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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602863

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Vals-les-Bains en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire examiner un mur d'enrochement présentant un danger potentiel pour la sécurité publique. La mission de l'expert consiste à constater l'état de l'ouvrage, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.

4 mars 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602903

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la Métropole de Lyon en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire examiner un immeuble présentant un danger potentiel pour la sécurité publique à Vernaison. La mission de l'expert, régie par le code de justice administrative, consiste à constater l'état des lieux, évaluer l'existence d'un danger imminent et proposer les mesures conservatoires nécessaires.

4 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204296

La décision concerne la contestation par une SCI de la taxe sur les logements vacants pour 2021. Le Tribunal Administratif de Melun rejette la requête, considérant que la société n'apporte pas la preuve que la vacance du logement était indépendante de sa volonté, notamment en ne démontrant pas que les travaux nécessaires pour le rendre habitable étaient d'une importance suffisante au regard des critères constitutionnels. Le tribunal applique les dispositions de l'article 232 du code général des impôts et se réfère à la jurisprudence du Conseil constitutionnel sur la notion de vacance involontaire.

Avocat : SARFATI

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207858

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur les articles L. 55 du livre des procédures fiscales et 39 du code général des impôts, étaient justifiées. Les demandes de décharge des cotisations et de condamnation de l'Etat aux dépens ont donc été écartées.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210913

Sujet principal : L'EURL Ulgador conteste le refus partiel de l'administration fiscale de lui accorder le crédit d'impôt en faveur des métiers d'art au titre de 2021. Juridiction : Le Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de l'entreprise. Il estime que les dépenses litigieuses (qualifiées de "matières premières spécifiques" et d'"achats d'études et de prestations") ne remplissent pas les conditions légales pour être prises en compte dans le calcul du crédit d'impôt. Textes appliqués : Les articles 244 quater O et 199 ter N du code général des impôts, régissant le régime du crédit d'impôt en faveur des métiers d'art.

4 mars 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600686

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à un ressortissant gambien, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. Le juge a rejeté la demande d'autorisation de travail associée au récépissé, ainsi que l'astreinte sollicitée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600897

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un récépissé avec autorisation de travail à un étranger dont la demande de renouvellement de titre de séjour était complète. Le juge a estimé que l'absence de ce document, malgré un dossier complet, créait une situation urgente en empêchant le requérant de travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2026
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501425

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision de la CDAPH refusant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La juridiction a jugé que la commission avait légalement apprécié l'absence de réduction effective des possibilités d'obtenir ou de conserver un emploi au regard de l'état de santé du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail et L. 114 du code de l'action sociale et des familles définissant le handicap et la qualité de travailleur handicapé.

4 mars 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501490

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l'état de santé du requérant, suite à une thrombose fémorale, ne remplissait pas les critères légaux d'une réduction importante et durable de la mobilité pédestre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'attribution.

4 mars 2026• R222-13 (JU 2)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501624

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur un recours en plein contentieux visant l'annulation du refus d'attribuer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le demandeur invoquait des difficultés importantes pour marcher et maintenir la station debout. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères légaux de réduction importante et durable de la capacité de déplacement, tels que définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté ministériel du 3 janvier 2017.

4 mars 2026• R222-13 (JU 2)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600031

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement d'une personne reconnue prioritaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, constatant la carence fautive de l'État dans l'exécution de l'obligation de relogement, alloue une provision à la requérante. Le montant est fixé à **5 000 euros**, correspondant aux frais certains exposés (hôtel et stockage), mais rejette la demande pour les autres postes de préjudice (troubles dans les conditions d'existence et frais d'hospitalisation) dont le lien de causalité directe avec la carence de l'État n'est pas établi avec une certitude suffisante. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision en référé) et les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement d'urgence et délais impartis au préfet).

