Jurisprudence administrative

384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

384 075

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603182

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger une requérante reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA93OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600641

Le Tribunal administratif de Montreuil donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait l'invalidation de son permis de conduire. La juridiction met ainsi fin à l'instance sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision ministérielle attaquée n'est donc pas juridictionnellement appréciée.

31 mars 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602849

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par une commission de médiation. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a assorti son injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

31 mars 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602855

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance de référé, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu le caractère prioritaire et urgent de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été proposée dans le délai légal. L'injonction, prise en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est assortie d'une astreinte de 600 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602857

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger la requérante, Mme A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant comme prioritaire et devant être relogée en urgence, aucune offre de logement adapté ne lui avait été proposée dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602925

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A... B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu la priorité et l'urgence de la demande, mais qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 800 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602929

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. A..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation avait reconnu la priorité et l'urgence de la demande, mais qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602961

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le logement d'un demandeur reconnu prioritaire par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602972

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger le requérant, M. B..., en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a constaté que la commission de médiation départementale avait reconnu la priorité et l'urgence de la demande, et qu'aucune offre de logement adapté n'avait été faite dans le délai légal. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA93OrdonnancePlein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603058

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction de logement. Il a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603084

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de logement. Saisi en urgence, le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être relogée d'urgence par la commission de médiation, n'avait reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui assurer un logement, assortissant cette injonction d'une astreinte de 400 euros par mois de retard.

31 mars 2026
TA93OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603110

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de loger un demandeur reconnu prioritaire et devant être relogé en urgence par la commission de médiation départementale. Le juge a constaté l'absence d'offre de logement adapté dans le délai légal et a ordonné cette injonction en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. L'injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard au profit du fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

31 mars 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305648

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige relatif au versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 6ème chambre). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple de la requérante et du désistement du centre hospitalier concernant les frais irrépétibles, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

31 mars 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405703

Le Tribunal administratif de Grenoble donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B..., qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par lettre du 3 décembre 2025, n'a pas répondu dans le délai d'un mois imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : HUARD

31 mars 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MATHIS

31 mars 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512418

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant son recours contre le refus implicite de titre de séjour. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer après ce désistement.

Avocat : DIEYE

31 mars 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600302

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur les seules demandes subsistantes après un désistement.

Avocat : MIRAN

31 mars 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603156

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concernait une demande de transfert de jours de compte épargne-temps (CET) entre établissements hospitaliers et une demande indemnitaire. La juridiction a retenu que la requête, qui ne visait pas l'annulation d'une décision administrative et ne justifiait pas d'une demande préalable indemnitaire, excédait les pouvoirs du juge administratif, lequel ne peut adresser d'injonctions à l'administration. La solution s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

31 mars 2026
TA38OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603566

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette une requête pour excès de pouvoir formée par des requérants contestant la clôture de leur dossier d'agrément pour adoption. La juridiction estime que la requête, qualifiée de "recours gracieux" et ne sollicitant pas l'annulation d'une décision, est manifestement irrecevable. Elle applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut statuer sur un recours gracieux ni se substituer à l'administration.

31 mars 2026
TA44OrdonnanceExcès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605687

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la demande de suspension d'urgence d'un refus de visa de long séjour pour conjoint de Français. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la séparation du couple n'est pas suffisamment grave et immédiate au regard des visites régulières de l'épouse et de la prise en charge médicale dont elle bénéficie. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

31 mars 2026