Jurisprudence administrative
384 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
384 075
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600552
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant l'annulation d'une décision ministérielle invalidant son permis de conduire. Le désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600784
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme D... visant à contester le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La juridiction a constaté que la requérante n'avait pas produit la preuve d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la CDAPH, malgré une mise en demeure de régulariser. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable au titre de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le recours préalable étant une condition de recevabilité imposée par l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601214
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'injonction à l'administration d'examiner sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé que la seule séparation conjugale, invoquée comme une atteinte au droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH), ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction lorsque la condition d'urgence n'est pas remplie.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601275
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... qui sollicitait un aménagement de la suspension de son permis de conduire. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable, car elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation d'une personne publique au paiement d'une somme d'argent. Le tribunal a fondé sa décision sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, rappelant que le juge administratif ne peut se substituer à l'administration pour prendre des mesures d'aménagement.
Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2601280
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour en qualité de membre de famille d'un citoyen de l'Union. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant bénéficie d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de séjourner et de travailler légalement. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400241
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire un pylône de téléphonie mobile. Il donne acte du désistement des requérants concernant leurs conclusions en annulation, mettant ainsi fin au principal du litige. Le tribunal rejette les demandes de condamnations pécuniaires formées contre les requérants mais condamne l'État et la société bénéficiaire du permis à verser 750 euros chacun aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : BON-JULIEN
Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400354
Le Tribunal Administratif de Pau statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir et indemnisation. Le sujet principal est le désistement de la requérante, Mme B..., de son action contre la commune de Soustons concernant une demande de réparation pour préjudice lié à l'obligation de protection de la santé des agents. La juridiction donne acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et rejette la demande de la commune de voir condamner la requérante aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CASTERA-MINARD
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601542
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme B... dirigée contre leur bailleur. Il estime que ce litige relève des juridictions judiciaires, car il porte sur des rapports de droit privé issus d'un contrat de location d'habitation. La décision s'appuie sur l'article L. 213-4-4 du code de l'organisation judiciaire, qui attribue cette compétence au juge des contentieux de la protection, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable pour incompétence.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602656
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette par ordonnance une protestation électorale visant l'annulation des élections municipales de Herbitzheim du 15 mars 2026. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors délai, ayant été reçue le 24 mars alors que le délai expirait le 20 mars à 18 heures. La décision s'appuie sur l'article R. 119 du code électoral, qui fixe ce délai, et sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602832
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et le retrait de l'attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la contestation de cette obligation de quitter le territoire français (OQTF) relevait exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du référé-liberté. Par conséquent, la requête fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative a été jugée manifestement irrecevable.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600256
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... comme manifestement irrecevable. La requérante, qui demandait une injonction au préfet pour son relogement, n'a pas produit l'intégralité de la décision de la commission de médiation, malgré une invitation à régulariser. La juridiction fonde sa décision sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif, constatant le défaut de régularisation dans les délais impartis.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600867
Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme B... A... qui demandait la constatation de l'absence d'offre de logement adapté et une injonction de relogement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une mise en demeure, l'intégralité de la décision de la commission de médiation, pièce pourtant exigée à peine d'irrecevabilité. Cette ordonnance de rejet est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601623
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 5 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été présenté après l'expiration du délai de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, qui fixent un délai de quatre mois suivant l'expiration du délai d'offre de logement par le préfet, délai dont la requérante avait été informée.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601717
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à obtenir son relogement en application du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal constate que le recours, introduit le 10 mars 2026, est manifestement irrecevable car il a été déposé après l'expiration du délai de recours de quatre mois, lequel courait jusqu'au 2 février 2026. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative (articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2) et du code de la construction et de l'habitation relatives aux délais stricts pour saisir le juge après une décision de la commission de médiation DALO.
Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601763
Le Tribunal administratif de Nice rejette la requête de Mme C... visant à obtenir une injonction de relogement. La juridiction estime le recours manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu par les articles R. 778-1 et suivants du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables par ordonnance.
Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600225
Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d'un refus d'examiner sa demande de licence de taxi. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par la procédure, ses allégations de préjudice financier et professionnel étant jugées trop sommaires. La demande a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600228
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une mise en demeure de la Caisse de prévoyance sociale (CPS). Le juge a estimé que la CPS, en tant qu'organisme de droit privé gérant un service de sécurité sociale, relevait de la compétence de l'ordre judiciaire pour les litiges avec les assurés. La requête a donc été déclarée irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600234
Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'un avis à tiers détenteur. Le juge estime que la demande est manifestement irrecevable, le requérant s'étant présenté en usurpant illégalement la qualité de président de la Polynésie française, ce qui prive sa requête de tout caractère sérieux. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative et l'article 64 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004.
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502368
Sujet principal : Recours contre le classement sans suite d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Juridiction : Tribunal Administratif de Mayotte (statuant par ordonnance). Solution retenue : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable. Le juge estime que le classement sans suite d'une demande de naturalisation pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de rejet par ordonnance) et articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (conditions de classement sans suite d'une demande de naturalisation).
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604603
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction présentée par une mère concernant le refus d'accueil de sa fille à l'école et à la cantine le vendredi. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision de la directrice d'école. Par conséquent, sans avoir à examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée mal fondée.