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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

329 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507103

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge d'un patient au centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône suite à un accident du travail. Le juge a estimé que la mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative et a défini la mission de l'expert. Les conclusions des parties sur les dépens et les réserves de l'ONIAM ont été rejetées.

Avocat : LORTON

3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514445

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées de fournitures pharmaceutiques et des intérêts moratoires associés. **Juridiction** : Tribunal administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée, condamnant le centre hospitalier de Briançon à verser à la société Laboratoire Renaudin la somme de 3 338,32 euros (principal), les intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 800 euros, l'existence de la créance n'étant pas sérieusement contestable. **Textes appliqués** : L'article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions du référé-provision) et les articles L. 2192-13, R. 2192-10, R. 2192-11 et R. 2192-31 du code de la commande publique (délais de paiement, intérêts moratoires et indemnité forfaitaire pour les établissements publics de santé).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603587

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a fait droit à la demande de la SA SNCF Réseau en ordonnant une expertise. Le juge a désigné un expert pour constater sans délai l'état des lieux suite à l'effondrement d'un mur surplombant une voie ferrée à Cassis, avant des travaux de remise en état prévus le 9 mars 2026. Cette décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

3 mars 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501939

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé par une entreprise pour le paiement d'une créance de révision des prix sur un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal administratif de Bastia (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de provision. Il constate que la créance est sérieusement contestable en raison d'une prescription partielle (loi du 31 décembre 1968) et du défaut de preuve d'une interruption de prescription pour la totalité des sommes réclamées. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 (régime de prescription quadriennale des créances sur les collectivités publiques et ses modalités d'interruption).

Avocat : CABINET D'AVOCATS ADMYS AVOCATS

3 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401566

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante fondée sur la responsabilité de l'État du fait des lois. La juridiction a jugé que le préjudice allégué, résultant de l'impossibilité pour un enfant créancier isolé de bénéficier du recouvrement forcé de pension alimentaire par une caisse d'allocations familiales, ne présentait pas le caractère spécial requis par la jurisprudence du Conseil d'État. Le tribunal a appliqué les principes gouvernant la responsabilité de l'État du fait des lois, fondés sur l'égalité devant les charges publiques, et a constaté que la situation de la requérante n'était pas différente de celle d'autres créanciers d'aliments confrontés à l'inexécution d'une décision de justice.

Avocat : GATTI - CHEVILLON - VEGAS - LAURENT

3 mars 2026• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400105

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un sapeur-pompier professionnel demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande d'indemnisation pour travail le 1er mai 2022 et le versement de 335 euros. Le tribunal a jugé que les dispositions de l'article L. 621-9 du code général de la fonction publique, qui renvoie à l'article L. 3133-6 du code du travail sur le double paiement des jours fériés, n'étaient pas applicables en l'absence de décret d'application précisant leurs modalités. Par conséquent, le SDIS du Territoire de Belfort n'était pas tenu de verser l'indemnité réclamée.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400837

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'un GAEC visant à obtenir le remboursement de la TVA sur l'achat d'un véhicule pickup Ford Ranger Super Cab. Le tribunal a jugé que le véhicule, disposant de quatre places assises, était conçu pour un usage mixte (transport de personnes et de marchandises), ce qui l'exclut du droit à déduction de la TVA en vertu de l'article 206 de l'annexe II du code général des impôts. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de refus de l'administration était inopérant.

3 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400948

**Sujet principal** : Demande de restitution d'un crédit d'impôt métiers d'art par une SARL de métallerie-serrurerie. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la simple activité dans un métier d'art listé et la fabrication sur mesure pour des clients ne suffisent pas à caractériser le "travail de création original" ou la "conception de nouveaux produits" requis par la loi pour bénéficier du crédit d'impôt. **Textes appliqués** : L'article 244 quater O du code général des impôts (conditions du crédit d'impôt métiers d'art) et l'arrêté du 24 décembre 2015 fixant la liste des métiers d'art.

3 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301492

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SELARL Benoit & associés, du liquidateur judiciaire et des époux B... qui contestaient la régularité de saisies administratives à tiers détenteur émises pour recouvrer des impôts sur le revenu et prélèvements sociaux de 2014. La juridiction a jugé que les actes de poursuite étaient réguliers en forme et que la créance n'était pas prescrite, notamment au regard des dispositions du livre des procédures fiscales relatives aux délais de recouvrement. Elle a également estimé que la procédure de liquidation judiciaire n'avait pas pour effet de suspendre les poursuites exercées à titre personnel contre les époux pour des dettes fiscales nées antérieurement.

