Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601154

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de la commission départementale des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder plusieurs prestations (carte mobilité inclusion, allocation d'éducation de l'enfant handicapé, prestation de compensation). La juridiction a estimé que ces litiges, relevant de l'appréciation de l'état ou des besoins de compensation de la personne handicapée, sont de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires (pôle social) en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent et a rejeté la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505966

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale des requérants. Cette demande est devenue sans objet car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, dégrevé l'intégralité des cotisations et pénalités contestées. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne néanmoins l'État à verser aux requérants 750 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

5 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600516

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, malgré une mise en demeure de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles, appliqués en vertu de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507746

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement dans le cadre du droit au logement opposable (DALO). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, constatant l'absence d'offre adaptée dans le délai légal. **Textes appliqués** : Articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat et au juge d'enjoindre le relogement lorsque les conditions sont remplies.

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507750

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO) qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Constatant l'absence de proposition conforme aux besoins reconnus par la commission de médiation, le juge a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement du demandeur. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat.

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600370

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est assortie d'une astreinte provisoire, appliquant les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600218

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adapté (T1 avec ascenseur) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, en violation des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. L'État est ainsi tenu à une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600238

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de Mme C... dans un logement adapté à ses besoins (type T3). Le juge a constaté qu'aucune offre conforme n'avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire et devant être logée d'urgence. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600239

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par un requérant prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) ne lui avait été faite dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600257

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois suivant la décision de la commission de médiation, le tribunal a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder à son relogement. Cette injonction, assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, qui imposent à l'État une obligation de résultat en la matière.

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600258

**Sujet principal** : Demande d'injonction de relogement d'une personne reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (statuant par ordonnance en référé). **Solution retenue** : Le tribunal va enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte, car l'État n'a pas satisfait à son obligation de résultat. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation (obligation de résultat de l'État et pouvoir d'injonction du juge), l'article R. 441-16-1 du même code (délai de six mois pour la proposition de logement), et les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative (procédure contentieuse).

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600312

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, au regard de la gravité et du caractère répété des infractions commises par le requérant et des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SJ2A

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600313

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée (type T4) n'avait été faite à l'intéressée dans le délai de six mois suivant sa reconnaissance comme prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction, qui peut être assortie d'une astreinte, est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601525

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de plusieurs associations demandant des injonctions contre le préfet des Alpes-Maritimes concernant les conditions d'accueil et les procédures appliquées aux étrangers aux postes frontaliers de Menton et Montgenèvre. Le juge a estimé que les éléments produits ne démontraient pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant une mesure d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives aux vérifications du droit au séjour.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600796

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MOREL JEAN JACQUES

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600797

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la requérante n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600798

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la requête de Mme B... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que la requérante n'établissait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Par conséquent, la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600799

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, dont le séjour est irrégulier, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, protégée par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600800

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la requérante, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600801

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la demande d'aide juridictionnelle. Le juge estime que la requérante, une ressortissante comorienne, ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 mars 2026