignement. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : DJEMAOUN

31 mars 2026
TA75OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609762

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... qui demandait la cessation d'un trouble à une liberté fondamentale et à son accès au service public. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

31 mars 2026
TA78OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512930

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une requête relative au renouvellement d'une carte de résident. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il rejette par ailleurs la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUNER

31 mars 2026
TA78OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600929

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de relogement d'une personne reconnue prioritaire. Considérant que l'obligation a été exécutée avec retard, le juge a fixé le montant définitif de l'astreinte à 20 000 euros, après modération, au profit du Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administratif.

31 mars 2026