Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600773

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'une ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement, prise alors que l'intéressée était scolarisée en France depuis l'âge de neuf ans, portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté les autres conclusions de la requérante, notamment celle visant à obtenir la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : COOPER

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600776

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, père d'enfants français, n'apportait pas la preuve d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, conditions exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, tout en relevant l'absence de preuves suffisantes d'un ancrage familial et économique stable en France.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600795

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, ressortissant comorien, ne démontre pas que cette mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de son enfant. La requête est jugée mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600804

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant comorien mineur. Le juge a estimé que l'exécution de cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge ayant également accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603205

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande d'un ressortissant gabonais visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. Le juge des référés estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, fait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet intervenue. Cette décision implicite est née du silence de l'administration au terme du délai de 90 jours prévu par les articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603296

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant comorien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge estime que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, il ne peut ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

4 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600358

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé contractuel, rejette la demande d'annulation du marché public de maîtrise d'œuvre formée par la société Atelier Zou. Le juge estime que les manquements allégués à la transparence et à l'égalité de traitement (défauts dans le règlement de consultation, la notification et le rapport d'analyse) ne sont pas établis ou sont insuffisants pour caractériser une violation des obligations essentielles de publicité et de mise en concurrence prévues par le code de la commande publique. La décision s'appuie sur les articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, qui encadrent strictement les causes d'annulation en référé contractuel.

Avocat : DSC AVOCATS TA

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502152

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des sociétés requérantes (dont Sogetrel) de leurs recours en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne. Le juge s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, les demandes initiales relatives au décompte financier d'un marché de travaux FTTH et à la condamnation du syndicat sont éteintes.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503461

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Allez & Cie de ses requêtes en plein contentieux contre le syndicat mixte Mégalis Bretagne, portant sur le solde d'un décompte de travaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. Par conséquent, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

4 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500994

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance pur et simple de la société Value IT, mettant ainsi fin à la procédure. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la demande initiale de la société visant le paiement de factures par la commune du Grand Bornand n'est pas examinée sur le fond.

Avocat : SELARL PAILLAT CONTI BORY

4 mars 2026
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600291

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait réparation pour des préjudices liés au contrôle des structures agricoles. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le demandeur n'a pas produit, malgré une mise en demeure, la décision administrative contestée ou la preuve d'une réclamation préalable obligatoire. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

4 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600775

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, ressortissant comorien, n'avait pas démontré que cette mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de son enfant français. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603203

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de délivrer une nouvelle attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge estime que le silence de l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, il ne peut ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rejette la requête en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603330

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande d'un étudiant algérien visant à obtenir une injonction pour la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge des référés estime que le silence de la préfecture pendant 90 jours sur sa demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet. Par conséquent, il ne peut pas ordonner la mesure sollicitée sans méconnaître l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit de faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative.

4 mars 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600530

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de la discothèque "Le Diam's". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, le requérant n'ayant pas fourni d'éléments objectifs, notamment comptables, pour justifier d'une atteinte grave et immédiate. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503678

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun exposé de moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée malgré une mise en demeure. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du même code, relatifs au rejet des requêtes irrecevables et aux conditions de saisine.

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514616

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un litige relatif au rejet d'une demande de remise de dette par une caisse d'allocations familiales. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517653

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son litige contre une décision de France Travail relative à un trop-perçu d'allocation. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518669

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur l'opposition à une contrainte de recouvrement d'indu de prestations sociales. La juridiction relève que la caisse d'allocations familiales a annulé la créance et implicitement retiré la contrainte attaquée, rendant la requête sans objet. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520877

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SASU Metro FSD France de sa requête, qui visait à obtenir le paiement d'intérêts moratoires et de frais de recouvrement d'un groupement de coopération sanitaire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond.

Avocat : GEDIN

4 mars 2026