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600068

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a accordé une provision au requérant pour préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le juge a estimé que l'obligation de reloger le demandeur, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'était pas sérieusement contestable depuis l'expiration du délai imparti au préfet. Appliquant les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, il a condamné l'État à verser une provision de 1 300 euros, inférieure à la somme demandée, en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602259

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice lié à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal accorde partiellement la demande. Il condamne l'État à verser une provision de 650 euros à la requérante pour la période de carence fautive, mais rejette la demande initiale de 10 000 euros. Il met également à la charge de l'État une somme de 1 100 euros au titre des frais irrépétibles au profit de l'avocate. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), les articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de relogement et délai), ainsi que l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais irrépétibles).

Avocat : CHAMPEAU

4 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502743

**Sujet principal** : Demande de provision par une mère, victime par ricochet, pour les préjudices subis en raison de l'état de santé de son fils suite à des hospitalisations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la demande. Il a jugé que l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) n'était pas tenu, sur le fondement de la solidarité nationale (article L. 1142-1 II du code de la santé publique), d'indemniser les préjudices propres des victimes par ricochet en l'absence de décès de la victime directe. **Textes appliqués** : L'article L. 1142-1 II du code de la santé publique, relatif au régime d'indemnisation des accidents médicaux non fautifs par solidarité nationale.

Avocat : KIELE GUY-PAUL

4 mars 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503113

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à déterminer l'origine des inondations récurrentes affectant la propriété des requérants, suite à des travaux de voirie réalisés par la commune. Le juge a estimé l'expertise utile pour un futur litige et a étendu les opérations à deux sociétés maîtres d'œuvre impliquées dans les aménagements hydrauliques locaux.

Avocat : SELARL JURIADIS

4 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401223

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision du département du Doubs lui réclamant un indu de RSA de 23 654,64 €. Le tribunal a jugé que la décision de rejet du recours préalable du 4 juin 2024 était régulière en droit et que les moyens soulevés (défaut de motivation, violation des droits de la défense, erreur de droit sur la résidence, prescription partielle) n'étaient pas fondés. La demande de remise gracieuse de la dette a également été rejetée, le juge estimant que les conditions légales n'étaient pas remplies. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à son contrôle.

Avocat : BERTIN BRIGITTE

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400926

**Sujet principal** : Demande de remise gracieuse d'un indu de RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de remise de dette. Il considère que la requérante, en omettant de déclarer une pension de réversion, a manqué à ses obligations déclaratives, ce qui exclut le bénéfice de la remise gracieuse. **Textes appliqués** : Articles L. 262-1, L. 262-13, L. 262-16, L. 262-25, L. 262-46, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que les articles R. 222-13 et R. 772-9 du code de justice administrative.

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400953

Le Tribunal Administratif de Besançon a jugé une demande d'annulation du rejet d'un recours gracieux concernant un trop-perçu de RSA et une demande de remise de dette. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en remise de dette, car le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la demande de remise de dette est rejetée comme irrecevable, et le tribunal se prononcera ultérieurement sur le bien-fondé de la décision de récupération de l'indu.

Avocat : AARPI LANDBECK ET BOCHER-ALLANET

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401049

La décision du Tribunal Administratif de Besançon porte sur une demande de remise gracieuse d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge de plein contentieux, statuant en application des articles L. 841-1 et suivants du code de la sécurité sociale, rejette la demande de remise totale de la dette restante. Il considère que, malgré la bonne foi de la requérante et un quotient familial modeste, les éléments produits ne suffisent pas à démontrer une situation de précarité justifiant une remise supplémentaire, la CAF ayant déjà accordé une réduction de 50%.

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502689

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet de sa demande de reconnaissance comme prioritaire pour un logement d'urgence. La juridiction a estimé que la commission de médiation, en se fondant sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant que la requérante disposait de ressources suffisantes et présentait des dettes locatives envers d'anciens bailleurs. La décision considère que ces éléments font obstacle à la reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de sa situation.

4 mars 2026• Juge unique 2ème chambre