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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 136

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501330

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, rejette la requête visant à annuler la décision de la CAF réclamant le remboursement d'indus de prime d'activité. Le juge estime que les requérants constituaient bien un foyer au sens des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale avant la date qu'ils ont déclarée, en se fondant sur un faisceau d'indices (compte bancaire commun et résidence à la même adresse). Par conséquent, la CAF était en droit de recalculer leurs droits et de réclamer les sommes versées indûment.

4 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501384

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... B... visant à annuler le rejet de sa demande de carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a estimé que les difficultés de déplacement alléguées par la requérante (prothèse, séquelles opératoires) ne démontraient pas, au vu des pièces médicales, une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement répondant aux critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.

4 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301906

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande d'indemnisation pour infection nosocomiale contractée par un patient après une chirurgie cardiaque au CHRU de Lille. La juridiction a reconnu la responsabilité de plein droit de l'établissement hospitalier, conformément aux dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales. Elle a condamné le CHRU à indemniser le patient pour ses préjudices et à rembourser à la CPAM les débours exposés, tout en rejetant la demande d'indemnisation du préjudice d'affection de l'épouse.

Avocat : SICARD

4 mars 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309587

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur une demande en responsabilité médicale contre le centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer, suite à des séquelles neurologiques subies par une patiente après une intervention chirurgicale en janvier 2020. La juridiction a reconnu la responsabilité de l'établissement pour faute, en raison d'un manquement dans la surveillance post-opératoire ayant entraîné un accident médical. Elle a condamné l'hôpital à indemniser la patiente, mais a rejeté la demande du ministère de la justice concernant le remboursement de salaires, estimant que l'arrêt de travail était lié à la pathologie initiale et non à la faute. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité des établissements de santé.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

4 mars 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401328

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d’accueil. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l’examen de la situation du requérant était sérieux, notamment au regard de son entretien. Le jugement s’appuie principalement sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, constatant que la demande d’asile avait été déposée hors du délai légal de 90 jours sans motif légitime.

Avocat : DANSET-VERGOTEN

4 mars 2026• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601062

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie pour un refus de renouvellement et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à la motivation et à l'examen sérieux de la situation de l'étudiante. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAIRI

4 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601706

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'une famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile de Tourcoing. Le juge a estimé que le maintien sans titre des occupants, après le rejet définitif de leurs demandes d'asile et malgré plusieurs mises en demeure, constituait une occupation irrégulière justifiant une mesure d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ayant considéré que la présence d'enfants mineurs scolarisés ne constituait pas, en l'espèce, une vulnérabilité particulière faisant obstacle à l'expulsion.

Avocat : LOKAMBA OMBA

4 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600729

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de référé-liberté formée par un ressortissant marocain sollicitant l'injonction au préfet de la Moselle de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, car le requérant n'avait pas déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, il ne pouvait prétendre à la délivrance d'un récépissé et la mesure injonctive demandée n'était pas justifiée.

Avocat : ZOUAOUI

4 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606712

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension du refus d'enregistrement de sa candidature aux élections municipales de Cherbourg-en-Cotentin. La juridiction a décliné sa compétence territoriale, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Caen, en application des articles R. 312-9 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, conformément à l'article R. 522-8-1 du même code.

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202706

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de la SCI Akelius Paris 52 visant à obtenir la décharge de la taxe sur les logements vacants pour les années 2020 et 2021. La juridiction a estimé que la société, propriétaire d'un immeuble à Ivry-sur-Seine, n'avait pas démontré que la vacance du logement était indépendante de sa volonté, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue par l'article 232 du code général des impôts. En particulier, la requérante n'a pas justifié de façon suffisante l'absence d'habitabilité du bien, le coût des travaux nécessaires ou ses capacités financières pour les réaliser.

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207801

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, rejette les requêtes des sociétés Cofin'Audit et Modafinances qui contestaient des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA). La juridiction estime que l'administration a légalement procédé à la vérification de comptabilité et que les méthodes de redressement, fondées sur une comparaison entre les encaissements bancaires et les déclarations, étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208434

**Sujet principal** : Recours en décharge d'une cotisation de taxe sur les logements vacants pour l'année 2021. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société civile immobilière (SCI) des Champs Lyonnes. Il estime que la SCI ne démontre pas que son bien a été mis en vente au prix du marché, condition nécessaire pour bénéficier de l'exonération prévue par la jurisprudence constitutionnelle. **Textes appliqués** : L'article 232 du code général des impôts, interprété à la lumière des réserves d'interprétation posées par les décisions du Conseil constitutionnel (notamment n° 98-403 DC et n° 2012-662 DC), qui conditionnent l'exonération à une mise en vente au prix du marché.

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212090

Sujet principal : Demande de remboursement d'un crédit d'impôt en faveur des métiers d'art par une société de menuiserie. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). Solution retenue : Rejet de la requête, confirmant le refus de l'administration fiscale. Textes appliqués : Article 244 quater O du code général des impôts (conditions du crédit d'impôt) et arrêté du 24 décembre 2015 (liste des métiers d'art). Le tribunal a jugé que l'activité de menuiserie de la requérante ne correspondait pas au métier d'art de "menuisier en sièges" requis pour bénéficier du dispositif.

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517871

La société Aéroports de Paris (ADP) a saisi le Tribunal Administratif de Melun pour contester une série de décisions préfectorales (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles dans le Val-de-Marne, invoquant un vice de forme (absence de mentions obligatoires). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative ayant couru à compter de la publication des actes, indépendamment du vice allégué. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à une déclaration de droits sur l'exception d'illégalité pour l'avenir.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601171

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour inexécution d'une précédente injonction ordonnant au préfet de délivrer une attestation de travail et de réexaminer la situation de la requérante. Le juge constate le désistement de la requérante sur ce point, mais condamne l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les mesures ayant finalement été exécutées après l'introduction de la requête.

Avocat : LELOUP

4 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602407

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance et de prononcé d'une astreinte pour défaut d'exécution par le préfet. La juridiction constate que l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a été exécutée, mais que l'injonction de réexamen de la situation de l'étranger ne l'a pas été. Considérant ce défaut d'exécution comme un élément nouveau au sens de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le juge des référés a modifié l'ordonnance initiale pour assortir l'injonction non exécutée d'une astreinte.

Avocat : HELALIAN

4 mars 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501279

Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT

3 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:501279.20260303• 7ème et 2ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500923

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

3 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:500923.20260303• 7ème et 2ème chambres réunies
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409460

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'indemnisation de Mme C... et de son époux au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif. La juridiction a estimé que la fracture du coccyx survenue après un accouchement par extraction instrumentale n'était pas directement imputable aux actes de soins, et que le dommage ne présentait pas le caractère de gravité requis par l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. L'ONIAM a donc été mis hors de cause.

Avocat : BONNET

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602867

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à contraindre le préfet des Hautes-Alpes à permettre le dépôt d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a acté ce désistement. Il a ensuite rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'était pas justifiée en l'espèce.

Avocat : CHAUMAZ

3 mars 2026