Avocat : ACTEIS SOCIETE D'AVOCATS

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302112

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en plein contentieux contestant des impositions et pénalités fiscales (TVA, taxe sur les métaux précieux, impôt sur le revenu). Le tribunal a jugé irrecevables certaines conclusions, notamment celle visant l'annulation de l'avis de mise en recouvrement, considérant cet acte comme non détachable de la procédure d'imposition. Il a également déclaré irrecevable la demande de décharge pour la partie des rappels déjà dégrevée par l'administration avant l'introduction du recours.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205688

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Chef&Co, qui contestait le refus de deux aides publiques liées à la crise Covid-19 (l'aide "coûts fixes consolidation" pour février 2022 et l'aide du fonds de solidarité pour novembre 2020). Le tribunal a jugé que les conclusions concernant le fonds de solidarité étaient irrecevables pour tardiveté et que les conditions d'attribution de l'aide "coûts fixes" n'étaient pas remplies. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2022-111 du 2 février 2022 modifié.

Avocat : MAROUBY

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304570

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à contester des rectifications et impositions supplémentaires d'impôt sur le revenu, de TVA et de taxe sur les métaux précieux, ainsi que des pénalités, notifiées à un commerçant. L'administration ayant prononcé un dégrèvement partiel après l'introduction de la requête, le tribunal a jugé que le litige n'était plus entièrement éteint pour toutes les impositions contestées. Par conséquent, il a partiellement fait droit à la demande de décharge en statuant sur le fond pour les points maintenus, et a rejeté le surplus des conclusions, y compris la demande d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402072

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de décharge totale de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires. Le litige portait sur la qualification d’un logement à Toulouse, occupé par l’époux de la requérante, comme résidence secondaire au 1er janvier 2023. Le tribunal a jugé que l’imposition était régulièrement établie au nom de la requérante, co-titulaire du bail, en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, l’adresse fiscale principale du foyer demeurant à Paris.

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303752

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... B... visant à obtenir l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et de sa contestation d'une proposition de CDI, ainsi que diverses injonctions et condamnations pécuniaires contre l'État. Le tribunal a jugé irrecevables plusieurs de ses conclusions, notamment celles concernant l'annulation et l'indemnisation, et a estimé que l'arrêt de la cour administrative d'appel du 25 avril 2022 avait été pleinement exécuté, sans faute de l'administration. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : VIGREUX

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304140

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a jugé une demande d'indemnisation suite à une chute dans une déchetterie. Il a déclaré son incompétence, considérant que la gestion de la déchetterie par la COBAS relevait d'un service public industriel et commercial (SPIC). Par conséquent, le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire, et la requête a été rejetée pour ce motif d'ordre public.

Avocat : DE BOUSSAC DI PACE

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400144

**Sujet principal** : Demande de rémunération complémentaire par une société pour des missions d'assistance à maîtrise d'ouvrage dans le cadre d'un marché public de réhabilitation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par le CROUS, estimant que le délai de forclusion de deux mois pour introduire un mémoire de réclamation (article 37 du CCAG Prestations Intellectuelles 2009) n'était pas encore couru au moment de la première demande de la société. L'examen du fond de la demande est donc ouvert. **Textes appliqués** : Article 37 du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) applicables aux marchés publics de prestations intellectuelles (arrêté du 16 septembre 2009), invoqué pour la fin de non-recevoir.

Avocat : SCP AVOCAGIR

3 mars 2026• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400572

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de la société Jouets village, qui invoquait un préjudice commercial dû aux travaux du tramway. La juridiction a estimé que les perturbations d'accès et les coupures d'électricité alléguées n'excédaient pas les sujétions normales imposables aux riverains pour un motif d'intérêt général. Elle a ainsi jugé que les conditions de la responsabilité sans faute de la puissance publique, fondée sur le préjudice anormal et spécial, n'étaient pas établies.

Avocat : JEANNOT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402571

**Sujet principal** : Demande en indemnisation suite à une chute sur une voie de tramway. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la victime. Il estime que la société Keolis Bordeaux Métropole n'engage pas sa responsabilité, car la chute est due à l'imprudence de la requérante qui a traversé une voie non destinée aux piétons. **Textes appliqués** : Principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (absence de référence à un texte spécifique dans l'extrait, mais application de la jurisprudence sur la preuve et les causes d'exonération).

Avocat : LOUPIEN-SUARES

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403278

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... à l'encontre de la commune de Lamarque suite à sa chute sur une passerelle publique. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve d'un défaut d'entretien normal ou d'un caractère anormalement dangereux de l'ouvrage public. Le tribunal a appliqué les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que l'état de la passerelle en bois, compte tenu de son environnement, ne présentait pas un danger anormal nécessitant une signalisation particulière.

Avocat : CABINET CAPORALE MAILLOT BLATT

3 mars 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405297

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'interdiction d'accès à la centrale nucléaire de Blaye et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était légale, notamment en raison de la compétence du signataire et d'une motivation suffisante, et a considéré que la demande d'indemnisation était irrecevable. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de la défense (articles L. 1332-1 et L. 1332-2-1) relatives à la sécurité des points d'importance vitale.

Avocat : BAUER

3 mars 2026• 5ème Chambre