Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600218

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus d'une carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas effectué le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, condition prévue par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative pour motiver ce rejet.

5 mars 2026
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601284

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le tribunal a jugé que les contestations portant sur le refus de l'Allocation d'Éducation de l'Enfant Handicapé (AEEH) et de l'Aide Humaine Mutualisée (AESH) relèvent de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires. Cette solution s'appuie sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent le contentieux de ces décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées à l'ordre judiciaire.

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514266

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur la liquidation d'une astreinte prononcée pour le logement d'un demandeur prioritaire. Il constate que l'État s'est exécuté avec retard en proposant un logement adapté le 24 février 2025. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, le tribunal liquide définitivement l'astreinte due pour la période d'inexécution, mais en modère le montant à 1000 euros.

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515391

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête contestant une mise en demeure préfectorale de quitter des locaux d'habitation. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé des moyens et conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Elle applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter cette requête qui n'a pas été régularisée dans le délai imparti.

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518844

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur une demande de l'État visant à mettre fin à une astreinte prononcée pour défaut de proposition d'un logement social à un demandeur prioritaire. La juridiction constate que l'administration a finalement proposé et fait occuper un logement adapté au requérant, bien qu'avec un léger retard. Elle décide, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative, qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte due par l'État.

5 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521137

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête contestant une saisie administrative à tiers détenteur. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement. Il condamne néanmoins la commune défenderesse à verser 500 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve liée à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL PUBLI-JURIS

5 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505985

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui sollicitait une remise gracieuse d'une dette de 208 euros relative au recouvrement d'un indu de revenu de solidarité active (RSA). La juridiction estime que le moyen invoqué, fondé sur l'impossibilité de payer, est inopérant pour contester le bien-fondé de la créance. Elle rappelle que le requérant, pour contester cet indu ou demander une remise, aurait dû préalablement exercer un recours administratif auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales.

5 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600316

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à accélérer le regroupement familial d'un ressortissant handicapé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'Office français de l'immigration et de l'intégration ayant déjà convoqué la famille pour le contrôle médical requis. Il rappelle également que le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne peut pas ordonner la délivrance d'un visa.

5 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601003

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... pour incompétence. Le litige portait sur le refus de délivrer une carte mobilité inclusion mention "invalidité" et d'attribuer l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a jugé que ces décisions, relevant de l'appréciation de la commission des droits et de l'autonomie, sont de la compétence exclusive du tribunal judiciaire, en l'occurrence celui de Bourges, conformément aux articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.

5 mars 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601062

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme D... visant à enjoindre à la préfète du Loiret de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'absence de document de séjour ne caractérisant pas, en l'espèce, une atteinte grave et immédiate justifiant une mesure conservatoire. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : KIOUNGOU

5 mars 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502660

Le Tribunal administratif de Nancy rejette l'opposition formée par un requérant contre une contrainte pour recouvrement d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, qui se borne à contester le délai de réclamation de l'administration sans soulever de moyen de droit pertinent, est insuffisamment motivée. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, après que le requérant, invité à régulariser sa requête, n'a pas produit de mémoire complémentaire dans le délai imparti.

5 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601578

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formulée par un couple contestant le refus de la CAF du Nord de neutraliser et d'abattre 30% de leurs ressources pour le calcul de leur RSA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les difficultés financières invoquées résultaient d'un choix personnel (renonciation à l'ARE pour l'ASP) et d'un simple retard de versement, et non de la décision attaquée. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601616

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B... Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ses allégations sur l'atteinte à sa situation étant jugées insuffisamment circonstanciées. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1417710

Le Tribunal Administratif de Paris a radié la requête de la société Dresser-Rand SA, qui demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1418134

Sujet principal : Radiation d'une requête pour doublon. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : La requête est radiée des registres du greffe car elle constitue un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. Textes appliqués : Article R. 413-5 du code de justice administrative (règles d'enregistrement des requêtes).

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423007

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double. La société requérante demandait la restitution d'une contribution au service public de l'électricité, mais sa demande était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes pour ordonner cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423206

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en doublon déposée par la société Duverney Automobiles. La juridiction a constaté que cette requête, enregistrée sous le numéro 1423206, était identique à une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1423236

Le Tribunal Administratif de Paris a radié une requête en doublon. La société demandait le remboursement d'une contribution à l'électricité, mais sa requête était identique à une autre déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1425736

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a radié une requête en double enregistrement. La société ECOMAG demandait la restitution d'une contribution électrique, mais sa requête était un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée le même jour. La juridiction a appliqué l'article R. 413-5 du code de justice administrative pour procéder à cette radiation des registres du greffe.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1426797

Le Tribunal administratif de Paris a radié la requête de la société EBK, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 413-5 du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. La solution retenue a été le rejet de la demande par radiation du dossier.

Avocat : CABINET FIDAL (SELAS)

5 mars 2026